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Vous êtes sur un blog d'histoires Yaoi ! C'est la première fois que je vais en faire soyez indulgent. Bonne lecture
! Les propos pouvant être choquant !
Il pleut averse. C'est comme si le monde entier pleurait en ce jour pour un ange de plus dans le ciel sombre et lourd. Sous le parapluie de Raphaël je regarde la tombe de ma
tendre Sarah. Elle est partie brusquement, trop brusquement...
Lorsque je suis revenue des Etats-Unis accompagné de Raphaël, elle l'a tout simplement serré dans ses bras, serré aussi fort qu'elle pouvait le remerciant d'être venu et de
m'avoir sortit de mon gouffre. Elle était heureuse, joyeuse, souriante, amoureuse. Elle se maria quelques jours plus tard avec un Londonien tout beau tout tendre, un homme que je n'aimais pas
vraiment. Trop gentil pour être normale, trop parfait pour être vrai. Il ne l'aimait pas, il la portait dans son coeur mais ce n'était nullement de l'amour je le savais ! Au plus profond de mon
être je savais qu'il ne l'aimait pas, il ne la regardait pas comme je regardais Raphaël, il ne lui souriait pas comme elle lui souriait. Elle le savait.
Sarah a toujours sut cerné les gens, elle sait lire en eux, elle sait les comprendre et un simple regard d'elle nous appaise. Un simple sourire rend nos journée plus illuminée,
elle fait partie de ces personnes qui sont des anges que Dieu nous envoie pour ne jamais abandonner. Elle faisait partie de ceux qui ne vous quittent jamais. Elle tomba enceinte quelque temps plus
tard. C'était le plus heureux des événements, c'était pour moi un enchentement de voir un enfant grandir en elle. Chose que je ne pourrai jamais avoir, connaître, ou voir. Raphaël avait remarqué ma
tristesse, je m'étais soudainement plongé dans une légère remise en question, je m'étais rendu compte qu'être gay me privait d'énormément de choses ! Surtout dans un pays comme la France. La voir
s'épanouir dans sa nouvelle famille m'aida à réaliser que cet enfant qu'elle portait était une récompense à tous ses efforts, c'était son cadeau à elle d'avoir été là pour tous ceux qui l'entoure.
Elle était heureuse, mariée et bientôt mère.
Mère...une bénédiction, une malédiction.
Je me souviendrai toute ma vie du visage ravagé du père lorsque celui ci vint frapper à ma porte aux alentours de quatre heures du matin. Le visage blême, inondé de larmes, les
yeux mis-clos semblant au bord du suicide. A peine ai-je ouvert la porte qu'il explosa en sanglant, le souffle coupé par des spasmes violent, il s'effondra sur ses genoux n'arrivant plus à
construire une phrase correct
" Sarah...complication...morte "
Une pierre immense m'écrasa la tête, le passé se répétait :
" Votre mère est morte hier soir..."
La pièce sombrait dans un trou noire, un bruit de fond, les sanglots en échos, les battements de mon coeur interrompu je n'arrivais pas à me dire qu'elle était morte. Je
n'arrivais pas à réaliser qu'elle ne serai plus là pour m'aider, pour me sourire, pour rire à mes côtés. C'était une partie de moi qui s'arrâchait de mon âme. Raphaël avait déboulé des escaliers,
il regardait la scène étonné et compris immédiatement que quelque chose était arrivé à Sarah. Il n'eut pas besoin de réponse pour lui aussi le passé se répéta, me voir ainsi ce n'était pas la
première fois.
Trois jours après la mort de Sarah me voici, vêtu de noir, sous un parapluie noir, fixant inlassablement cette tombe en chêne recouverte de fleur. Le prêtre à finit son serment,
quelques uns rendent un dernier hommage et dépose une rose avant de prendre le chemin de la sortie l'esprit vidé. Je reste planté dans la pelouse n'arrivant pas à me décider, malgré que son corps
soit là je n'arrivais toujours pas à y croire. J'imaginais encore qu'elle allait déboulé d'un instant à l'autre pour me serrer dans ses bras et effacé ma douleur. La main de Raphaël dans le mienne
était le fil qui me raccrochait au monde des vivants, sans lui je serai parti dans une dépression sans fond, il était tout pour moi. Sans lui je serai déjà dans ce trou avec elle.
- Vincent...Partons.
Je posa un dernier regard sur son cercueil, au bout un homme aux cheveux mis long, un bébé dans les bras, son corps semblait menacer de tomber dans le trou de terre. Il serra un
peu plus le bébé contre lui et déversa une larme lacérante le long de sa joue. Il pose un regard sur moi et s'enfuit.
Je ne l'ai plus jamais revu.
Quatre ans ce sont écoulés.
Raphaël et moi étions un couple tout ce qu'il y a de plus heureux, paxer depuis l'année dernière j'étais certain qu'il était l'homme de ma vie. Nous vivons toujours à Paris, il
travaillait comme professeur de maths dans un petit lycée et moi j'étais le bon avocat je voulais être. Sarah nous a quitté il y a quatre ans de cela et chaque dimanche je vais lui rendre visite
sur sa tombe. Pendant quatre années lorsque j'arrivais sur sa tombe je trouvais toujours un jouet, une sucette de bébé et de nouvelles fleurs. Seulement voilà deux semaines que je ne trouve plus
rien à mon arrivée ! Même si je n'avais gardé aucun contact avec le mari de Sarah je prenais des nouvelles régulières de l'enfant par le billet de la mère de Sarah, j'étais inquiet.
- Laisse le donc vivre sa vie ! Il a perdu sa femme et a été obligé d'élever l'enfant pratiquement seul il a pas besoin que tu vienne te mêler de sa vie ! S'exclama Raphaël
- Sarah était comme une soeur pour moi ! J'ai le droit de m'inquiéter pour son fils !
Raphaël se leva de son canapé où il s'était avachi pour venir se coller à moi, ses yeux plantés dans les miens, ses mains sur mes hanches.
- Cet enfant lui rappel assez sa femme...Ne le fait pas souffrir d'avantage. Tu lui rappelerai des souvenirs douloureux. Dit il d'une voix faible
- Je m'informe c'est tout !
- Tu m'énerve merde !
Il s'écarte brusquement et s'en va vers la chambre, je ne m'étais même pas vexer par son comportement le silence du père me prenait déjà toute mes pensées. Avait il un problème ?
Comment allait le bébé ? Il n'était plus vraiment un bébé d'ailleurs ! Un accident ? Pire ! Etait il orphelin ?
Raphaël s'arrêta net devant la porte, je regardais son dos se courber légèrement, la tête poser contre la porte, une immense tristesse semblait l'envahir son soupir montrait
toute sa fatigue. Ce ressentis grandissant que je venais de remarquer à l'instant, trainait il cette peine depuis longtemps ? Depuis combien de temps je ne m'occupais plus de ce qu'il ressentait au
fond de lui ? Il y a quatre de cela j'aurai remarquer le moindre sentiment venant de lui, la moindre déception, colère, amusement.
- Vincent je suis à bout tu comprends...
Honteux de mon comportement je n'osais rien dire. J'avais délaissé mon amour, cette mort m'avait marqué plus que ce que je n'aurai imaginé, je m'accrochais à un enfant pