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Le contenu de ce blog peut être choquant avec des propos sexuel, injuriant, cru...







Réservé au public avertis





Libera me

Vendredi 4 septembre 2009

                     
                      On nous raconte que la vie est éphémère, que tout le monde meurt un jour, on nous rassure en nous faisant croire qu'il y a une vie après la mort. On promet à l'homme une sorte d'éternité spirituel.
                      On raconte que les humains sont le sommet de la chaîne, qu'ils ne connaissent aucun prédateur. On nous ment, on nous trompe, les gens son aveugles, le monde est dominé dans l'ombre par des créatures mythiques et puissantes, des créatures tout droit sortie de l'imagination d'un enfant dessinant tranquillement à côté de sa cheminé. Jamais il n'aurait put prédir ce qu'il allait lui arriver, jamais il n'aurait put prédir son avenir et surtout sa mort. Ce petit garçon n'était pas comme les autres, peut être que vous aussi vous n'êtes la personne que vous croyez.

                   Le corps douloureux, ensanglanté, les yeux brouillé par les larmes et la poussière, le sang séché au bord de la bouche et l'odeur de cadavre qui planait au dessus de nous. Les yeux de son adversaire plus poignant qu'une lance, son souffle court, ses multiples blessures et votre sourire parce que vous êtes fier de vous. Gabriel tenait encore debout, moi je survivais, mes deux précédents combat m'ont affaiblis et la plaie n'était pas totalement fermé, je savais que je n'avais pas le droit à la défaite. C'est maintenant qu'il fallait tout donner sous le regard inquiet de Sorine. Mon destin touche à sa fin.
                  Gabriel se lança à nouveau ma poursuite une onde d'aura surpuissante comme le vent d'une tempête s'abattait sur moi je me protégeais avec mes bras mais j'avais deviner ce qu'il allait faire. D'un bond il se lança dans les airs une roche dans la main et l'éjecta contre moi, l'épée de son père encore pleine de sang qu'il me lança comme une lance. Dans un rire sonor je dressais ma jambe pour relancer la roche comme un ballon de foot et d'une poigne ferme j'attrappais l'épée pour m'en servir. Je t'attends Gabriel, ses veines ressortais de son cou gonfler de rage, en un éclair il était derrière moi pour me trancher la tête, juste à temps je réussis à courber mon corps, du sang coulait le long de mon cou d'une fine coupure. Gabriel lécha ses doigts. 

" J'aime...Il est meilleur que celui de tes parents..."

              Un grondement sonor gonflait ma poitrine, mes lèvres s'écartères sur mes dents d'immortel, je courrais droit sur lui l'épée prête à l'embrocher !! Comment osait il insulter encore mes parents ? Coup de pied, une danse endiablé, les corps voluptueux de deux immortels plus puissant que jamais, nos hurlements de bêtes voulant en finir au plus vite mais se cognant casiment contre un mur. Gabriel avait mon visage, ce n'était pas contre lui que je me battais mais contre moi même, les mêmes techniques, la même souplesse et la même brutalité. Un conflit entre deux dieux. Soudainement mes yeux s'écartèrent, un liquide sombre enveloppait ma vue et fixa ce corps, mon adversaire, une faille j'avais vu la faille, sa santé le trahissait une peau dénudé. L'épée tenue fermement dans ma main droite alors que j'allais recevoir un coup de poing surpuissant me brisant certainement la machoire, les dents serrés je visais son point faible de toute mes forces de toute ma vitesse. 

" Adieu Luciole..." 

        NON !! NON ! Il m'avait vu, son corps fluide se déplaça de quelques centimètres et l'épée tomba dans le vide, mon corps lui continuait d'avancer fixant sa main que je ne pouvais éviter ! Non ! Ca ne pouvait pas finir comme ça ! Non ! Le coup était impressionnant, la douleur étai si grande que je cru que mon crâne c'était fendu sous ses mains, le visage ruissellant de sang je me sentais tomber sur le sol comme une montagne de sa hauteur. Le fracas sur le sol ne fit que réveiller la douleur, je tentais de me redresser sur mes mains mais la tête me tournait. Je n'avais plus de force. Une pression dans le dos je m'écrasais à nouveau sur le sol, Gabriel dans toute sa splendeur savourait sa victoire avec cruauté, dans la main la lame de son père, mes yeux larmoyant dégoulinant de sang je regardais la silhouette floue de Sorine et lui adressait un dernier regard. C'est ici que tout s'arrête. Mon âme humaine s'agita dans tous les sens voulant encore sortir dans un moment aussi critique, à quoi bon je vais mourir, mon éternité aurait été de courte durée. Pardonnez moi papa, maman, je n'ai pas été à la hauteur. 
        Je ne voyais plus rien, ma vue était totalement obscurcie, je ne sentais que la pression de Gabriel au dessus de moi qui riait je pouvais entendre la lame sintillée au dessus de mon dos il étai prêt à me faire sentir ce que son père avait senti.

" Crèves " Me dit Gabriel

          La haine s'évaporait comme de l'eau sous un soleil de plomb, je ne ressentais que la tristesse et la douleur, mes larmes coulèrent sur le sol, avais je fait en sorte d'être faible devant Gabriel ? Sans doute que mon âme humaine refusait de vivre sans Sorine et que la meilleure façon de mourir était sous la main de mon créateur. Après tout là était ma destiné, mourir ici ou vivre avec l'homme de ma vie, on avait fait le choix à ma place. Les larmes s'écoulaient sans que je puisse les contrôler et je fermais les yeux attendant que la lame me transperce m'otant  espoir et vie.
         Non ca ne peut pas se finir comme ça.

" Non Gabriel...c'est toi qui va crever." dit la voix de Sorine

            Je ne sentie plus aucune pression, petit à petit je retrouvais la vue et rapidement je me suis redressais même si mon corps n'était plus qu'un cadavre dégorgeant de sang. Sorine avait frappé Gabriel sur le côté, il m'aida à me redresser et me fit un sourire tendre plein de regret et de remord. 

" J'aurai dut faire ça depuis longtemps..." 
" Je ne comprends pas ..." Dis je paniquer 

          Gabriel se relevait plus loin, la douleur dans les côtes, Sorine n'avait pas fait semblant le fracas du corps de Gabriel avait détruit le mur du château, celui ci avait le visage peint dans la follie, ses yeux n'était plus qu'une masse sombre et ses cheveux sale lui coulait au visage à cause de la sueur. 

" Traître ...Traître !!! Comment oses tu me frapper !! JE TE TUERAI TOI AUSSI !!! AAAAAAAAAAAH !!! "

        Gabriel dégea une onde d'aura plus puissante que jamais, elle aurait put nous tuer à elle seul nous empêchant presque de respirer, il avait dégagé toute sa puissance caché au fond de son être cette puissance qui le pourrissait de l'intérieur, des lignes noirs étranges recouvraient son corps comme des tribals, je restais stupéfait, me cachant le visage pour ne pas mourir sous le souffle. Des lignes qui dégageaient une fumée fine mais qui empestait le souffre, son visage petit à petit à son tour était tatouer de ses traits de peintures. 

" Qu'est-ce que c'est..." Je murmure
" Le maquillage du sang. Il brûle son sang de l'intérieur pour le rendre encore une plus fort mais sa réduit sa vie considérablement ! Il est prêt à tout Luciole ! Tu dois quitter cet endroit ! Je m'occupe de lui " Me cria Sorine
" Hors de question !! Tu pourras jamais le vaincre ! "
" Qui te parles de vaincre Luciole ! Son corps devient une sorte de bombe lorsqu'il aura finit, sa puissance sera dégager dans une explosion plus impressionnante qu'une bombe nucléaire ! Tu dois fuir ! "
" Je ne partirai pas sans toi ! "
" Il faut que l'un de nous reste pour l'occuper alors c'est pas le moment de jouer les héros Luciole !! " 

          Sans attendre je courrais en direction de Gabriel, je devais le tuer avant qu'il n'est finit, sa folie l'avait emporté sur sa raison, il était comdamné à mourir et n'avait plus rien à perdre alors quitte à mourir autant emporter avec lui celui qui hais le plus. Moi. 
        A quelques mètres de lui je fus balayer par un puissant souffle, j'essayais de me tenir au sol mais la puissance était impressionnante je ne sais pas si je pouvais faire le poids. J'entendais les cris de Sorine qui me disait de revenir mais je ne l'écoutais pas, je ne pouvais pas le laisser exploser et emporter tous ceux qui me sont chers. Il me vint soudainement une idée, si mon sang était le même que celui de Gabriel alors à mon tour j'étais capable de tout ce dont il est capable. Je ne sais pas comment m'y prendre mais c'est la seule solution. J'ai fermé les yeux et j'ai concentré toute ma puissance sur le présence de Gabriel, j'essayais de ressentir son âme, juste son âme. Tout devenait lointain j'avais l'impression de plonger sous l'eau et de n'entendre qu'un bruit de fond, des cris, le souffle du vent, je me concentrais sur cette chaleur cette présence égale à la mienne. J'essayais maintenant de me voir à la place de cette chaleur, je tentais de permuté mon âme avec la sienne je mettais dans cet échange toute la force qui me restait tout ce que je pouvais ! Ma vie si il le fallait ! Je devais y arriver, pour l'arrêter je dois réussir à arrêter cette machine à tuer. ALLER !!!! 
         J'ai senti comme une détonation et pendant quelque seconde je ne pouvais plus respirer j'étais emporter dans une vague déferlante sans pouvoir contrôler ma trajectoire. Tout était noire, je retrouvais le souffle comme si je remontais à la surface mais une douleur attroce dans tout le corps me fit m'effondrer sur le sol, je criais de toute mon âme, c'était une souffrance horrible, j'étais plongé dans un bain d'acide l'odeur du souffre me brûlait les sinus et me tuait à petit feu, lentement j'ai ouvert les yeux. Je me concentrais pour arrêter cette douleur qui me consummait, je priais presque pour qu'on me tue tout de suite ou qu'on me jette dans un lac geler !! 
         Concentres toi Luciole tu peux arrêter ça !! Tu peux arrêter cette douleur c'est toi qui l'a crée !! Concentres toi ! AAhh !!! C'est affreux je n'y arrive pas j'ai l'impression d'être dans la bouche de Lucifer !

" Besoin d'aide ? "
" On doit s'unir !! C'est maintenant ou jamais ! "
" Alors prépare toi au choc. "

     J'étais sous une cascade mon corps devenait glace, un soupir de soulagement sorti de ma bouche mais ce qui m'entourait restait dans le noir totale, je ne voyais rien, je ne ressentais plus rien, plus personne autour de moi, je n'entends pas le moindre bruit. Etais je encore en vie ? Avais je réussi à arrêter l'inévitable ? Avais je accomplie ma destiné ? 


         Une légende sur la colline...
         Dix ans se sont écoulés.
         Lorsque je voyais à nouveau ce fut le visage de Dante qui m'apparut en premier, le visage larmoyant de Dante il était peut être un homme mais mes os manquèrent de se broyer tant son étreinte était forte. Mes membres étaient engourdies, je n'arrivais pas à bouger le petit doigts d'abord un peu paniquer Dante me calma immédiatement me disant que les années avaient passées. Il s'était écoulé cinq ans, j'étais devenu un homme mais Dante m'affirma que j'avais cessé de grandir à dix huit ans. Ensuite ce fut l'assaut de Maria qui manqua de me tuer, elle me couvrait de baiser, le visage toujours aussi beau elle n'avait vraiment pas changer, la culpabilité de me rongea aussi tôt j'avais tué son père après tout mais elle ne m'en tenait pas rigueur sachant que c'était mieux ainsi. Son visage mélancolique resta quand même graver dans mon coeur comme une pénitence, après les retrouvailles riche en émotion Dante et elle m'expliquèrent ce qui c'était passé après la permutation.

" Il est mort. Quand tu es revenus dans ton corps Gabriel est mort. Sa maladie l'a emporté quelques heures après la permutation "
" Sorine t'a rammené ici ensuite, il nous a raconté tout ce qui c'était passé."
" Absolument tout. "
" Puis il est parti. Il a enterré Gabriel et Frédéric sur la colline avant de disparaître. "

         Fidèle à son inssociabilité il est parti, en solitaire, l'identité caché j'eus un sourire de bonheur et de nostalgie, il est parti parce qu'il se sentait coupable de tout ce qui est arrivé et égoïstement il désir sans doute ne plus jamais me faire du mal. Encore une fois il n'en fait qu'à sa tête ! Un véritable immortel buté et égocentrique ! Qui a eut la bétise de lui dire qu'il me faisait du mal ? D'accord, c'est sans doute moi. J'imagine bien mon Sorine au milieu d'une ville moderne dans ses habits d'époques se faire remarquer par tout le monde, j'en ris déjà, un rire presque dramatique, un rire qui me fent le coeur car je ne le reverrait sans doute jamais. 
        Cinq années de plus se sont écoulées après mon réveille, aujourd'hui la neige tombe sur Vienne, je suis en haut de la colline où je me recueille sur la tombe de mes parents et celles des Faust, je n'ai toujours pas changé depuis mes dix huit et j'ai cessé de compter les jours de vie sans l'amour de mon éternité. J'ai repris possession de toutes mes capacités après m'être rendus compte que je n'avais plus faim, plus soif, les cinq années plonger dans mon coma m'ont mystérieusement fait redevenir un demi humain, je n'ai plus de surpuissance, je n'ai plus de vision, d'ouïe ultra développer. Serai ce mes parents qui avaient programmé mon corps ainsi ? Après avoir tué Gabriel serai je redevenu un homme ? Le choc de mes deux âmes ? Ou est-ce la rencontre avec le Jugement Dernier lors de ma permutation ? Personne ne peut me le dire. Je dépose une rose sur la neige de la tombe, une rose rouge comme le sang. J'ai retrouvé un teint naturel qui reste tout de même pâle pour la normale, des yeux noirs charbon, des cheveux blond comme le blé et une seule et unique âme pour hôte. Non je ne saurai jamais comment je suis redevenu un peu un homme et ce n'est pas plus mal ma vie était assez compliqué ainsi. J'espère un jour revoir Sorine, c'est mon souhait le plus cher, j'espère le revoir pour lui dire à quel point je l'aime et que tout le reste est dernier nous. J'espère qu'il reviendra en attendant je continue de vivre aux côtés de Maria et Dante qui sont maintenant ma seul famille. Tu m'entends Sorine...Il ne manque plus toi pour que tout soit parfait.
         Les gens racontent parfois des histoires, des légendes, des contes aux enfants pour les obliger à être sage, ils inventent des monstres, des sorcières, des vampires. Les enfants eux croient à ses monstres, ils les ressentent tout autour d'eux certains s'endorment sous une couette pour en plus y penser d'autre en rêve la nuit et espère en devenir un. Il arrive que les rêves deviennent réalité pour certain même les plus invraisemblables et peut être qu'un jour les hommes ouvriront les yeux pour voir à quel point il ne voit que ce qu'ils veulent bien croire. Je sais que je ne suis plus le Luciole de mes parents, je ne suis plus un immortel, je ne suis toujours pas un homme. Ca fait une créature de plus dans toute celle que notre immagination peut inventer. 





FIN


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YOUHOUUUU Comme je suis contente mettre enfin le mot " FIN" sur cette histoire ! qui m'a énormément inspiré !! Je l'aime cette histoire je l'aime de tout mon coeur ç_ç c'est triste quand même euhhh
enfin bref
je sais pas si je met un épilogue on verra bien mon humeur

en attendant j'attends les appréciations de toutes celles qui suivaient ce récit SVOUPLAIIIIIIIIIIII !!

Mici d'avance =)
Danouch qui vous aime toutes :p


Par Danouch
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Jeudi 3 septembre 2009

                     

                           

                      Le coeur enfermé dans une tombe...
                      Un visage dans toute sa splendeur, les yeux rivés sur moi comme si il regardait un insect insignifiant le souvenir de notre combat dans l'appartement lorsqu'il m'écrasait avec son pied, je restais muet et imperturbable. L'amour, la nostalgie faisait place à la haine la seule image qui défilait et défilait à nouveau dans mon esprit était celle de sa trahison. " Je ne t'aime pas Luciole". Ma plaie se refermait lentement alors que nous plongions nos regard dans un mélange sombre et dramatique. Qu'allait il advenir de nous deux ? Notre histoire était si pourrit de l'intérieur que notre détestin ne pouvait être que la mort ? Cette mort si douce et si bienfaitrice, cette mort que je donne depuis le début de ma naissance. Un vampire n'a pas le droit d'aimer, un vampire n'aimera jamais personne mis à part sa propre personne, Sorine avait raison. Nous étions l'exemple même de ce commandement.
                     Il s'avança vers moi d'un calme olympique, sans sourire, sans expression, sans hostilité alors que mes poils s'hérissaient à chacun de ses pas, je grognais comme un loup les dents acérés. Mon corps entier repoussait cet immortel, mes sourcils se fronçaient j'étais prêt à l'attaquer. De plus en plus son corps s'approchait du mien, je ne bougeais pas le moindre de cil sa présence ne me faisait pas peur, je n'avais aucune pitié, plus aucun sentiment, un ramassi de colère et de puissance seulement.

" Sorine ne t'approches pas de lui ! " Cria Gabriel
" Emmènes ton père au près du guérisseur dépèches toi." Dit Sorine dans un murmure presque inaudible 
 
                  Sa voix était bourdonnante, donnant des frissons à quiconque l'écouterait, je me suis redressé, toujours aussi agressif mes sens aiguisé attendait la moindre petit signe d'offensive. Je sentis Gabriel disparaître avec le corps moribond de Frédéric, une certaine fierté me faisait sourire ce qui je sentais dégoûtais mon tendre Sorine. Il laissa paraître une once de colère, son visage commença à se tordre petit à petit comme indigner. Il soutenait mon regard défiant ma volonté et ma détermination à tuer tous ceux qui m'empêcheront d'accomplir mon devoir. Ma volonté à me venger de ma blessure. Il tourna les talons, toujours avec finesse il retira sa veste en velour et remonta ses manches.

" Tu n'abandonneras donc jamais..."
" Si vous qui m'avez apprit à ne jamais abandonner."

                Sorine s'arrêta pendant un instant, ses yeux rivés sur sa veste il semblait surpris. Je restais impassible, son visage s'adoucie soudainement.

" Alors maintenant c'est "vous" ..." Dit il si faiblement que j'étais le seul à l'entendre

               Je l'avais vouvoyé sans vraiment le faire expret, sans aucune intention particulière c'était sortie tout seule de mes lèvres violacées. Je devais sans doute avoir perdu toute affection pour lui, tout amour...Je ne ressentais rien, je n'étais même pas touché par son visage mélancolique, je ne me suis même pas sentie mal pour l'avoir blessé, je restais imperturbable prêt à tout assaut. Mon coeur était mort au moment au mon âmes s'était enfermé dans mon entre le plus profond. Sorine était mort avec lui. Il ne restait plus que les souvenirs, de vulgaire flash sans importance, je devrais presque le remercier pour la haine qu'il m'a apporté et qui me donne la force aujourd'hui d'accomplir ce pour quoi je suis né.

" Vous avez fait de moi ce que je suis. Et je ne parle pas seulement de mon entraînement ! Je parle de cet immortel invincible que je suis devenu c'est grâce à toute la révulsion que vous m'apportez et je vais me faire un plaisir de tuer chaque personne pour qui vous nous avez trahis." Dis je dans un sourire malsain " Frédéric, Gabriel et tous ces misérables de la communauté, je les tuerais tous jusqu'au dernier ! " 
" Tu me rapelle un autre vampire, très puissant, un vampire qui était aussi gentil et adorable qu'un ange et qui du jour au lendemain il s'est sentit trahis, seul, détester, qui du jour au lendemain à décider de devenir ce pour quoi il avait été crée. L'immortel le plus puissant, il tua tous ceux qui l'avait contesté, il tua ceux qui avaient cru pouvoir un jour l'anéantir avec une expérience...Tu n'as pas du sang de Gabriel pour rien."
" La différence entre moi et lui c'est que je comettrais aucune erreur ! " 
" La seule différence entre toi et lui c'est qu'il a compris que l'éternité était brève pour ceux qui ne la mérite pas..."

              Outré ! Insulté ! Mes lèvres s'écartèrent sur des cros plus longues que celles d'un loup ! Le visage défiguré par la haine, les muscles contractés j'ai foncé droit sur Sorine avait l'idée de le faire taire ! De lui arracher la bouche pour qu'il se taise !! D'une rapidité irréele j'ai couru vers lui qui restait debout sans aucune animosité, sans contre-attaque il attendait dans son air souriant et irritable !! D'un bond, tel un félin, le bras en arrière prêt à lui écraser la tête comme une vulgaire pastèque mon corps entier brûlait d'impatience. Il disparut. J'attéris sur le sol, exarcerbé, il m'avait échappé je ne pouvais pas le croire ! Je me sentais hors de moi, ma force semblait décuplé à chaque minute alimenté par une haine sans nom, par une méchanceté sans limite. Je sentis son odeur son aura juste au dessus de ma tête, il m'écrasa sur le sol de tout son poids d'immortel, de toute sa force il me maintenait sur la terre brisé alors que je me débattais comm un fauve des grondements sonors sortaient de ma bouche fou de rage. Un flash à nouveau, le souvenir de ce combat dans la cuisine, encore ce souvenir, encore ce coup, ce pied qui m'empêchait de bouger comme une cage autour de moi. 

" Tu te fais encore avoir par les vieilles techniques Luciole." Souriait Sorine
" J'apprends avec le temps ! " 

            Avec toute la force dont je pouvais disposer je réussis à me défaire de ses liens, je poussais Sorine mais dans le même élan j'attrapais sa jambe pour l'enoyer contre le mur du château. Son corp s'envola à une vitesse fulgurante mais il ne s'écrasa pas sur le mur, telle une araîgner il s'était rattraper sur ses jambes à la verticale, son regard assassin mais excité m'observait avec faim. Il semblait heureux, sa jouissance réussit à m'atteindre, ce combat me rendait fou de joie, nos auras augmentaient et nos âmes d'immortel se déléctaient d'un tel affrontement. A l'aide du mur il se propulsa jusqu'à moi dans les airs, il croyait pouvoir m'atteindre de vitesse mais ses mouvements étaient encore trop lent, j'esquiva avec finesse son coup de pied reculant de quelques mètres je glissais presque dans les airs. Il revint sur le sol d'un air boudeur, j'allais enfin l'attaquer à mon tour en allant droit sur lui, il en fit de même. Nos poings s'entrechoquèrent, je parrais ses coups, il parrait les miens, des ondes de chocs, des cratères sous nos coup de poings esquivés, des roches détruites, fendus. Nous étions tous les deux à bout de souffle mais l'excitation de défier la mort était trop grande, la douleurs que nos corps nous faisaient subir n'était plus rien. Il était quand même temps d'en finir. Alors qu'il tenta de m'achever avec l'un de ces fameux coup je réussis à mon tour de disparaître juste en face de lui je lui pris la gorge sans aucune difficulté, le sourire aux lèvres je souleveais le corps de mon mentor au dessus du sol lui coupant tout oxygène et lui écrasant petit à petit le cou. J'eus à nouveau un flash, le sourire de Sorine, ses carresses, ses promesses, à nouveau mon sang bouillait de colère, j'allais lui broyer le cou quand il disparut, je n'avais plus rien dans les mains pas le moindre corps, ce jeu du chat et à la sourire commençait à me taper sur le système. Je sentis une main m'accroché le pied mais ce fut trop tard pour agir, je m'écrasais au sol avec violence, un cratère immense se forma, mes os carquaient et une giclé de sang sorti de ma bouche. Sorine était au dessus de moi, il tenait mes mains et ses jambes tenaient les miennes. J'étais enchaîné par son corps.

" Tu te souviens Luciole...Tu te souviens que je t'ai promis de te protéger..."
" JE VOUS TUERAI J'ARRACHERAIS CE SOURIRE SI FIER DE VOTRE VISAGE !!! "
" Je n'ai jamais manqué à ma promesse tu sais..." 
" MENTEUR !! "
" D'abord tu avais compris je me suis sacrifié pour qu'ils te laissent en paix, ensuite j'ai compris que tu ne reculerai devant rien pour venir me retrouver et il fallait que je trouve une solution. Quand tu es arrivé devant le château je savais que malgré tout ce que je pouvais te dire tu viendrais tuer Gabriel. Je ne voulais pas libérer ton côté immortel je voulais que tu me haïsses au point de t'enfuir et de ne plus jamais vouloir me revoir mais comme un imbécile tu as fait un pacte avec ton côté vampire. Je n'avais jamais put imaginer que tu es put faire ça..." Il eut un tendre sourire alors que je me débattais " Tu ne peux pas savoir à quel point ça m'a fait plaisir que tu es fais tout ça pour moi mais je ne peux pas te laisser continuer à tuer tout le monde...Je ne peux pas..."

                  Dans une lenteur presque calculé, comme ce jour dans le salon de Dante, son visage fermé, sa bouche suave et douce s'approchaient de moi lentement, mon coeur battait la chamade, je n'étais pas censé ressentir ça ! Je n'avais pas le droit de ressentir ça. Nos lèvres se frolèrent, nos bouches doucement entrouvertes, l'air nous manquait déjà pour qu'enfin nous faisions plus qu'un. Un baiser divin, le baiser d'un immortel, le plus beau des baisers qu'on puisse connaître. La douceur de la glace lié à un froid presque brûlant.
                  Mon âme humaine s'agitait, elle allait reprendre les rennes, mon âme humaine reprenait le dessus peu à peu je sentais tout l'amour que je lui portais, les larmes qui voulaient se déversés de bonheur mais le monstre que j'étais n'était pas d'accord, méfiant, redoutable, Sorine me mentait encore ! Il en était sûre. Ce n'était qu'une ruse ! Brutalement je me suis écarté de lui qui avait desseré les liens, négligemment je passais une manche sur ma bouche comme pour enlever toute trace du baiser empoisonné ! 

  
" Ragardes moi bien Luciole...Tu crois que je ne suis pas sincères ? "

 

                Se pourrait il ...Nan ! Impossible ! C'est encore un mensonge juste le moyen pour faire revenir le faible Luciole pour pouvoir mieux l'anéantir après je n'ai pas le droit de céder je n'ai pas le droit !!

 

" Traître...Tu m'as donc menti..." dit une voix derrière moi

 

               J'eus un saut de recul, méfiant, Gabriel était sur l'entrée de la cours, il fixa avec gravité Sorine qui restait stoïque sans faire aucun mouvement.

 

" Il fallait sans douter les faibles ne vont qu'avec les faibles...Tu n'es qu'un traître ! En vers ton ami et en vers ton tuteur ! Tu n'es qu'un traître. "
" Calmes toi Gabriel."
" Ne me donnes pas d'odre Sorine. Je te respectais parce que tu n'étais pas comme les autres, parce que tu étais fort et solitaire personne ne pouvait t'atteindre ! Aujourd'hui tu n'es qu'un minable ! Un immortel qui aime ne mérite pas d'exister."

                Je sentais toute la rancoeur de Gabriel, sa haine qui le rendait si mauvais mais aussi sa peine, la solitude, une horrible solitude dans un remord qu'il ne dira jamais. Je sens tout son désespoir qui le ronge comme la maladie. Gabriel retira son penoire, habiller d'un simple pantalon en tissu et d'une chemise ouverte sur un corps musclé. Il fit craquer ses doigts, ses yeux noirs devenaient rouges sang et son visage devenait impénétrable comme la première fois que je l'ai vu. Une beauté dangereuse.

" Je vais te montrer Luciole la puissance de ton créateur..."
" Je n'attends que ça."

                     Son corps s'élençait dans les airs avec grâce, prêt à le recevoir mes lèvres s'écartaient dans un sourire impatient, la fin approche, le tournant final. La plus légendaire des batailles celle qui décidera du sort du monde des immortelles. Celle qui décidera de mon propre sort. 

           

Par Danouch
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Samedi 29 août 2009
                   
              Le rugissement le plus bestiale et le plus horrible sortait de ma gorge comme un cri de douleur, la bête avait été libérée. Un immortel ne revient jamais sur sa parole, je n'avais pas tellement compris à quel point c'était vrai, on ne m'avait pas laissé le choix à peine Sorine avait il prononcé les mots que l'animal agité et plus excité que jamais avait prit possession de tout mon être, ma raison, mes sens, mon coeur et mon corps. J'étais devenu un instrument à ces fins les plus machiavéliques et les plus destructrices. Je restais simplement conscient et je ressentais petit à petit toute la haine m'inondé comme un poison, m'aveugler comme une eaux sale et rougeâtre, la gorge me brûlait, quelque chose sous ma peau semblait bouillir comme si c'était vivant. Mes ongles s'agridissaient comme les griffes d'un félin et mes yeux étaient si noirs qu'on pouvait s'y perdre, un noir profond représentatif du néant qui inspirait mon existence aux yeux de tous et surtout des miens. Une sorte d'acide me remontait dans la bouche, de l'arsénic, mes dents devenaient de véritables crocs mon corps entier c'était transformé en arme ultime. Je pouvais sentir la peur dans les entrailles de certains immortels même si ils tentaient de le cacher, seul Sorine qui continuait à me fixer avec indifférence restait sourd à mes cris. Son visage parfait, son air si insolent me démangeait ! J'avais une soudainement envie de l'écraser, l'égorger, le torturer ! Le faire souffrir autant que je souffrais car ce corps immode qui devenait le mien, cet instrument me repoussait ! Me repoussait comme un étranger et tentait de me tuer terré au fond de mon âme. Je n'étais plus aux commandes, j'étais aux premières loges impuissant.
                Sorine ferma sa marche, il rentra à nouveau dans le château sans me prêter plus attention que ça, un grondement sonor de contrariété faisait vibrer ma poitrine, les yeux des vampires de la Communauté se posèrent sur moi comme une armée prête à la charge, chacun d'eux avait sa technique, sa puissance plus au moins redoutable et ils seront une barrière tant que je ne me serai pas débarasser d'eux. Etrangement j'étais très confiant, j'eux un sourire de vainqueur prétentieux, un sourire presque effrayant qui défigurait mon visage, l'incarnation du sadisme avait sommeillé en moi bien trop longtemps. Il était prêt à n'en faire qu'une bouché. Le temps s'était comme arrêté, mes cheveux s'étaient arrêté dans les airs et la nature était muette. D'un seul coup ! Un souffle cyclonique balaya la fameuse "armée" j'avais franchi la barrière sans aucune difficulté, j'eus à peine le temps de voir quelque coup porté mais j'avais été si rapide que ma propre mémoire ne s'en souvenait pas ! Les corps des vampires jonchaient le sol, quelqu'uns plus fort que d'autres avaient esquivés et revenaient à la charge, leur combat me semblait si insinifiant que j'eux un rire moqueur, j'envoyais valsé le premier contre le mur en pierre qui se fissura, d'un seul poing j'avais réduit en miette le crâne d'un autre. Les Originels tombaient les uns après les autres, je virvoltais comme un acrobate, je me faufilais à travers leur corps ensanglanté comme une ballerine, la haine ne faisait que s'agrandir en gardant le visage de Sorine le traître dans l'esprit. Il m'avait brisé, il avait fait de moi ce que je suis. Il devait payer autant que Gabriel.
             Je courrus aussi vite que possible, sous la puissance de mon déplacement et de mes émotions incontrôlées je brisais les murs et les sols à chaque passage faisant trembler le château dans son entre comme si je secouais une cage à rat. J'espèrais en voir sortir au moins un. Je ne voyais même plus ce qu'il y avait autour de moi seul les visages de mes ennemis se profilaient dans l'horizon laissant la bête rugir dans toute sa puissance. 
              Mes parents ne seraient pas fier de moi, Dante n'oserait même pas me regarder et Maria en pleurait de désespoir, Sorine ne me regarde même plus. J'ai perdu tout le monde, j'ai perdu tout ceux qui m'étaient cher ! On mes les a enlenvé ! Gabriel me les a enlevé ! Il a fait de ma vie un véritable enfer ! Il mérite de rejoindre ces ancêtres, il mérite de mourir dans la souffrance ! Tout est de sa faute.
             Bien sûre lorsqu'on a mal il nous faut un coupable, on ne veut surtout pas se lamenter, on transforme la peine en haine. On a besoin d'un bouc émissaire, d'un sacrifice, d'une offrande à la colère des dieux. J'ai besoin de faire couler le sang de Gabriel pour faire taire la douleur lacérante de cette cicatrice dans mon coeur. J'ai besoin de voir Sorine me supplier d'arrêter, car c'est ce que je continue d'espérer, qu'il m'arrête car je serai incapable de me contrôler quand le moment sera venu de mettre fin à toute cette comédie. Le mur qui mène à la cours. Il vol en mille morceaux après une frappe de toute mes forces, les débris tombaient tout autour de moi, j'étais essoufflé, la haine me sortait des narines comme un taureau dans l'arène. La poussière m'enveloppait comme une épaisse fumé, j'avais détruit le beau château de la Communauté, les sourcils fronçés mes yeux croisèrent immédiatement les siens.

" Gabriel..." dis je à bout de souffle

             Il restait muet, d'un regard presque méprisant, il gardait sa dignité royal et m'enfonçait voulant faire pression seulement ce regard électrique, cette faim en moi de lui tordre chaque membres lentement jusqu'à entendre craquer un par un chaque os de son corps me faisait frissonner de désir, je me léchais les lèvres rien que de m'imaginer planter mes dents dans sa chair. Alors que j'allais bondir comme un rapace sur ma proie avec la rapidité d'un guépard, je fus repoussé avec une force majestueuse, mon corps avait valsé à une dizaine de mètres plus loin. Un chat retombe toujours sur ses pattes. Le choc des deux corps avaient été si puissant qu'une onde bruyante se déplaçait dans toute la forêt comme un coup de fusil.

" Je t'avais prévenu Luciole..."

            Frédéric Faust était bel et bien sur mon chemin, comme il l'avait promis et sa puissance semblait comparable à celle de son fils si ce n'est plus ! Une position de puissance un regarde froid comme la glace, une présence inclinante, j'eus un fou rire, un rire mauvais les rôles c'étaient inversés la foule pouvait maintenant se demander qui était le méchant dans toute cette histoire. Gabriel le vampire malade ou bien moi l'assassin fou ? Je ne parlais pas, j'étais devenu bientôt primaire pour avoir encore ne serai ce qu'un peu d'humanité, j'étais devenu un vampire après que Sorine est tué mon âme de mortel. Mon sourire s'effaça lentement laissant mon visage maladif reprendre un air grave et indescriptible. Je ne regardais plus que mon adversaire, les ongles assérés, le coeur lancer dans une danse endiablé j'attend le moment propice pour lui faire sauter la tête comme un bouchon de champagne. Etais je vraiment conscient ? Je crois que j'ai perdu toute notion de conscience. 
           Disparition spontané, le corps de Frédéric voulait au dessus de moi, son regard toujours aussi glacial, une épée dans les mains pointé sur moi comme le courroux de Zeus, les yeux rivés sur lui je ne bougeais pas d'un centimètre soutenant sa force, c'était un combat d'aura, un combat mental, le premier qui aura peur de l'autre perdra. D'un pas fluide, je semblais presque voler dans les airs, je me suis déplacé en arrière, l'épée se planta sur fortement dans le sol ! Que des morceaux de roche et de terre s'envolaient comme des boulets de canons, une cratère remplaçait maintenant le sol en face de moi, la roche fissuré. Je n'avais pas sous estimer la force de Frédéric, fier comme un Faust il restait debout presque spectateur de sa puissance, son épée en main semblait presque envelopper par l'aura de son musicien, je fixais la lame cherchant une faille, un moyen de l'anéantir sans perdre de temps. Il m'attaque à nouveau, l'épée frola ma joue le faisant presque rougir, j'esquivais de justesse chacune de ses attaques. Mon dos se cambrait de façon inhumaine, Frédéric apparut soudainement derrière prêt à m'embrocher. D'instinct mes jambes me propulsèrent, c'était comme un ralentit, doucement je me posais sur son arme comme un aigle sur sa branche. Un sourire carnacier défigura à nouveau mon visage si proche du sien acutellement, ses yeux s'écarquillèrent. J'avais gagné.

" Ce n'est pas possible " Dit il dans un souffle

             Il retira son épée de manière à me blesser, avec délicatesse en saut périlleux arrière j'atterrissais avec douceur sur le sol, sans un bruit, sans brutalité. Je restais debout plantant mes yeux dans les siens. D'un cri de rage il me fonça dessus l'épée avait fendu l'air, un peu plus et j'aurai été découpé en deux ma chemise partie quand même en lambeaux. Je la déchirais sans gêne. C'était à mon tour d'attaquer. 
            J'apparus derrière lui, mon poing fusa, il l'évita en se baissant, l'épée fendait l'air d'une rapidité fresque parfaite, d'un demi cercle, un saut mon corps tourna en 360° dégré mon pied fusait vers son visage. Il cambra son dos comme Keanu Reves (Matrix !! ), la lame revenait en hauteur depuis le sol, je l'arrêtais avec une main délicatement poser et je la tenais plus ferme qu'un étaux. Il écarquilla à nouveau les yeux et grinçait des dents de rage, soudainement mon corps fut propulsé contre le mur du châteaux, des blocs de granit de plus de cinq cent kilos de brisèrent sous la puissance de ma projection mon corps s'écrasa avec douleur, je serrai les dents en entendant un crac effrayant. Entourer de débris je me suis relevé la rage dans les yeux, Frédéric semblait essoufflé, il n'avait plus sa posture royal mais celle de la défense, l'épée devant lui il s'attendait à une attaque imminente. Je me suis baissé pour attrapé un de ses gros blocs, je les soulevé comme une énorme armoire, avec force je pris mon élan pour la jeter sur mon adversaire, elle était lancé si vite que le vent sifflait, Faust fut surpris et lacha son épée pret à recevoir le bloc dans le visage, il dressa son poing quelque peu hésitant mais ne s'arrêta pas lorsque le granit avait bouché toute sa vue. Le bloc explosa comme une bombe. J'avais gagné.
           J'apparus enfin dérrière lui sans qu'il est put me voir, je voyais sa main saigné sur le coup, il se redressa et n'osait plus faire un mouvement lorsqu'il sentit ma présence dans son dos.

" C'est finit Frédéric..." Dis je dans une voix méconnaissable

           J'allais lui transpercer le coeur quand je sentis une lame se planté à l'intérieur de mon corps, Frédéric eut un petit rire, sa bouche dégoulinait d'un sang noir comme l'encre, il s'était sacrifié pour m'avoir. J'eus un recul trop précipité à peine avais je retiré la lame que mon sang se versait sur mes vêtements, mes mains en étaient trempés. Je les regardais comme si je n'y croyais pas et pourtant c'était bien mon sang, malheureusement pour Faust il n'avait planté que mon côté droit alors que lui était planté en plein centre. Le sien se vidait à une allure impressionante alors que moi je tenais encore debout. Il se retourna l'épée encore dans le ventre le sourire au lèvre.

" Blessé tu ne pourra jamais lui venir à bout..." Dit il dans un souffle

          Il s'écrasa au sol de tout son long, baignant dans un mélange de sang rouge et noir.

" PAPAAA !!!! " Hurla Gabriel

       Il se précipita sur son père sans me prêter attention, ses habits trempaient dans le liquide tenant son père dans ses bras. Je sentais ma plaie se refermer lentement alors que celle de Frédéric m'était trop de temps, il ne pourra pas survivre. Je n'arrivais pourtant pas à me sentir coupable, ma rage n'avait pas changé, à l'intérieur mon âme humaine se débattait comme une furie pour reprendre les rennes mais le pacte avait été scéllé c'est trop tard et le prochain adversaire me dévisageait déjà avec une colère si profonde qu'elle m'aurait tué d'un seul regard.

" A ton tour Sorine..." Murmurais je en léchant mon propre sang



 
Par Danouch
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Lundi 24 août 2009



" Maria est ma fille. Par conséquend la soeur de Gabriel."

 

              Le vent frais faisait virvolté les cheveux de Frédéric, mes yeux s'écarquillaient la vérité m'était tombé dessus comme une enclume, assomante. J'entendais les rires de Gabriel dans la cours, son père le regardait avec un sourire doux et aimant, mon coeur se serrait, l'amour que Frédéric portait à son enfant était si pure qu'il me rendait coupable. Comme si le mal, l'assassin, le mauvais, le méchant de l'histoire c'était moi. Il continuait de l'observer sans se soucier de mon mutisme, toujours aussi choqué, à mon tour je regardais la cours observant chaque mouvement, chaque sourire, chaque émotion de Gabriel qui comme un enfant jouait au milieu des flaques en tendant une main blanche et fragile à Sorine. Celui ci s'approchait d'un pas lent jusqu'à lui et se laissait faire saisissant les doigts fins, Gabriel lui prit le bras et se serra contre lui comme un être appeuré. Mon coeur se serrait.

 

" Observes le bien Luciole...Regardes mon fils, regardes ton créateur..."

 

              La voix de Frédéric s'éteignait dans sa gorge, je ravalais ma salive et tentait de comprendre où il voulait en venir. Pourquoi Dante ne me l'a pas dit ? Pourquoi Maria ne me l'a-t-elle pas dit ? Pourquoi Sorine ne me l'a pas dit !? Ils n'avaient pas confiance en moi ? Pourquoi suis je le seul à ignoré l'histoire de la famille la plus puissante qu'il soit ? Cette qui m'a "crée", qui a fait de mon exitence un tabou et qui me touche plus que n'importe quel vampire vivant. En y réfléchissant tout s'enchainaient, Gabriel avait tenté de permuté avec moi et avait réussi avec Maria j'aurai du faire le lien, les liens de Dante avec Maria, son pouvoir digne d'une famille puissante, les photos de Maria dans la cuisine de Dante, ce qu'elle savait sur moi. Si elle était si proche de mes parents c'est qu'il y avait une raison !

 

" Crois tu que Gabriel aurait accepté de donner son sang sans savoir ce qu'ils en feraient..."

" Maria..."

 

              Elle s'était procuré son sang ! Elle avait suivit la grossesse, le déroulement de l'expérience ! Elle avait comprit le changement de mes parents, leurs nouveaux rôles, leur amour pour moi et non pour une expérience, elle venait souvent me voir, elle prenait de mes nouvelles comme si j'étais son petit frère. Elle était derrière toute mon existence, derrière toute ma vie, son visage comme une tableau dans ma chambre qui m'observait discrète et secrète sans jamais m'en rendre compte. 

 

" Je ne comprends pas..., murmurais je, si Gabriel est courant comment peut il tuer sa soeur ?! Vous n'êtes pas furieux ?! Vous n'avez d'amour que votre fille ! "

               Frédéric Faust fronça les sourcils et m'observa enfin dans les yeux, je pouvais lire de la colère dans son regard sibérien. Pour la première fois une véritable émotion avait traversé le visage de père Faust, une émotion qui le glaça le sang si je puis dire.

" C'était une erreur...Il voulait permuter avec toi ! Mais Maria c'est interposé seule...elle a permuté avec Gabriel avant même qu'il est pensé à le faire avec toi..."

               Comme une soeur aimante elle s'était sacrifié pour son frère malgré ce qu'il lui a fait, je me souviens encore de son corps mourrant, baignant dans son propre sang aussi sombre que de l'encre noire s'écoulant d'une plume. Je me souviens des paroles de Gabriel...son sourire sadique et vengeur. Dois je comprendre que c'était Maria qui me parlait ? Elle était aller jusqu'à se faire passer pour son frère ? Je me souviens de ses cheveux flamboyant qui entouraient mon bras après l'avoir transpercé elle aurait été jusqu'à subir une tel souffrance pour son frère.

" Elle est allé jusqu'à s'infligé ses propres blessures, pas seulement en sacrifiant ! Mais en se frappant, Gabriel n'aurait jamais touché sa soeur..."
" Pourquoi aurait elle fait ça ?" Je demandais septique
" Pour  calmer son frère, dans l'état où il était - incontrôlable - il aurait été capable de tuer n'importe qui. Malheureusement le fait d'avoir vu sa soeur blessé la rendu encore plus fou, elle s'était trompée sur lui. Dis toi bien Luciole que Gabriel à en lui une force si devastatrice qu'elle pourrait le tuer de l'intérieur ! " Frédéric me parlait avec des geste et faisait la forme d'une sphére puissante qui repoussait ses mains. " Une force incomensurable qui le rend imprévisible. Maria croyait que Gabriel s'en irait en voyant sa soeur à moitié morte devant lui mais au lieu de ça elle avait débloqué comme une porte en lui laissant libre court à sa force. C'est là que tu es intervenu."

                Il regarda à nouveau son fils qui cette fois tentait de faire voler un avion en papier, Sorine restait debout à quelque mètre de lui comme un gardien bienveillant.

" La mère de Gabriel et de Maria est morte à cause de cette force..."

               J'arquais un sourcil d'incompréhension.

" Lorsque je l'ai connu elle possédait les plus magnifiques cheveux blond qui soit ! Une couleur si divine qu'elle ne pouvait être qu'un ange, un halo de lumière l'entourait, son sourire tendre et si exceptionnel m'avait ensorcelé, j'aurai été prêt à tout pour elle. Jusqu'à tuer son propre père. Nous nous sommes enfuis en Autriche alors qu'elle était enceinte de Maria, tout était si parfait jusqu'à la naissance de Gabriel. Pendant sa grossesse, qui ne dure que sept mois chez un vampire, elle avait des visions de mort et de cadavre, elle entendait des cris d'enfant et de milliers de gens torturés. Pour la première fois de ma vie je ressentais le besoin de prier, pour la première fois de mon existence je cru au Diable et à Dieu ! " Frédéric se tut pendant quelque seconde me laissant prendre conscience de son histoire. Un vampire n'est pas censé croire au paradis ou à l'enfer cependant Frédéric Faust y croyait vraiment. " A la naissance de Gabriel les visions avaient cessés mais sa santé était fragile. Ma femme fut le premier vampire de toute l'histoire à contracté le "jugement dernier" c'est ainsi que nous avons appeler la seule maladie qui soit capable de tuer un immortel."
" Jugement dernier ..."

             J'observais à nouveau Gabriel Faust, sa robe de chambre grise, son sourire enfantin, la patience de Sorine.

" Gabriel est malade..." dis je faiblement
" Le Jugement dernier...c'est lui. Sa force est la maladie qui a tué mon épouse et qui tue maintenant mon enfant. Je maudis tous les saints, les dieux, les diables, les Faust et les immortels d'avoir fait de mon fils un demi-dieu. Son corps pourrit...Sa force le ronge, le consume...Comprends tu pourquoi tu n'as aucune chance ? Gabriel mourra sans doute dans un combat contre toi mais il t'emportera avec lui dans un néant sans Sorine, sans personne."
" Pourquoi est-ce que vous me racontez tout ça ? "

             Il eut un sourire tendre en ma direction, un sourire voilé d'une épaisse couche de tristesse.

" Je veux seulement te dire que tu n'as rien à faire ici. Sorine ne repartira pas...Il n'abandonnera jamais Gabriel souffrant, sur ce point là tu as perdu Luciole."
" Je veux en avoir le coeur  net..."
" Alors libres à toi sois sûre que tu me rencontrera à nouveau sur ta route et tu ne t'en sortira pas. "

           Frédéric Faust diparût aussi tôt comme un courant d'air, j'étais seul sur mon rampart et après un dernier regard vers l'immortel aux cheveux sombre dans la cours je pris ma décision. Rien de ce que me dirait Frédéric, Maria, Dante ou même Dieu me ferai changer d'avis ! Le visage de mes parents, cette bombe a retardement qu'est Gabriel devait être détruite, il serai capable de tous nous anéantir et j'étais le seul à l'arrêter même si comme moi cette puissance n'est qu'une présence malsaine au fond de lui qui ne désir que tout détruire et tout tuer. Pardonnez moi Frédéric Faust mais je ne pourrai pas partir, je ne peux laisser mon seul et unique amour de cet endroit, je ne peux vivre avec le regret ou le doute à chaque instant, la même question " et si jamais...". Ce soir Gabriel Faust deviendra une véritable légende mais plus un danger. Je n'avais pas de plan d'attaque, aucune stratégie, je ne connaissais pas l'intérieur du château, je n'avais aucune idée de l'endroit où j'allais m'aventurer mais j'étais déterminé et plein d'énergie. Je sautais rapidement du rampart jusqu'à la terre ferme, lentement je laissais à nouveau mon animalité reprendre le dessus, mes pupilles se contractaient et mon sang devenait bouillant. Mon corps entier prenait la pleine mésure de chaque élément et mes sens étaient en alerte. Je sentais que des vampires s'agitaient à l'intérieur, ils avaient sentit la présence d'un Originel qui s'approchait dangereusement d'eux. J'avais même cessé d'entendre les rires de Gabriel, il était également au courant de ma présence et je pouvais presque pressentir son agacement profond à ma venue. Non Gabriel je ne te laisserai pas Sorine, pas temps qu'il m'aimera. Mes doigts s'écartaient, je désserais les poing et une dernière fois je regardais le ciel de mes yeux rouges, tout comme Frédéric j'avais envie de croire en Dieu, au Diable, ou à qui que tu sois là haut ! J'avais envie de croire qu'il y aura quelque chose après tout ça. Peut être même un paradis.

              Alors que je traversais le pont la porte en bois massif d'au moins cinq mètre de haut et deux mètres d'épaisseur s'ouvrit sur ma personne, la lumière qui avait traversé la cours m'éblouissait maintenant, plusieurs silouhettes se présentaient à moi une centaine de vampire plus beaux, plus élégants, plus puissant les uns que les autres faisaient barage tous prêt à m'anéantir comme un vulgaire bout de viande face à des lions affamés. La Communauté était présente pour un simple spécimen de science comme moi je me sentais flatté. Un couloir d'honneur s'ouvrit sur la marche d'un seul Originel, la veste noir en velour, la chemise en dentelle de soie, les cheveux ébène et le regard flamboyant, la peau cristalline, un seul et unique parfum.

 

" Pourquoi est-ce que tu es là ? " Me demanda Sorine de sa voix bourdonnante

" Pour toi."

 

             Sorine restait muet pendant un instant et l'espèce de quelques centièmes de seconde j'aurai juré voir un sourire sur le coin de sa lèvre.

 

" Va t'en. Va t'en où tu vas mourir ! "

" Je ne partirai pas sans toi."

" Arrêtes Luciole. Je ne reviendrai jamais tu entends ? Je ne quitterai pas Gabriel c'est finit l'aventure. Je ne partirai pas avec toi alors ne te fatigue pas. Rentres chez toi. "

 

           D'un ton impassible qui ne laissait entendre aucune protestation son cortège reste muet et mon coeur se froissait à chacune de ses paroles, je tentais tant bien que mal de me persuadé qu'il mentait, qu'il était forcé, qu'il se sacrifiait !

 

" Je ne peux pas Sorine je suis désolé...Je ne peux pas te croire."

" Alors tu mourra ..."

 

          Sorine tourna les talons, un vent qui avait l'odeur de la cendre et de la poussière balayait mon visage, je restais brisé regardant mon unique amour me tourner le dos sans honte et sans regret. Je serrai les poings de douleurs et d'humiliation ! Ca ne pouvait pas être vrai, ça ne pouvait pas être vrai !!

 

" RETOURNES TOI ! Regardes moi ! Et oses me dire que tu ne m'aimes pas ! Vas y !! "

 

         Je crachais toute ma colère, mon dernier espoir, la phrase décisive qui allait scéllé le pact que j'ai fais avec moi-même. Je sentais ce démon s'agitait au fond de mon ventre comme un animal en cage qui sentait sa libération, je sentais mon coeur se tordre encore et encore. L'assemblée de vampire me fixait comme des statues imperturbables. Alors que Sorine avait arrêté son pas il se retourna lentement le regard penché vers le sol, il leva le visage avec un ralentit insoutenable, ses yeux de braise me transperçaient la poitrine.

 

" Je ne t'aime pas Luciole."


           Cling. La cage est ouverte.

Par Danouch
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Samedi 22 août 2009

                       
             Le ciel était d'une couleur étrange, un mélange de gris et de bleu de toutes sortes. Ce ciel était le même que celui qu'on pouvait voir au bord de la mer par un temps orageux. Je marchais sur une terre sombre comme si elle était baignée dans les ténèbres de la pluie de Russie. L'atmosphère était propice au vieux film d'épouvante, il me semblait que c'était le lieux idéal pour les vampires et en particulier pour le plus sinistre d'entre eux. Gabriel Faust.
                    Son visage angélique et ses long cheveux de nymphe tout droit sortie de la mythologie contrastaient parfaitement, plus j'y pensais et plus je me disais que je ne devais pas non plus très bien assortir avec le pays. De ma longue veste charbon et dans mes grosses bottes, caché sous mon parapluie je tentais de me mêler à la foule de Moscou. La pluie me poussait vers le sol avec une force presque divine telle une main invisible qui m'écrasait m'interdisant presque d'avancer, un avertissement, je courais sans doute à ma perte. 
                   Les bars étaient à cause de ce déluge, les voix graves des russes résonnaient comme des ours au fond d'une grotte pourtant ils ne m'effrayaient pas plus que des châtons. Les véritables voix effrayante sont celles qui siffle le vent, ces voix séduisantes et tentatrice comme celle du péché. Ces voix sont celles dont on se méfie le moins car elles paraissent presque trop parfaite pour être mauvaise et pourtant on ne devrait pas se laisser duper. Après tout celui qui a réussi à tromper Dieu était un ange. J'avançais dans la gueule du loup comme un vache qui cours vers l'abatoire, les ombres de Gabriel et de Frédéric Faust planaient au dessus de moi aussi immortel que les gros nuages de Russie. Je me dirige vers une cabine téléphonique, après quelques soupires pour me donner du courage je décroche enfin le téléphone et compose le numéro. J'attends les yeux fermés écoutant chaque sonnerie.

" Palais Faust. " Me dit la voix suave de Dante
" C'est moi."
" Je sais. Comment ce passe le voyage ? Où en êtes vous ? " Il demande dans la contrariété la plus totale
" Nous sommes à Moscou. " 
" Quand Sorine veut-il pénétrer le château ? "
" Je ne sais pas encore..."

               Un silence pesant s'installe entre nous, le vampire est le meilleure menteur que je connaisse.

" Comment va Maria ? "
" Etat stationnaire. On continue de lui transfusé du sang mais ce n'est pas suffisant. Le sang des immortels est bien plus complexe que celui des hommes il faut attendre. "
" Bien. Si elle se réveille embrasse la pour moi. "
" Je n'y manquerai pas. "

 Embrasses Dante pour moi je te prie ! 

" J'ai une question Dante...Mes parents...auraient-ils été capable de faire renaître les morts ? " Je demande la voix grave

" Je ne connaissais pas vraiment tes parents mais de ce que j'ai appris ça ne m'étonnerait pas. Pourquoi ? "

" Rien...une hypothèse."

" Je ne comprends pas vraiment où tu veux en venir Luciole et je sais que tu me caches des choses je ne t'obligerai pas à me les dires. Laisses moi juste te donner un conseil, tu es né dans un but funeste, tu portes le rôle de la faucheuse et à la fois de l'offrande en sacrifice. Cependant tu restes un immortel...un immortel qui aime et qui haie. Oublies la prophétie ! Et fais ce qui te semble le meilleur pour toi. "

 

             J'eus un sourire amusé.

 

" Merci Dante. Merci de t'inquiéter comme un père..." dis je le coeur serré

 

           Ma phrase ressemblait à un adieux, Dante semblait le comprendre par son silence.

 

" Je t'aime Luciole." Sa voix restait grave lente comme une prière

" Je t'aime aussi Dante."

" Je t'attends à la maison. Ramènes nous Sorine sain et sauf..."

" Comment ?..."

 

           Il avait raccroché. Il était donc au courant, ce qu'il devait rire à l'heure qu'il est pour m'avoir bien eut, j'eus à mon tour un rire, un rire sincère comme si on m'avait raconté une bonne blague les bras croisé sur le téléphone je riais à en faire tomber ma tête, le dos secouer, mes rires devenaient des larmes, des larmes de douleurs et de joie.

            Lentement j'ai redressé le visage je me suis séché le visage avec la manche de ma veste, j'ai déposé le téléphone puis je suis parti de la cabine, l'esprit encore un peu troublé. Je ne dois pas oublier mon objectif, ai je vraiment le choix ? Je ne crois pas. Ce n'est pas une question de choix ni de doute, ce n'est pas une question d'héroïsme ceci est une nécessité, c'est un fondement de ma vie j'ai besoin de finir ce que mes parents ont commencé, j'ai besoin de savoir si l'éternité vaut la peine où si mon existence n'est qu'une grande comédie macabre, un gachis oublier dans quelques années. Dante m'a parlé d'un château j'ai donc un piste reste à savoir combien il y a de château dans cette ville. J'ai ouvert mon parapluie une fois sortit de la cabine, la pluie frappait toujours avec force j'ai regardé un peu autour de moi lorsque je suis enfin tombé sur un bureau de tabac, je suis rentré rapidement et j'ai cherché un guide des châteaux de Moscou mais je n'en trouvais pas. 

" Извините! Есть ли у вас руководство посетить замки в России? " ( Excusez moi ! Avez vous un guide pour visiter les châteaux de Russie ? )

               L'homme qui lisait un magazine me donna un petit guide qu'il tira de dessous la caisse, sans me regarder il me tendit le guide avec un grand châteaux russe en couverture de l'époque des Tzar, je farfouillais rapidement pour regarder les châteaux à Moscou, il n'y en avait dans laquel Gabriel et tous les vampires de la communauté pouvait habiter. Grand et difficile d'accès. J'ai payé à l'homme le guide et je suis partie fixant la photos du châteaux en plein jour, il n'y avait pas de soleil contrairement à la photos. Il me fallait arpenter tous environs de Moscou pour le trouver ce qui allait être une tâche longue. Alors que j'allais entreprendre ma course j'eus soudainement une odeur famillière, une odeur alléchante, une aura autre que la mienne, un autre Originel. J'observais les quelques habitants qui osaient sortir par un temps pareil et mon regard s'arrêtait immédiatement sur un homme de petit taille, un chepeau melon et une veste longue en synthétique. Son aura était assez faible, il semblait être assez niais et innocent pour un Originel ce que je n'avais encore jamais vu, il ne me sentait même pas le traquer comm une proie. Finalement je n'aurai peut être pas besoin de courir Moscou. 
             Alors qu'il payait son journal je le suivais comme un prédateur, je ne me cachais pas pour autant restant au milieu de la foule le visage caché par le parapluie noire, il avançait lentement, le journal enroulé dans du plastique il était parfaitement à l'aise avec les mortel ce qui n'était pas étonnant mais je voyais mal Gabriel au milieu du peuple, j'en conclus que ce vampire ne faisait surement pas partie des proches du puissant Faust. Je continuais ma traque, il tourna dans une petite ruelle frenquenté par des sans abris, il continua au milieu des immeubles transpirants, je le suivais plus lentement alors qu'il accélérait de plus en plus. Il s'arrêta brusquement.

" Mé Crouyaez vous stoupide ? " Il dit dans un accent russe

             Il se retourna de fines boucles brunes sortaient de son chapeau, malgré son âge qui avoisinait celui de Frédéric Faust - sans doute - il était doté d'une grande beauté, sa peau blanche comme le lys, la musculature fine et sa taille d'enfant ne changeaient rien. Je relevais le visage, le parapluie découvrait mon visage humide par la pluie, quelques mèches blondes plaqués sur le visage, les yeux d'un noir ébène et la pâleur de tout immortel. La copie parfaite de son maître. 
             Soudainement je vis son expression changé en un visage terrifié, il recula d'abord d'un pas les yeux écarquillés, la bouche entrouverte, ses pas étaient hésitants, son corps semblait rentrer en convulsion et comme une gazelle sous l'oeil du lion il dégarpie aussi vite qu'il pouvait lorsque j'arborais un sourire carnacié. J'avais lancé mon parapluie, la chasse était lancé et je ne me sentais jamais aussi bien que lorsque je traquais, le voir se débattre et tenter de me fuir m'excitait presque et comme un jeu je ne faisais que l'effrayer avant de l'achever. Alors qu'il sautait de toit en toit, que nous parcourions Moscou aussi rapidement que possible je continuais à le suivre avec le sourire, il allait me mener tout droit aux portes de l'enfer. Je pouvais entendre son souffle saccadé, son coeur battre plus vite que jamais, la pluie ne le freinait pas. Nous sommes enfin sortit de la ville, il était redescendu des toits et avait emprêter le chemin des forêts pour mieux me semer. Il cru surement pendant un instant qu'il y était arrivé car il s'était arrêté et ne me voyait plus mais moi je l'observais, perché sur mon arbre les yeux brillants. Je suis redescendu avec douceur me cachant dans son dos pour la surprise, lorsqu'il se retournait il fut si effrayé qu'il tomba au sol. 

" Vous vous !! Vous ! " 
" Moi ? " Dis je en m'avançant alors qu'il tentait de reculer par terre
" Louciole ! Vous êtes Louciole ! " 
" Qui t'a parlé de moi ? " Je demande intrigué
" Vous ! Monsieur Gabriel ! Vous êtes pareil ! "
" Qui t'a parlé de moi ? C'est Gabriel ? "
" Oui ! Il a dit que vous étiaez comme loui ! Oussi fort... "
" Où est le châteaux ? "

                Il me montra du doigts une direction dans la forêt tremblant de la tête au pied.

" Laissaez moi partir ! Vous en soupplie ! "

               Pour toute réponse je lui tranche la tête sec. C'était dangereux de laisser un témoin derrière moi et même si j'avais envie de le laisser en vie je n'en avais pas le droit. Son cadavre sera ronger par les animaux de la forêt de toute façon, lentement j'avançais au milieu des arbres qui rappelaient la forêt en Pologne, ce moment unique où le regard de Sorine s'était posé sur moi avec l'indifférence le plus blessante qui soit. Je pris une grande inspiration et me décida à accélérer le pas, vu la taille du château je ne vais pas tarder à le trouver. En quelque minutes j'aperçus une des rampart ocre en pierre plus vieille que le vieux Herald. Je freinais mes ardeurs, il fallait maintenant que je me concentre, qu'allais je faire ? Rentrer et tout casser ? Nan je ne pouvais pas faire ça, il faut d'abord que je fasse un état de lieu et je m'assure que Sorine est bel et bien là. J'ai fermé les yeux essayant de vider mon esprit de tout, ne plus penser à rien, sentir tout ce qui m'entoure et mettre mon aura à un niveau indetectable. Aussi invisible qu'un fantôme. 
             D'un pas discret et sans même faire craquer une feuille alors que la pluie aurait put couvrir mes pas je ne lui faisais pas confiance, elle qui tentait déjà de m'applatir j'espérais avoir la chance de pouvoir entrer sans me faire remarquer. Totalement tremper je m'approchait du châteaux aussi immense quand dans mes rêves, si majestueux qu'il vous coupe le souffle, de grandes tours face à moi, une porte en ébène plus résistante que l'acier un pont en pierre tailler à la main et deux immense chaîne quelque peu rouiller. J'observais la relique de mes ancêtres immortel, j'étais au coeur, au nid, j'étais face à le demeur de la communauté. 
             Ce n'était pas une bonne idée d'entrer par devant j'ai donc décidé de faire le tour j'observais les fenêtres et les meurtrières, personnes ne semblait présent. La pluie s'arrêta peu à peu alors que j'escaladais le mur, les nuages laisser filtrer quelques rayons de lumières éclairant l'intérieur du château, sans doute la cours. Très vite j'arrivais sur les ramparts, il n'y avait pas un vampire à l'horizon mais l'odeur du soufre devint forte et hypnotisante, j'ai secoué la tête pour me ressaisir. C'était Gabriel, il était dehors je pouvais entendre sa voix sans pouvoir déchiffrer ses phrases, il ne semblait pas seul, lentement je m'approchais donc d'eux, toujours indetectable j'arrivais au dessus de la cour, des immenses arbres arrivaient à dépasser la hauteur du châteaux, une pelouse si verte et les goûttes d'eaux qui sintillaient. Je vis soudainement sa silouhette, impécable, dans une sorte de robe de chambre japonnaise, il se promenait bras grand ouverts semblant heureux. Brusquement ce fut le choc derrière lui, une autre silouette, plus familière, plus connu, une chemise blanche et un veston noir, un col en dentelles, des cheveux noir court, l'odeur  boisé. Un parfum si envoûtant qu'il réveilla en moi des tas de souvenirs...Sorine. Je pinçais avec force la pierre baissant légèrement la tête. Il ne semble pas être captif.

" Tu n'aurais pas dut venir ici " 

            A côtés de moi, adossé au muret du rampart, sinistre et spirituel Frédéric Faust, le visage toujours aussi neutre. 

" Vous saviez que je vous aurais suivis " Dis je alors sans m'enfuir
" Effectivement je savais." 

           Il regarda les deux immortels dans la cours.

" Qu'est-ce que tu espères Luciole ? Que je vais te laisser tuer mon fils sous prétexte que tes parents l'ont décidés." Dit il le visage toujours aussi doux sans hausser le ton
" Vous leur devez la vie..."
" Je ne leur dois rien. Si je suis ici c'est grace à mon fils. Je n'étais pas réellement mort Luciole, je suis plongé dans un état de coma éternel parce que je l'avais décidé, mon fils m'a donné la moitié de son sang pour me réveiller et tes parents n'ont fait que le transfusion. Le reste tien du miracle. "

          Comment a-t-il sut que j'étais là ? Quelqu'un m'a vu ? Je suis pourtant sûre que personne ne peut me sentir ! Gabriel lui même ne me remarque pas.

" Gabriel ne te sent pas parce qu'il ne se concentre pas. Il est bien trop occuper à profiter des rayons du soleil."

         Que ? Il...Il lit dans mes pensées comme Maria ?

" Maria lit plutôt dans les pensées comme moi." Dit il en répondant à ma question
" Je ne comprends pas..."
" Dante ne t'as pas dit que la technique de la permutation ne peut s'opérer qu'avec une personne du même sang."

         Bombe atomique. Je restais muet. Maria aurait le même sang que Gabriel ? 

" Qui est Maria ? " Je demande sous le choc
" Maria est ma fille. Par conséquent la soeur de Gabriel." 
 


   

Par Danouch
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Jeudi 9 juillet 2009
YEAHH =)
Un chapitre sur Libera me dont je ne suis pas très très fiere m'enfin bon...
J'ai un peu du mal à écrire et j'ai vraiment envie d'écrire vous trouvez pas ca bizarre ? C'est pas l'inspiration qui manque c'est coup de crayon (de touches) j'ai vraiment du mal à prendre un style plus...beau !
Bon pas grave je fais des efforts et c'est ce qui importe !
J'ai écris le premier chapitre de Kendri et Milan mais vu que je vais mettre énormément d'espoir dans cette histoire j'essaye d'en faire un super chapitre ! Donc vous ne l'aurez pas de si tôt ! HAHA Puis je veux d'abord finir Libera me avant d'en commencer une autre sinon je vais être débordé !
Bon je vous luuv
BISOUS a toutes !!!
Cindy, lilly, Youn, Stephy  et Coki !!! Mes choupinettes =)
et vous fantômes aussi ! ^^


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« Incroyable…on croirait voir mon propre fils… » Sourit le carnacier
« Vous devriez être … »
« Mort ? » Il eut un rire faux « Encore un exploit de tes parents ! »
« Seigneur… »
« Il ne t’est d’aucun secour ! »
« Qu’avez vous fait de Sorine ? » Dis je en serrant les poings
« Je suis là ! » Me dit cette voix douce juste derrière Frédéric

                    Sorine sortie de l’ombre du puissant Originel, sans doute plus puissant que son propre fils, je vis le regard de mon immortel fuir, il me regardait avec une indifférence douloureuse, je me sentais poignardé en plein cœur comme une bête qu’on tentait d’achevé. Je restais quelque peu septique, je me rendais compte au fur et à mesure que le silence s’installait que j’avais perdu le Sorine que j’amais, il était mort, enterré. Il n’avait été qu’un beau rêve. Cet pâle copie de mon Sorine restait droit, ne détournait nullement mon regard mais le fuyait tout aussi bien, mon Sorine n’était plus là. Frédéric Faust se leva d’un geste presque royal et posa sa patte lourde sur l’épaule de son ancien ami, il eut un sourire de vainqueur pendant que le bel immortel restait stoîque sous l’autorité du puissant Faust.

« Dites moi que je rêve…Sorine tu… »
« C’est finit Luciole. »
« Pardonne le, il ne nous a jamais vraiment quitter. Sorine est et restera mon plus fidèle ami, jamais il ne me trahira. » Sourit Frédéric
« Non je ne vous crois pas. » Dis je convaincu que Sorine était contraint !
« C’est pourtant la réalité. Croyais tu vraiment que Sorine se batterai contre moi ? Celui qui a été un père pour lui ? Ce n’est pas un vulgaire petit vampire qui lui fera oublier son passé. »
« Mensonge ! »
« Ne t’obstine pas. » Répond Sorine « Va t’en »

                    Cette dernière phrase sonnait comme une supplication mais un l’intérieur de moi c’était le bruit de la cloche funèbre, j’avais l’impression qu’il me condamnait pour un crime que je n’ai pas commis m’éloigner de ma seule raison de vivre. M’éloigner de l’amour qui faisait de moi presque un homme comme les autres. J’aimais cette sensation qu’était l’amour, j’aimais la sensation de dépendance mais aujourd’hui elle me tue plus que jamais, j’aurai préféré que Frédéric Faust me suce le sang jusqu’à la dernière goutte ! Sorine restait impassible, son regard plongeait dans le mien sans une once d’hésitation, il semblait si ferme, si déterminer. Il semblait tellement sincère que je dus accepter la vérité. Sorine n’était plus à moi.

« Ne pleures pas Luciole, j’ai réussi à convaincre mon fils de te laisser en vie car tu n’étais qu’une mouche face à notre puissance. Va rejoindre cet idiot de Dante et embrasses le de ma part je te prie. » me dit Frédéric d’un ton neutre « Ce n’est pas possible… »

                   Je preferai la mort à une telle trahison ! Sorine regardes moi nom de Dieu et dis moi que c’est faux ! Dis moi qu’on te force !

« A dieu petit vampire » Il finit par me dire avant de s’envoler avec son mentor

                  La force s’échappait de moi comme le sable d’un sablier, j’avais l’impression que la vie qui m’animait s’envolait dans les airs avec mélancolie, mon corps entier devenait une pâte à modeler et mes jambes cédèrent. Je me suis écroulé comme un pantin désarticulé, le visage de Sorine me hantait. Ce visage si tranquille, ce visage sans expression, ce visage à qui on avait retiré toutes émotions ! Il ne me ressemblait pas à mon Sorine c’est comme si il était devenu quelqu’un d’autre, comme si tout ce qui c’était passsé n’était qu’un rêve, qu’un doux et beau rêve. Je ne comprends pas, je n’arrive pas à comprendre ! Il ne pouvait pas avoir fait semblant aussi longtemps ! Ce n’est pas possible !! Non c’est impossible ! Pitié dites moi que ce n’est pas vrai, dites moi qu’il est prisonié des griffes de Gabriel, ne me dites pas qu’il m’a abandonné !! Je vous en supplie !!
                  Les larmes s’échappèrent de mes yeux vermeilles sans que je puisse les contrôler, je pleurais en silence le dos secoué de spasme il n’y avait plus personne autour de moi, seul au monde je pleurais à me meurtrir les joues.

« Sorine reviens… » sanglotais je

                   Le souvenir d’un baisé, le souvenir d’un regard sur le ciel étoilé, un léger sourire éphémère sur une peau de lait, des lèvres violacé, des cheveux ébènes, des mains blanches comme la neige, la bouche tendre, le souffle de l’immortel, son corps nu dans la pénombre, ses gémissements, sa colère, sa tristesse. L’homme que j’aime, ce si merveilleux rêve que j’ai à peine gouté avant de me le retiré violemment. Un film en noir et blanc et déjà notre histoire avait le goût de la poussière du passé, je respirais profondément tentant de calmer mes pleures, je regardais la moindre parcelle de ciel que je pouvais admirer, les nuages étaient trop épais. Non je ne peux croire qu’il faisait semblant…Pourquoi m’a-t-il abandonné ? Pourquoi m’a-t-il dit de m’en aller ? 
                 La douce odeur de Sorine m’enveloppait encore, ce n’était pas un rêve, il m’aimait ! Il m’aimait plus que sa propre vie ! Plus que sa propre mort ! Il m’aimait comme il est interdit d’aimer. Pourquoi ? Son regard, ce vide profond, cette tristesse abyssale, ses lèvres légèrement pincées, son cœur battant. Sacrifice ? Cela sonnait comme un sacrifice, se serait il sacrifié ? Pour moi ? Pour qu’on me laisse en paix ? Ca serai stupide. Il me répétait sans cesse que j’étais né pour tuer Gabriel, il me répétait sans cesse que j’avais le sang de la faucheuse, je devais lui donner la mort. La résurrection de Frédéric Faust changeait la donne, Gabriel avait maintenant un allié de taille ! Son propre père, le légendaire Frédéric Faust un vampire aussi puissant qu‘aimé, me disait Sorine. C’était un immortel hors du commun, serai-je en mesure de le tuer ? Il semblerait que Sorine en doute fort, je ne serai pas capable de tuer les deux Faust pourtant je me devais d’essayer ! Je préfère mourir plutôt que de laisser Sorine se sacrifier pour moi. Si il n’est pas avec moi l’éternité n’a aucun sens.
                  Ce n’est pas finit. Je me redresse décider, remonter ! Je n’hésite pas une seconde et préfère ne pas penser une seule seconde à l’éventualité que Sorine m’ai effectivement trahis pour de bon. Je préferai qu’il me tue, oui si il ne m’a jamais aimé alors je veux mourir de sa main. Mon destin n’est pas encore accomplit. Sans plus attendre je pars à la chasse, je tente de suivre la trace des deux immortels mais leur odeur c’est presque dissipé ! Je ne perds pas espoir, il me suffit d’aller jusqu’à Moscou, là bas les immortels y vivent par millier je n’aurai qu’à suivre l’un d’eux pour me mener au nid de la communauté.

« Pathétique… »
« Eh ! Toi ! A l’intérieur de moi ! »

              Oui, en effet je me trouve extrêment ridicule à essayer de me parler à moi-même. Enfin bon !

« On va faire un marché, si Sorine revient vers moi qu’il est effectivement « forcé » de les suivre tu la ferme pour toujours ! Dans le cas contraire t’aurai le droit de faire un carnage et je te donnerai tout le contrôle sur mon corps. » « Un vampire ne revient jamais sur sa parole tu es au courant ? »
« Je ne reviendrais pas sur ma parole. »
« Marché conclu. »


                  Pour les fleurs le jardinier est immortel… 
                  Lentement je tendais mon papier à la douane, l’homme scrutait ma photos à plusieurs reprise, la pluie continuait de frapper le sol, l’imperméable complètement trempé, les cheveux plaqué sur le visage, je gardais mon sang froid - si je puis dire - tout en attendant que le douanier me redonne mon passport. Les montagnes étaient rare en Lettonie, les forêts en revanches étaient denses et le plus souvent traversé par une rivière ou de grand lacs. La couleur qui me venait par le fenêtre du poste des douaniers était plus grise que le ciel de Grande Bretagne, la pluie tombait en rafale sur la vitre les épineux étaient rois, leur vert foncé donnait une touche de sombre de plus, j’étais dans un paysage inquiétant mais à la fois beau par son naturel.

«  Вы можете идти туда. » (vous pouvez y aller.)
«  Спасибо. »
(Merci)

                  Je récupéra mes papiers pour enfin rentrer en terre russe. La pluie me frappa à nouveau sur le visage mon imperméable dégoulinait, mes énormes rangers empêchaient mes pied de prendre l’eau mais pour courir ce n’était vraiment pas pratique. J’ai marché jusqu’à la gare qui n’était pas très loin et j’ai pris un billet pour Tver, une ville industrielle non loin de Moscou. L’homme de la caisse me regardait d’un air étrange, il me tendit mon billet avec hésitation je sentais une pointe de frayeur dans son regard ce qui me fit presque rire. J’eus un sourire carnacié en sa direction en lui disant un « merci » en russe, mes mots sifflaient comme si j’avais une langue de serpent et mes yeux noir rougissaient légèrement lorsque je prenais plaisir à effrayer les gens ce qui les terrorisaient d’autant plus.
                 Je me suis assis sur l’un des banc en bois à l’intérieur attendant ce foutu train, je soupirai de fatigue. Voilà une semaine que je n’avais cessé de vadrouiller jusqu’à la frontière, mon objectif restait le même et j’étais plus déterminé que jamais. L'expérience en solitaire était difficile, je pensais sans cesse à Sorine, j'imaginais sans cesse son corps près du mien et lorsque je me réveillais qu'il n'était pas là c'était la déception, l'amer douleur qui m'accompagnait. J'étais plus seul que jamais, parfois je doutais encore de mes intentions, étais ce vraiment nécessaire ?
                  En route je n’ai croisé aucun immortel, Frédéric Faust disait donc vrai, plus aucun d’entre eux n’étaient à ma trousse car il aurait été facile de tuer un vampire en solitaire qui était encore en apprentissage. Je soupirai de fatigue, j’avais forcé sur tous mes muscles pour venir ici par les voies les plus complexe possible, c’était mon petit entraînement personnel, faute d’hybride je me contentais de dépasser mes limites. Il n’y a quand Lituanie où je me suis arrêté en ville pour m’acheter de nouveau vêtement et jeté les anciens, j’avais l’allure d’un sauvage qui avait vécu trop longtemps dans les montagnes. Je n’avais pas prévenu Dante pour la « trahison » de Sorine, je l’ai appelé une fois juste pour prendre des nouvelles de Maria, il semblerait qu’elle était dans un état critique même si son métabolisme hors du commun tentait tant bien que mal de la remettre sur pied, cela prendrait énormément de temps. Qu’est-ce que le temps pour un vampire ? Une punition sans doute. Le train arriva enfin, je me suis empressé de rentrer à l’intérieur pour me reposer sur une banquette tranquillement, je quittais mon imper’ et mes rangers, j’ai soupiré une dernière fois en voyant le paysage gris et vert défilé sur ma vitre, nous approcherons bientôt des villes industrielles et les arbres seront remplacés par des fumées épaisses dans le ciel, des tas de bâtiment dont l’odeur me répugnerait. J’ai baillé comme un gamin et tout en m’étirant je me suis accoudé avant de m’endormir essayant de reprendre un peu de force.
                Je fus réveiller par l’odeur horrible de la pollution, un mélange de cendre, d’essence, de plastique qu’on brûlait, l’odeur de l’huile chauffée dans les usines, une odeur épouventable qui aurait fait gémir un chien. Je me suis donc redressé un peu de mauvaise humeur, les paupières qui papillonaient en tentant de voir plus clair, la bouche pateuse je n’avais chassé que du gibier pendant cette semaine et j’avoue qu’un russe ne serai pas de refus. J’observais mon reflet dans la vitre du train, j’avais les cheveux en pagailles ce qui aurait sans doute fait rager Dante, je souriais en l’imaginant me dire «  ce n’est pas très élégant ! » Il était maniaque, il lui arrivait de déprimer toute une journée parce que sa chemise avait une tâche de café.
                  Mes yeux avaient prit une teinte très sombre, je n’en voyais plus l’iris, d’un noir profond je croyais voir Gabriel en plus jeune, ce qui était un compliment. J’ai baillé une nouvelle fois, il n’y avait que deux autres hommes dans le wagon, un dormait encore avec son chapeau sur le visage et l’autre fixait inlassablement le paysage. Une heure plus tard nous sommes arrivé à Tver, je suis descendu seul, ce petit village entouré d’arbres mort n’avait rien d’accueillant, essayant de ne pas me faire remarquer j’avais adopté des habits plutôt sobre et dans les tons gris. J’ai pris une grande inspiration, l’odeur des quelques habitants me venaient au fur à mesure dans mes sinus, je tremblais de faim, mon esprit avait été transporté dans les moindres recoins du village et j’apercevais très bien le visage de mes potentiels victimes, ma vue de vampire était encadré d’un flou artistique, je pouvais entendre battre leurs cœurs d’humains.
                   Mon esprit s’arrêta sur une jeune femme, de longues nattes blondes et la peau halé, j’ai couru immédiatement en sa direction, elle se promenait seule au bord d’un lac non loin. Je soupirais de soulagement m’imaginant déjà planter mes crocs dans sa chair tendre et chaude. Pas un cri, pas de surprise, elle me fixa avec un sourire mélancolique, des larmes de douleurs s ‘échappaient de ses yeux elle semblait soulager comme si la mort la recouvrait avec bienveillance. J’ai laissé le corps de la morte au bord du lac, elle avait gardé les yeux ouvert et le sang coulait le long de sa gorge, je pouvais entendre le bruit du sang sortant de sa peau pour imbibé le sol atteignant maintenant le lac tout en tachant les quelques brindilles d’herbes. La vision de son cadavre était magnifique, on aurait put en faire un tableau. De ses longues nattes s‘échappaient quelques mèches de cheveux qui se colorait dans l’élixir de vie. J’ai repris la route avant qu’on ne me découvre sur le scène de crime, j’ai rejoins la gare pour prendre un billet pour Moscou, j’étais prêt à venir chercher Sorine, j’étais prêt à affronter les Faust peut importe si ça m’en coûte, je ne vivais que pour cet instant. En l’honneur de mes parents, en l’honneur de Sorine, en mon honneur.
                 Le visage de la blonde le bras ballant jusqu’à l’eau qui se colorait d’une flaque bordeaux, la vie qui s’écoulait sur une terre humide, les quelques brindilles d’herbes qui entouraient le lac prenaient le couleur de la mort, son corps vidé, son sourire gravé, ses yeux noyés de larmes de bonheur.
Par Danouch
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Jeudi 2 juillet 2009

Kayaaa !!!! J'adore cette suite  Oui je m'aime toute seule et alors! !!! Qui le fera pour moi ? Vous ? Vous m'aimez ? LoL 
J'arrête avec mes délires !
Voilà la suite de Libera me ! Pas très longue je l'avoue mais je suis fier de moi parce que je me suis relu rapidement (rapidement !!! )

Alors en ce qui concerne CCM mélo à trouver la fin pas très compréhensible, ce que je comprends ! (trop forte danouch !) c'est fait expret pas de panique ! Il faudra lire WSH pour comprendre car Link fait pas mal d'apparition de cette histoire 

Pour tous ceux qui n'ont pas lu WSC, il est tout à fait possible de lire WSH, puisque je resume un peu à chaque fois l'histoire de Sanzo, pour ceux qui ont des questions je veux bien les éclairé

Bon maintenant je vous laisse lire ! J'espère que vous apprécirez 

JE VOUS AIME !

BISOUS !!           
Ps : Désolé si mes suites sont un peu longue à venir ! ^^" j'essaye de commencer une histoire avec des images sims mais c'est pas facile ! lol 
Ps(2) : J'adore ma belle image

Danouch    
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                 J’entends une orde de vampires se diriger vers moi et se fut dans le sang et les cris que leurs yeux rouges s’éteignaient sous les faibles rayons du soleil qui traversaient les feuilles des épineux, l’odeur de leur chair étendu sur le sol me fit frisonner les narines, mes canines chatouillaient mes lèvres violacées de désir. Je tentais de raisonner mon esprit enivré pour me diriger vers l’extrêmité de la forêt, aussi rapidement que possible j’essayais de ressentir la présence de Sorine mais aucune odeur d’Originel me vint, celle du sang était trop forte et s’accrochait à moi comme une brume grandissante. D’arbres en arbres, il me fallait me poster en hauteur pour respirer un air moins sale, je grimpais dans un des grands épineux pour me percher comme un aigle gaitant sa proie. J’ai fermé les yeux pour me concentré sur toutes les sensations possibles, toutes mes impressions, toutes les odeurs, le moindre bruit…Sorine était introuvable, il ne me restait plus qu’à espérer qu’il me trouve par son expérience de la chasse. 
                                Le bruit d’un arbres brisé ! A quelques kilomètres derrières le bruit fracassant d’un arbre qui tombe à terre faisant vibrer les entrailles de la planète, les cris d’oiseaux comme un souffle qui balayait mon visage. J’ai fronçés mes prunelles sanguine, une aura meurtrière se dirigeait vers moi, un aura différente de celle des hybrides, c’était une aura puissante et agressive. Mes dents régissaient à l’odeur de l’immortel approchant, il était rapide, il avait la délicatesse d’un chat mais la férocité d’un lion ! J’ai bondit de mon arbre retombant au sol avec la légèreté d’une plume, je gardais le regard dans le sens de l’immortel, il approchait plus vite que je ne le pensais. Je sentais sa hâte, sa joie, sa faim. Sans plus attendre j’ai couru pour fuir l’immortel, son odeur couvrait presque l’odeur du sang, ce n’était vraiment pas un hybride. 
                              L’Originel était sur ma trace je le sentais renifler la moindre odeur qui était suceptible de le guider. Je continuais de le fuir, je tentais de faire des détours pour lui brouiller les pistes mais il était plus futé que moi, il savait très bien ce que je pensais, il était plus rusé que Aaron. J’avais à mes trousses un assassin, un Originel qui ne vit que pour tuer ça seule passion était de détruire des êtres aussi puissant que lui ! Il ne tuait que les Originel à sa hauteur, il jouissait de l’incertitude de la fin de ses combats. Se battre sans être sûre de l’issu, se donner encore plus. Je ressentais toute sa fierté. Sans vraiment savoir pourquoi j’ai décidé de m’arrêter, après tout, les vampires sont tous des êtres fier, ne suis-je pas là pour m’entraîner ? Si je ne suis pas capable de tuer un chien de Gabriel je ne serai pas capable de le tuer. Je brûlerais les ailes de ce rapace.
                           Un courant d’air balaya mes cheveux, la puissance de son arrêt face à moi avait fait trembler les arbres. Des cheveux aussi sombre que la nuit, d’un ébène presque parfait, une couleur de peau bleuté, des yeux cernés rouge comme le sang, des lèvres fines retroussé arqué formant un sourire de satisfaction, je pouvais entendre son cœur battre plus vite à chaque seconde, il était impatient. Sa fine chevelure, couvrait à peine son crâne, de long habits noirs et des gants en cuir que j’entendais couiner au moindre mouvement. 

" C’est donc toi Luciole…il n’y a pas de doute. Je me présente, Zeke. "
" A quoi bon continuer les politesses, dis je en fixant son regard "
" Je pensais que ça te ferais plaisir de connaître le nom de la main qui t’achevera. "

                           Le dénomé Zeke me fit une réverence gracieuse avant d’appraître juste devant mon visage, sa vitesse était impressionante seulement il m’en fallait plus pour me faire peur. Le combat pouvait commencer. Nous étions deux corps léger qui flottaient dans l’air et à chacun de ses coups qui découpaient le vent j’avais la parade plus puissante que le roc. Chaque mouvement était calculé, nos auras avaient pris la pleine mesure de leur puissance destructrice. Le parfait petit paysage qui nous entourait allait ressembler au champ de bataille d’une guerre mondiale. Mon corps se brisait sur des troncs fendu, j’enterrai le sien dans le sol formant des cratère, lorsqu’il se relevait il emportait avec lui pierre, terre, racines. Son corps était aussi résistant que du diamant. Percher sur mon tronc décapité il vint à nouveau à l’attaque, notre combat dégageait un parfum de poudre explosive, nous étions si rapide qu’un œil humain ne pouvait nous voir, les ondes de choc de chaque coup paré faisaient trembler la montagne et le bruit d’un grondement venu des entrailles de l’enfer. Zeke riait à s’en déformer le visage, mes yeux me piquaient d’autant plus, chaque poing, chaque chute était une douleur qui réveillait en moi une agressivité infinie. J’avais la sensation d’un liquide froid qui me coulait dans les veines et qui me brûlait la peau. D’un cri de rage démesuré j’ai tenté de frapper Zeke, il réussit à esquiver à temps et ce fut le sol qui se brisa, un cratère d’une dizaine de mètres de diamètre se forma. J’arrachais ma main à la roche que j’avais détruite, je regardais la poussière se lever, des ondes sismiques traversaient toute la vallée. Zeke restait en retrait m’observant avec moins d’enthousiasme. Je me suis déplacé à la vitesse de la lumière pour me poster face à Zeke un sourire satanique qui déchirait mon visage, mes pupilles n’était plus qu’une masse noire informe coulant dans ma rétine, la liquide froid me brûlait les yeux et ma vision était plus pricise, je pouvais voir son aura, je pouvais entendre son cœur palpité juste à côté de mon oreille, je sentais mes ongles grandir comme des lames aiguisées. Un visage terrifié, Zeke avait trouvé son maître.
                           D’un geste rapide j’ai attrapper sa gorge, je l’ai obligé à s’agenouiller, un rire roque sortait de ma bouche. Je ne me contrôlais plus, j’avais cette envie horrible de l’ouvrir comme un lapin, j’avais ce désir brûlant de le voir pleurer et me supplier, j’avais l’âme aussi meurtrière que celle de Gabriel. Une douleur horrible me rendait fou, une douleur à la tête qui me martelait le crâne, dans un dernier râle j’ai plongé ma main dans la bouche de Zeke qui avait hurlé comme une proie déjà tuée. Je plongeais mon bras dans son entre, le sang jaillissait de sa bouche comme une fontaine, la sensation de ses organes me faisait frémir jusqu’à ce que j’attaigne son cœur encore chaud et battant je l’ai retiré de son corps comme on dépouille une poule. Je l’ai écrasé comme une vulgaire miette de pain laissant le corps de l’immortel mourir sur la roche froide.
                         J’ai repris ma course mes jambes me faisaient presque voler, mes yeux gardaient leurs couleurs noirs, je parvenais à distinguer plus d’odeur sous cette nouvelle « apparence ». La douleur me frappa à nouveau je fus obliger de m’arrêter me tenant le crâne comme fou allié ! J’aurai aimé me l’écraser contre un tronc pour que la douleur cesse mais je me contentais de grincer des dents en espérant que ca s’apaise.

« Tu n’as toujours pas compris… »
« Qui …êtes vous…? »
« Celui qui te donne autant de puissance, je suis ta seule chance de battre Gabriel, je suis ta seule solution pour couler des jours heureux en compagnie de ton cher et tendre Sorine… »
« Je deviens fou… » Grinçais je en me tenant la tête

                           A nouveau cette voix faisait écho dans ma tête, une voix envoûtante. La voix que je n’avais plus entendu depuis mon éveil à ma véritable nature.

« Sorine et Dante se trompait. Il croyait que j’étais ton côté vampire alors qu’en vérité je ne suis rien d’autre que Luciole…Je suis le véritable Luciole, celui qui t’es parents on crée et que tu as enfermé dans ton âme. »
« Aah ! Mais ta gueule !! » La douleur était si vive qu’on devait me verser de l’acide dans le cerveau
« Tu n‘as rien compris mon pauvre ! Toi seul t‘infliger une telle douleur, tu t‘acharne à devenir un être que tu n‘es pas ! Deviens enfin l‘être que tes parents ont voulus crée ! Tu dois devenir Luciole ! » 
« Je perds la boule ! Ah ! SORINE !!! »
« Il ne viendra plus… Tu crois que Zeke était le seul Originel puissant présent dans cette forêt, Gabriel n’est pas fou… » «  Sorine … »

                      Sans me soucier de mon mal de tête je me suis relevé me forçant à courir, avec toute la force dont je disposais j’ai tenté de retrouver son odeur, son parfum ! Un bruit de combat ou de même sang coulant sur la terre. Me cœur fit un bon lorsque qu’un léger bruit vint à mes oreilles, le bruit d’une voix faible et mourrante.

« Luciole… »

                       J’ai couru si vite que le paysage se déformait ne formant plus que des traits passant à vive allure, j’arrivais à la sortie de la forêt. La vision fut horrifique, des corps sonchaient les pavés de la route qui traversait la vallée, des corps entassés formant un montagne de chair avec au sommet un Originel dégageant une aura aussi sombre que les plantes au mourraient autour de lui. Des yeux d’un bleus sibérien, des cheveux noirs tombant en cascade sur ses épaules, un sourire fin et appaisant. Un regard à vous glacer le sang, le fantôme du château, l’éternité sur un visage tel un tableau dans un musé.

« Frédéric Faust. » j'ai murmuré
Par Danouch
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Vendredi 19 juin 2009
                       
              La chasse n’avait plus rien d’exaltant, mon côté primitif avait le choix dans une ville comme Varsovie et j’optais pour une jeune femme à peine devenu adulte. Sorine revenait déjà rassasié, toujours propre léchant une dernière goutte qui perlait le bord de ses lèvres, nous nous dirigeâmes à nouveau vers sa grande villa, le portail se fermait automatiquement derrière nous. Une fois la porte fermé je sentais la tension remonter, autant dans mon cœur que sous mon pantalon.
                      Sorine retira sa chemise qu’il jeta par terre, tous ses habits finissaient au sol jusqu’à ce qu’il soit entièrement nu, je l’observais avec envie et surchauffe. Mon corps entier était devenu un brasier, mes yeux longeaient son corps des pieds à la tête, chacunes de ses courbes, chacuns de ses muscles se dessinaient et se gravaient parfaitement dans mon esprit. Mes sens étaient en alerte et mon côté vampire prenait de l’ampleur je sentais mes muscles se contractés, mes pupilles de serpent se dilaté, ma rétine injecté de sang, mon corps réagissait comme un animal.
                      Il était exquis, sa peau limpide, blanche, l’odeur de sa nature, les yeux d’un félin, d’un immortel. J’étais prêt à le dévorer, à le posseder comme personne n’aurait put le posseder. Sorine sentant tout l’effet qu’il me faisait s’approchait de sa démarche longoureuse et calculé, ses hanches divines, ses jambes le dirigeaient vers moi avec sensualité, ses mains lentement s’appuyaient contre mon torse soulevé, je ne quittais pas son regard des yeux, je le fixais avec faim. Sans vraiment réussir à me contrôler je l’ai mordu au cou, brutalement mais pour sucer sa peau et son sang avec érotisme.
                     C’était un crime, un péché, je n’avais pas le droit de goûté au sang de l’un des mien pourtant je n’avais jamais senti pareil sensation ! C’était une explosion de saveurs mais surtout la force ! Oui la force s’emparait de moi et tout mon être vibrait comme si il recevait un violent coup de gong. Je m’arrêtais avec douleur, regardant la plaie se refermé lentement. Sorine vint m’embrasser aussi tôt goûtant à son propre sang, jouant avec ma langue me transperçant au plus profond de mon âme, sa main sur mon cou me serrant contre lui avec force. J’étais un animal dompté, le maître posait sa puissance sur ma croupe. Je me laissais aller au baiser fougueux presque démoniaque. Un baiser d’immortels.
                        Il lâcha ma nuque et mes fesses pour déchiré ma chemise avec violence, laissant dénudé mon torse qui se soulevait d’excitation, il passait un doigt le long de la médiane jusqu’au début du pantalon. Il se baissa en même temps, déboutenant, faisant descendre le zip avec la lenteur d’un humain. Un souffle chaud s’échappa de ma bouche comme une suplication, lorsque je sentis sa bouche envlopper mon membre je ne pus m’empêcher de m’agripper à ses cheveux. Un gémissement à peine audible mais long traversait la pièce, les yeux fermés je n’imaginais pas meilleur plaisir. C’était céleste ! Je sentais la pointe de ses canines qui chatouillaient les paroies, sa langue joueuse et ondulante comme un serpent. Il me semblait que je venais de découvrir un nirvana, un paradis interdit.

«  So…Sorine..aah…. »

                      Je tentais de lui murmurer que le plaisir était trop intense, j’allais craquer ! Il accentua ses mouvements, sa prise était plus forte, plus rapide, j’étais aspiré dans sa gorge. Je ne pus contenir la jouissance. Je ne savais plus où me mettre, j’avais l’impression de l’avoir souillé, il se releva le regard encore plus désireux.

«  C’est mieux que le vin, dit il en passant sa langue sur ses lèvres »

                      Son regard réveilla à nouveau mes instincts, avec plus d’audace que je ne pouvais découvrir, je m’étais littéralement jeté sur lui le planquant contre le mur, nos deux torses l’un contre l’autre Sorine fut d’abord surpris avant de prend parti à se baiser voluptueux. Nous étions tous les deux totalement nu l’un contre l’autre, mes mains de chaque côtés de lui contre le mur l’enfermant dans cet échange endiablé. Il était ma proie. Il m’agrippa la crinière pour tirer ma tête en arrière, il baisa ma nuque lentement, sensuellement, sa langue passait avec vulgarité le long de ma carotide remontant jusqu’à mon menton. Il reversa la situation, il me plaqua à son tour contre le mur mais cette fois j’étais dos à lui, j’avais le visage écrasé sur le mur, les mains plaquées totalement à sa merci. Il se colla à moi faisait frotter son excitation contre mes reins, m’embrassait une dernière fois le cou avant de venir me préparer.
                     Je fus surpris par ses doigts, d’abord j’appréhendais mais le bien était trop présent pour penser une seule fois à la douleur, je ne faisais qu’apprécier, apprécier ses doigs expert sous sa main dominatrice. Je gémissais de plus en plus fort. Son souffle divin contre mon dos, il passa sa langue sur ma colonne remontant jusqu’à ma nuque. Il finit par me déposer un dernier baiser sur l’épaule.

«  Dieu nous regarde Luciole… »

                      Je ne compris pas sa phrase mais elle me gonflait le cœur, c’était comme si je ressentais du plaisir à péché, je ressentais du plaisir à faire le mal. J’aime le mal, j’aime le pire des maux.
                      D’un cou de rein violent je sentis la pénétration brutale, elle n’était pas si douloureuse que ce que j’aurai imaginé j’étais plus surpris qu’autre chose. Je sentais sa peau qui me caressait les paroies, le plaisir, la jouissance, la rapidité, la sensualité. Sa peau contre la mienne faisait de la pièce un enfer sur terre. Nous faisions l’amour au milieu des flammes incandescente nous étions damnés, déchus sous le regard de la candeur.
                   Passion, transpiration, souffle, gémissement, soumission, domination.
                  J’étais envelopper d’un sentiment qui m’était inconnu, j’étais pris dans un tourbillon d’odeur, pris dans un tourbillon de luxure.
                   Il n’y a rien de mieux que de faire l’amour avec un vampire car il est puissant, rapide et endurant.


« Luciole tu es prêt ? »

                Sorine m’appelait pendant que je finissais de m’habiller. J’étais encore embué par la nuit splendide que nous avions passé mais je préférais ne pas y penser car je risquais d’encore m’attarder ici. 
                 Nous n’avions pas de temps à perdre. J’ai rejoins Sorine en bas les serviteurs baissaient leur tête et disaient au revoir à leur maître en polonais, il ne prit même pas la peine de leur répondre. On en peut pas dire qu’il soit très agréable avec les employés, il avait cet air royal et sarcastique qui irritait souvent les gens mais moi je savais qu’au fond il n’était pas comme on le pensait. Il n’était pas insensible comme il se ventait d’être.
                   Nous sommes très vite arriver sur la route, Sorine préférait couper par la forêt il m’assurait qu’on atteindrait plus facilement les pays Baltes ainsi par la même occasion on rencontrerait moins d’ennemis. Je ne lui ai même pas répondu, après tout lui savait où nous allions. Je me demandais à quoi ressemblait cette fameuse communauté, après tout plus il en parlait et plus j’imaginais une sorte de grand château avec la cours du roi.

« Tu verra bien arriver là bas. » Me dit Sorine
« Tu crois que je serai capable de tuer Gabriel ? » Je demande
« Assurément » Dit il simplement

                  J’évitait d’immense roche en sautant par-dessus, nous étions comme deux puces, toujours à sauter, la montagne devenait de plus en plus pointu, presque vertical au sol. J’avais l’impression d’être un singe qui sautait en s’appuyant sur le tronc des arbres lorsque soudainement un projectile siffla l’air. Je me suis écarté automatiquement un sorte de flèche avait tranché l’air pour se planter sur un arbre. Surpris j’ai regardé derrière et j’observais des ombres se déplaçant presque aussi vite que nous d’arbres en arbres.

« Merde… » Je sifflais « Sorine ! »
« Ils nous ont retrouvé. Accélères Luciole on pourra pas les battre sur ce genre de terrain ! »

                       Une nouvelle flèche siffla je réussi à l’attraper au vol. D’un saut aussi fort que je pouvais et avec la puissance dont je pouvais faire preuve, d’un cri de rage j’ai lancé la flèche contre la paroie de la montagne. Elle fila encore plus vite, plus puissante tel un laser elle transperca la roche. Je suis revenu à la hauteur de Sorine quand un bruit d’effondrement se fit entendre, des roches tombèrent droit sur les vampires assaillants.

«  Ca ne les arrêtera pas-tu le sais ça ? » Me dit Sorine en redoublant de rapidité
« Ca les freinera » Dis je en me maintenant à son niveau

                    Sorine se mordit les lèvres sentant qu’on approchait du sommet, du pic, je sentais qu’il était angoissé mais pourquoi ? Nous étions plus fort qu’eux tous !

«  Nous allons nous séparer Luciole. »
« QUOI ? » Dis je totalement stupéfait
« Ils sont plus nombreux que la dernière fois… »
« Nous les tuerons ! ENSEMBLE ! »
« Je ne dis pas qu’on ne se reverra plus Luciole ! Nous allons diviser leur groupe, chacun de son côté et je te promet qu’on se retrouve après ! J’ai confiance en toi. »
« Tu disais me protéger… »
« Considère ça comme un entrainement. »

                   Sorine se tourna vers moi, me sourit tendrement, un sourire si sincère et si expressif que je ne pus retenir ma douleur. Je détestais être loin de lui mais il ne se fit pas prier pour m’embrasser furtivement en s’enfuir dans une autre direction. A mon tour je ravalais ma peine et parti dans la direction opposé. Les immortels fusaient de chaque côtés comme des balles. Je continuais ma route sentant la compagnie derrière moi. Arriver au pic en haut je me suis jeté dans le vide. Je n’ai pas hésité une seul seconde m’écrasant sur le sol comme un parachutiste, la tête la première je fusais à l’allure d’un avion vers le sol. Je me suis retourné voyant que les immortels me ratrappaient dans les airs. Ils n’avaient donc pas hésité à me suivre. Alors que nous foncions vers le sol, l’un d’eux tentait le combat dans les airs. J’ai très vite arrêter son bras, je l’ai fait pivoter autour de moi pour le lacher se cracher contre les paroies de la montagne. Un de moins, au suivant.

« AAAAAAAAAh ! »

                      Les immortels hurlaient leur rage, ils n’étaient pas des Originels, c’était à nouveau des hybrides, sans trop grande difficulté j’arrêtais leurs attaques pendant que l’un d’eux tenait avec effort de me frapper, j’écrasais le visage d’un des assaillant contre la roches la brisant dans la descendante rapide. Je me débarassais du dernier qui avait tenté de m’avoir, le sol n’était plus qu’à quelques mètres et comme un chat retombant sur ses pattes j‘avais mis pied à terre.
                      Ma chute fit un cratère sur le sol je n’avais pas maîtriser mon atterrissage, j’aurai put être plus gracieux ! Je reparti aussi tôt dans la forêt, le sol était devenu plus humide et plus boueux, mes pas faisaient plus de bruit, je m’obligeais à aller plus vite pour faire le moins de bruit possible. Les hybrides qui me suivaient étaient moins discret que moi. J’en ai profité pour me cacher dans les abres attendant qu’ils passent. Alors qu’ils m’avaient vu disparaître soudainement ils s’étaient tous arrêter, l’un d’eux ordonna aux autres de se dispercer. Alors qu’il s’approchait de l’abre où je m’étais cacher, je suis redescendu soudainement, mais suspendu par les jambes la tête en bas au niveau de la sienne. Je l’ai égorgé par derrière laissant son corps tomber sur le sol. J’attendais le prochain me demandant si Sorine s’en sortait.
Par Danouch
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Mardi 16 juin 2009

                    

==> Music OBLIGATOIRE


                     Prophétie.
                     Ma existence était tabout, ma vie était impensable, mon droit à l’éternité était absurdité et mon image avait hanté les nuits du tout puissant. J’étais le portrait de la mort, mauvais présage ma naissance était funeste. Il me sentait ramper dans ses entrailles comme un parasyte, un virus qui buvait son sang de l’intérieur. Je pouvais sentir toute la crainte que je lui inspirait, je pouvais me délecter de mon avantage.
                     Celui d’une prophétie.
                     Nous sommes partis à l’aube du palais Faust il y a de ça quelque heures, Maria est toujours dans état critique et nul ne sait si elle s’en sortira. Sorine n’a pas parlé depuis, il regarde inlassablement le visage le paysage défiler devant sa fênetre. Le train arrivera à Varsovie dans une heure environ. Je me souviens de chaque expression de Sorine lorsqu’il a pronnoncé «  Russie », il a frémit, ses yeux sombres s’étaient plongés dans une mêlée de souvenir mais il respirait la haine et la vengeance par tous les pores de sa peau. Il était déterminé à en finir avec l’immortel.
                       Qui aurait put prédir une telle destiné ? Qui aurait put imaginer un jour qu’un combat décisive pour toute l’histoire des vampire allait avoir lieu ? Pauvre Hommes, naïfs et aveugles. Les grands choses se passent sous leur nez et sans même s’en rendre compte leurs vies tombent sur des épaules vieilles de plusieurs siècles. 
                       Mon existence est un fardeau et une libération, je suis un poid et une clé à la fois. Je sais que nous n’arriverons pas à Moscou aussi facilement car je le sens depuis maintenant une heure.
                       Le wagon est imprégné de l’odeur des immortels. 
                       Ils semblent partout autour de moi, j’ai l’impression d’être entrée dans une nid de bourdon. Tous plus menaçant les uns que les autres, tous plus forts, plus meurtrier et plus cruels. Je le sens comme une chaleur lourde et pesante, je le sens comme enclume au dessus de ma tête prète à m’écraser à tout moment. Mon cœur commence à palpité, je sens leur empressement, leur envie, je sens leur soif et la perçois avec une clareté surnaturelle. La dernière présence humaine change de wagon, je coupe ma respiration, Sorine les a sentit. Je sens leur assaut, leur hâte !
                       Le bruit d’une mouche bourdonnante…
                      Soudainement l’attaque était lancé ! Sentant l'un d'eux bondissant j’ai moi-même changer de siège avec maladresse en m’écartant de mon siège. Un vampire les dents asserrées plante ses canines dans le siège, aussi tôt Sorine lui brise la nuque. Toujours assied tel un félin sur le siège devant le notre j’observe nos ennemis, une vingtaine de vampire se sont levés, le regard ruisselant de soif, le sang leur sortait par les yeux, des pupilles aiguisées. Je déglutis et plante mes griffes sur la tête du siège, Sorine ne bouge pas d’un millimètre et ne les quitte pas des yeux. Ses sourcils se froncent.
                      L’assaut est lancé ! Dans un cri bestial une vingtaine de vampire tentent de nous encerclé ! Je cours vers la sortie donnant plusieurs coup de « pattes » à mes assaillants. J’entends le cri de l’agonie ! Sorine me suit en égorgeant quelques vampires de ses longues ongles fins. Il les dénuque. Alors que je m’empressais d’atteindre la porte du prochain wagon la griffe asserré d’un vampire se plante dans mon épaule, je sens son souffle dévastateur. Sans douleur je me retourne pour lui briser le bras et lui assené un coup de pied violent qui l’envoie s’écraser sur ses amis. L’un d’eux me regarde, un grondement sonore et puissant sort de sa bouche faisant trembler les murs du train.                   
                     Je regarde Sorine qui tranche en deux un dernier vampire. Ses mains ruissellent de sang, il conduit l’un de ses doigts à la bouche et le lèche avec érotisme mais aussi avec froideur tout en regardant nos ennemis. Ses yeux immortels se plantent dans le regard de celui qui semble le plus fort d’entre eux. Celui qui a rugit.

« Vous allez le payer… » Grogne l’immortel

                      Il se lance immédiatement sur moi, il sort une sorte d’épée de son fourreau, surpris je me baisse simplement pour éviter sa lame, Sorine est submergé de vampire et me regarde avec inquiétude. Il ne peut pas venir m’aider. Je cours de l’autre cotés du wagon, je marche sur les vampires qui me barrent le chemin, ils s’écrasent par terre avec le fracas d’une montagne sur le métal. J’entends le rugissement de l’immortel derrière moi, je cours aussi vite que possible atteignant enfin la porte, Sorine arrive enfin à me rejoindre, je sors du wagon et me rend compte qu’il n’y a plus rien après. Je m’agrippe au haut du wagon et me retourne pour finir sur le toit du train. Je laisse la porte ouverte et tente de tenir debout sur le toit avec la puissance du vent contre moi. Alors je marche en direction de la tête du train pas à pas, une lame transperce de le toit du wagon. Paniqué ! Je tombe en arrirèe surpris par l’épée, je me retrouve sur les fesses totalement déséquilibré. Le vent me frappe le visage et les cheveux, la vitesse où va le train si je tombe je me ferai broyer sous les rails. Avec rage j’atrappe la lame avec les pieds et la plie de toute mes forces pour ne pas qu’il puisse la retirer. Je me redresse lentement quand j’entends le bruit des pas derrière moi, je me retourne pour voir Sorine courir sur le toit du train.

«  COURS ! »

                     Sans attendre je me lève et cours avant qu’il ne me ratrappe, je cours aussi vite que je peux sautant de wagon en wagon, des bruits de pas plus fort, plus bruyant se font entendre. C’est l’autre immortel. Je cours encore plus vite, Sorine arrive à ma hauteur, il me prend la main et me fait avancer de plus belle. Nous arrivons très vite sur le premier wagon mais Sorine ne s’arrête pas ! Que compte - il faire ? Il est fou !!

«  Sorine !! » Je cri
«  Ai confiance… » Dit il simplement

                          Nous nous retrouvons au bout, nous sautons aussi haut que nos pouvoirs puissent nous le permettre, nous sautons dans le vide au milieu des arbres et du froid de Pologne. C’est comme si la vitesse avait ralentit l’espace d’une seconde pour entamer une descente aux enfer. Dans l’atmosphère d’un grognement de désarrois, nous nous écrasons sur le sol roulant le long de la montagne. Je sens les roches, les arbres, la terres que nous entrainons mais nous ne nous lâchons pas la main.
                         Le cri d’une bête fait fuir les oiseaux et le silence revient après le passage du train. Nous avons enfin cesser de rouler, Sorine respire fortement pour enfin se redresser et me redresser ensuite.

«  Tout va bien ? »
« Je crois. »

                        Je frotte mes vêtements pleins de feuilles et de terre. Nous avons eu sacrément chaud.

« Qu’est-ce que c’était que cette armée de vampires ? » Je demande
« Division d’extermination. Des vampires surentrainer à tuer. Leur chef est un hybride. »
« Un hybride aussi fort ? »
« C’est un chef-d’œuvre de tes parents. »

                       Je reste silencieux pendant un moment. Mes parents ont fait tant d’expérience génétique chez les vampires ? Au point de pouvoir transformer un hybride en terminator.

« Goliath. Gabriel l’a appelé, c’est lui qui l’a transformé par conséquent Goliath ne peut pas tuer son créateur. »
«  Mes parents en ont fait combien d’hybrides puissants dans ce genre là ? »
« Des milliers. Ils n’étaient pas appelé scientifiques du mal pour rien. Gabriel exploitait leur talent. » 

                        Nous avons commencé à marcher au milieu de la forêt, nos habits étaient dans un sale état et toutes nos affaires étaient restées dans le train, je soupirais. Ma tête était mise à prix. Nous avons réussit à rejoindre une route, sans plus tarder nous nous sommes mis à courir aussi vite que nous le pouvions pour atteindre une ville où acheter de nouveau vêtement. Sorine m’assurait que Varsovie n’était plus loin et que là bas nous pourriont manger avant de repartir. Sorine m’avait parlé une fois de Varsovie avant de partir, c’est une ville étape dans le voyage jusqu’à la communauté, il existe quatre villes qui sont sièges de grandes familles de vampire. Moscou, Vienne, Londres et Varsovie. Au XVIII, Paris était le siège de la communauté mais après les guerres il s’est déplacé à Moscou. Il m’a dit également qu’à Varsovie on pouvait avoir ce qu’on voulait, il suffisait d’en avoir la réputation. Là bas les vampires étaient plus méfiant que nulle part ailleurs mais ce pliait à la force sans trop d’effort. Contrairement à Moscou où la hierachie était le véritable pouvoir, la puissance ne ressentait à des kilomètres et les soubrettes étaient de rigueur.

« Accélères Luciole ! » 

                         Finalement mon entrainement n’avait rien avoir avec un cours, le but était de survivre jusqu’à Moscou.           
                         Nous avons couru seulement pendant un quart d’heure, nous étions au centre de Varsovie. Une grande place au se dressait un stelle immense avec des milliers de noms. Sorine et moi nous nous sommes dirigés vers l’extérieur de la ville, à l’Est, là nous nous sommes arrêtés devant une villa immense. Des serviteurs à la peau clair mais aux visages ternes nous accueillèrent avec empressement. Tous s’agenouillèrent presque devant nous, je me suis fait arracher mes vêtement plus vite que je n’aurai put le faire moi-même, Sorine les suivaient à l‘étage, je me suis fais presque bousculer pour entrer dans une baignoire fumante, frotter laver comme un enfant, je n‘étais pas habituer à autant d‘assistance. Aussi tôt propre aussi tôt sorti. Dans une farandole organisé ils présentèrent à Sorine différent costume et autres habits de grandes occasions. Il opta pour une chemise à col en dentelles et à longue manches d’époque avec un pantalon noir. Une veste avec des dorures, des moifs cousu à la main. Il claqua des doigts et la troupes d’habillèrent s’activèrent autour de moi. Je ne pouvais rien faire, j’étais encerclé, ils semblaient habitués mais pas moi. Très vite je fus habiller d’un pantalon fin d’un blanc imaculé et d’une chemise blanche avec un petit gilet mauve. J’avais l’impression d’être habiller comme un prince, c’était désagréable.
                        J’aimais avoir des habits amples au niveau du buste, celle-ci me collait trop.

«  Sorine ! »

                         Sorine s’en allait pendant que les serviteurs s’activaient autour de moi, finissant les finitions des habits, j’étais un vampire à épingles.

«  Sorine ! Dis leur d’arrêter ! »
« C’est leur travail et puis je ne parles pas Polonais. »

                      Il plaisante j’espère ? Une fois que j’étais enfin habillé ils s’acartèrent tous, en révérance. J’ai accouru jusqu’à Sorine, il s’était assis sur un canapé de velours la main sur les tempes. Doucement je me suis assis près de lui, laissant mon cœur s’appuyer contre le sien, il m’entourait de l’un de ses bras pendant que je profitais de cet instant de tendresse.

«  Nous repartons après le dîner. Nous allons sans doute courrir toute la nuit tu sais. » Il me dit d’une voix douce

                            Doucement il avait relevé mon visage en me prenant par le menton, nos bouches s’effleuraient.

«  Ca ne me dérange pas… » Dis je dans un souffle 

                         Il déposa alors délicatement ses lèvres chaudes et humides, des lèvres frissonnantes qui faisait vibrer mon cœur entier. Brûler, je me laissais mourir dans ses bras. Il me serrait encore plus fort contre lui, la position devenant inconvéniante, je me suis retourné totalement sur lui pour être au dessus et pouvoir profiter d’un sentiment de domination sur lui. J’avais l’impression que je le tenais entre mes mains et que je pouvais faire ce que je voulais de lui. Il me regardait d’un air presque suppliant, je repris aussi tôt sa bouche, ses mains s’agrippèrent avec force autour de mon cou approfondissant nos baisers jusqu’à nos entrailles, jusqu’à nos âmes.
                        La sonnette retentit. Sorine me repoussa comme une vulgaire feuille de papier, je me suis redressé totalement détasbilisé reprenant conscience de la réalité. Il ne manquait pas d’audace !

« Sorine ! Cela fait bien des années qu’on ne t’as plus vue ici ! »
« Herald. Tu tombes très mal. » Dit il d’un air glacial
« Jamais Sorine. Souviens toi de ça. Je ne tombe jamais mal. »

                         Les deux immortels sont venus s’asseoir dans le salon, Sorine tirait une tête d’enterrement quand au fameux Herald il avait l’âge de Matusalem. Ils discutaient avec Sorine, je leur trouvais une ressemblance, ils avaient ce même air nonchalent, cette même façon de regarder les gens avec dédain, cette ironie sur le visage mais la méfiance dans les yeux. Sorine m’avait prévenu que les vampires de Varsovie était méfiant mais de fidèle serviteur face à la force. Il me semblait qu’Herald respectait profondément Sorine mais qu’il s’en méfiait comme la peste. L’ambiance avait une apparence de discussion amicale et pourtant la tension régnait dans la pièce.

« C’est donc toi Luciole. » Herald se tourne vers moi « Tu ressembles tellement à Gabriel dans son enfance…c’est troublant. »
« Herald je te prierai de partir. Car nous allons partir à notre tour. »
« Pour Moscou ? Je sais. Je tiens d’ailleurs à vous prévenir qu’une dizaines de division d’exterminations sont en villes. Ne faites confiance à aucun immortel d’ailleurs, ils pourraient être complice. Vous connaissez les polonais, ils ne s’intéressent qu’à l’argent ici. Qu’au prestige. »
« Aider Gabriel c’est leur assurer une place à Moscou. » grommèle Sorine
« Les vampires de Varsovie sont les plus influençables Sorine, les plus pauvres par conséquent, les plus fidèles. Ils sont du côté du plus offrant. »
« Vous n’êtes pas d’ici ? » Je demande
« Non. Je suis de Paris. Une vieille relique de Paris. Il ne reste que très peu de vampire français, Sorine avait un père français tu sais, un père de la vieille époque aussi. Nous sommes les plus anciens vampires qui soit. »
« Herald est un débris en quelque sorte. » Ironise Sorine
« Seulement à force de vivre ici on apprend à ne faire confiance à personne. Pas même aux plus vieux amis. »
« Herald prend congé. Je te conseille de ne dire à personne que tu nous as vu. Pas même à ta femme. »
« Tu tiens tant à te débarasser de moi ? » Froncent les sourcils le vieillard
« Je t'assures que nous n'avons pas le temps de nous attarder. » 
« Je comprends. »

                  Après quelques minutes de débat sur la manière dont Herald pouvait se venger, il partit. Juste avant de partir il se retourna une fois vers moi et m’offra un tendre sourire.

« Je n’ai pas donné mon sang pour rien. Tu devra tenir la promesse que tes parents m’ont faites gamin. »
« Une promesse ? »
« Si tu arrives à tuer Gabriel, tu devras venir me tuer aussi. » 

                   C’était donc lui le deuxième donneur de sang, j’avais le sang de la famille la plus puissante et celle de la plus vieille. Mes parents ont promis à Herald qu’aucun des deux ne resterons en vie si l’un doit mourir sie je comprends bien.

« C’est absurde ! » Dis je stupéfait
« C’est dans l’ordre des choses. Une fois Gabriel mort je ne servirai plus rien. J’ai trop vécu si tu veux mon avis. »

                    Herald disparut aussi tôt. Alors que je nageais dans mes réflexions sombre sur ma tragique destiné, Sorine revint vers moi et me prit dans ses bras. J’étouffais mon visage au creux de son cou respirant son parfum si voluptueux, l’odeur de sa peau si parfaite.

« Allons chasser. » Dit il doucement
« Hum. »

                    Ma route avait l'odeur de la Mort...Vieille et éternelle compagne d'un vampire. La plus fidèle et la plus désirée...

Par Danouch
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Vendredi 12 juin 2009
                         
                 Alors que je me sentais capable de soulever des montagnes il plongea la nuit dans un rire sonore, un rire diabolique. Mon grondement résonna dans ma poitrine et je fus le premier à partir à l’attaque, les coups étaient rapides, notre danse macabre bruyante et gracieuse était impresionnante. Je me sentais presque poussé des ailes sous les éclats de la Lune rouge, Sorine nous observe de loin et n’osait pas nous interrompre alors que je sentais que je prenais le dessus sur celui qui était censé être le plus puissant. Il gardait malgré tout un sourire pervers, un sourire que je me plaisait à défiguré à chacune de mes nouvelles frappes. Je n’esquivais pas tout ses coups, très souvent je partais m’écraser contre un mur, j’avais cassé un lampadaire, le sang noir me coulait le long du bras. Le gauche était brisé. Il ne semblait pas affaibli, ni fatigué alors que je commençais à m’essouffler. La rage me donnait de l’énergie.
                     Les blessures sur son visage, ses vêtements déchirés, son nez cassé ne suffisait pas à l’arrêter, il était inépuisable il me fallait le tuer pour le faire cesser. Il s’agaçait de plus en plus et je sentais la terreur l’envahir, l’effroie à la simple idée de perdre face à moi. Je jubilais intérieurement en sentant cette puissance irréelle qui émmanait de moi, je me sentais si fort que j’arrêtais toutes les attaques de Gabriel, notre écart se creusait de plus en plus en ma faveur. Le sourire du vampire avait disparut, il affichait un visage de douleur et de colère, il tentait de me détruire de toutes ses forces.

« Abandonne Gabriel et je te tuerai sans te faire souffrir » dis je ironiquement
«  Je te tuerai Luciole sois en sûre ! »

                    Je riais intérieurement, j’étais également étonner de trouver le combat de plus en plus facile, nous nous repoussions à peine et j’étais celui qui revenait le plus rapidement, malgré sa forme olympique il cédait petit à petit. Il ne manquait plus que le coup de grâce. L’image divine de Gabriel s’effaça rapidement, il n’était pas aussi fort comme je l’avais pensé.
                 Non…Je n’ai pas rêvé ! Sa puissance était effrayante, c’était tout simplement moi qui l’avais dépasser…J’étais au sommet de mes capacités. J’étais né pour le tuer, né pour devenir Roi et détrôner l’actuel souverain.
                 Il fallait en finir, j’écartais avec puissance Gabriel qui se retenait à un reste du lampadaire, les lèvres imprégné de sang j’apercevais ses dents fines et poitues. Je sorti les miennes comme un prédateur, il n’y avait qu’une seule façon de tuer un Originel, il fallait boire son sang où le brûler. La douleur dans les yeux de Gabriel le rendait alléchant, il avait compris sa perte, il avait compris que c’était son heure.

«  C’est l’heure de prier Gabriel…Prie pour ton Salut. »

                La dernière attaque avait le parfum de la libération, de la fin. La fin d’une ère, le visage de Gabriel s’adoucissait à chaque centimètre que je franchissais, la main tendu j’allais lui transpercer le corps et boire son sang jusqu’à la dernières goûttes. Ses yeux se fermèrent lentement sur un sourire tendre. Sans pitié ma rage ne s’était affaiblis. Plus que quelques centimètres…

« ARRETES LUCIOLE ! »

                  Il était trop tard. Mon bras avait traversé son ventre, ses yeux exorbités son visage entier s’était déformé par la douleur, j’allais retirer mon arme quand il la retenait avec ses mains. Surpris j’ai regardé son visage qui auparavant semblait accepter son sort et qui maintenant en semblait fier. Il avait un sourire assassin, un sourire trop fier à mon goût beaucoup trop vainqueur alors que je venais de lui arracher les intestins.

«  Félicitation Luciole, tu viens de tuer un être qui t’étais cher… »

                   Il divaguait ! Il resserra sa poigne autour de mon bras et m’attira encore plus à lui pour me sussurer ses paroles à l’oreille.

« Me crois tu aussi faible Luciole ?…Je t’ai testé et ce qui est sûre c’est que tu n’as pas un tiers de mon pouvoir…La preuve je viens de contrôler ton psychisme aussi bien que celui de Sorine. »
« Je ne comprends pas… »
« Demande à Maria. »

                     Alors qu’il relâchait la prise laissant tomber sa tête comme un mort, ses bras retombèrent le long de son corps et ce fut le drame.
                     Ses cheveux, il changeait de couleur, sa peau, son odeur, son apparence entière changeait sous mes yeux, de long cheveux bouclés et roux prirent place. J’étais tétanisé, les yeux exorbités je ne pouvais pas le croire. J’avais tué Maria. Je n’avais pourtant pas rêver, la puissance était bien trop forte pour que ça soit Maria, il y a une seconde ce corps portait le visage de Gabriel c’est sûre !! Que c’est il passer MON DIEU ? QU’AIS-JE FAIT ? J’AI TUE MARIA !!
                      Aussi tôt j’ai retiré mon bras, son corps s’écroulait sur moi, la légerté de Maria la rendait si fragile que je l’a déposait délicatement sur le sol encore sous le choc et totalement déconnecté de la réalité. C’est un cauchemar…dites moi que tout ceci n’est qu’un cauchemar.

«  Luciole… »

                       La voix de Sorine ne me tira même pas de ma contemplation du corps inerte de la belle immortelle, elle restait froide contre moi, son sang se répendant en une flaque noire et sombre.

« Ce n’est pas de ta faute….Gabriel a utilisé ce qu’on appelle la permutation, il s’est imicé dans ton esprit et le mien, il a crée une illusion. Nous avons cru nous battre contre lui alors que ce n’était que le corps de Maria diriger par son esprit. Maria elle-même ne savait ce qu’elle faisait… »
« Qu’ais je fait Seigneur ?… »murmurais je

                         Je regardais mes mains pleine de sang, les larmes roulèrent sur mon visage comme une pluie d’été, des larmes chaude, des larmes de culpabilité se mélangeant au sang dans la paume de ma main. Je pleurais de plus belle. J’étais un assassin, j’avais tué mon amie, je l’avais torturé avec cruauté. Je l’avais tué. Un cri de souffrance me déchira la gorge, transperçant le silence du vent, j’hurlais comme un loup sous la Lune ne cessant de pleurer. Qu’on me comdamne ! Qu’on m’achève ! Qu’on me punisse ! Que Dieu me foudroie immédiatement. Je ne méritais pas de vivre.

« Luciole ouvres les yeux, ce n’est pas perdu encore. Ecoutes ses faibles battements, elle vit encore ! Nous devons l’emmener d’urgence à l’hôpital. Laisses moi faire. » 

                          Il prit le corps ensanlanté de Maria, ses blessures étaient le fruit de ma vanité. Que je suis pitoyable j’ai cru être capable de battre un tel monstre alors que j’étais loin. Qu’il me tues ! Que Gabriel vienne et me torture car cette culpabilité me ronge. Qu’ais je fait ?
                         Sorine avait disparut me laissant seul avec ma douleur, il avait emmené Maria pour qu’on la soigne et m’avait demandé de l’attendre. Je me sentais tellement perdu, j’étais un monstre à l’égal de Gabriel, ma prétention m’avait le plus aveugler, ce n’était pas son illusion. J’étais assez fort pour découvrir que ce n’était pas lui, je devais être assez fort pour sentir que le corps qui se battait contre moi était celui d’une innocente. Maria…
                        Je me suis écroulé sur le sol, fixant la lune, je pleurais à ne plus m’arrêter. Je l’avais tué. Comment faire pour me racheter ? Si elle survie je n’oserai plus jamais la regarder ? Je verrai sans cesse son visage ensangloter par mes mains, des mains de vampire ! MON EXISTENCE MEME EST UN FLEAU ! Gabriel n’a pas tord…Je suis une erreur…Je dois mourir.

«  Luciole ! Mon Dieu Luciole ! »

                          Dante accourait jusqu’à moi, il évitait avec élégance la mar de sang et vint me prendre dans ses bras, il me serrai contre lui mais je n’avais aucune réaction. J’étais parti dans un autre monde, mon corps était là mais mon âme se mourrait.

«  Tu ne pouvais deviner Luciole ! »
« Je suis censé deviner … »
« Tu n’es pas encore assez puissant ! Arrêtes de croire que ta puissance se révélerai du jour au lendemain ! Tu dois travailler ! »
« J’ai tué Maria… »
« Tu ne l’as pas tué ! Elle va s’en sortir ai confiance. »
« Qu’es-ce que je dois faire Dante ? Dis moi ! Qu’es-ce que je dois faire ? » Je sanglotais contre sa chemise
«  Calmes toi… »
« Mon existence est une erreur Gabriel a raison ! Je n’engendre que la mort partout où je vais…Je ne suis pas digne de ma puissance ! »
«  Tous vampires courtisent la mort Luciole ! »
« Tu dois te venger ! » Dis la voix soudaine de Sorine « Sois fier de tes origines, tu n’es pas furieux ? Furieux contre Gabriel ? Il s’est servit de Maria, il est le seul fautif dans cette histoire alors répare tes erreurs en le tuant. »
« Sorine ! » S’indigna Dante
« Cesses de le couver ! Il est né pour le tuer ! Il est le seul qui peut nous débarrasser de ce monstre ! Après ce qu’il vient de faire ce soir Luciole devrait être furieux contre Gabriel ! Et non contre lui même ! »

                     Sorine avait le regard amplis de haine, il aurait put nous tuer en une seconde, cette rage contre son ancien ami il la canalisait au fond de lui mais chacunes de ces paroles respiraient la haine. Il pestait contre moi car je en faisais que m’apitoyer sur mon sort, encore une fois mon égoïsme avait pris le dessus, je m’en voulais alors que le vrai coupable était ailleurs. C’était sur lui que je devais me concentrer et non sur moi.

«  Nous partons dés ce soir. »
«  Où ça ? » Demanda Dante
«  Pour Moscou » 
" Non Sorine il n’est pas prêt ! »
« Nous nous entraînerons sur la route ! Il n’y a plus de temps à perdre. Nous allons voir Gabriel. »

                             Sa phrase sonnait comme une condamnation. Elle me percevait aussi décisive qu’un jugement, je revalais ma salive et me faisait à l’idée que l’heure du combat finale approchait. L’un de nous devait mourir. Nous sommes rentré au palais Faust dans le silence, j’allais m’apprêter à connaître ma dernière nuit dans ce manoir, je devais être prêt aux premiers rayons du soleil pour partir en direction de la Russie.
                            Pendant que je montais les marches le visage de Maria me hantait, mon précédant combat défilait image par image, sans s’arrêter, le sourire de Gabriel, le cri de Sorine, le corps de Maria. Mes poings se serraient peu à peu, je rêve de lui planter les doigts dans sa gorge, d’attraper sa carotide et de lui arracher comme un vulgaire tuyaux. Je lui trancherai bien la tête, le fissurais en deux. Lui écraserait le crâne contre un mur de pierre. 
                            Sorine apparut soudainement dans ma chambre, il ferma la porte derrière lui avec une grande discrétion, alors que j’étais assis sur le bord de mon lit il vint près de moi pour me serrer contre lui. C’est donc l’un contre l’autre que j’ai pus reposer mon âme tourmenté, en sentant son étreinte je me sentais en sécurité dans le sein de Lucifer.

" Je te protégerai Luciole..."
Par Danouch
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Texte Libre



L
a meilleure façon de remercier un auteur
 


est de lui laisser un commentaire  ^^




 
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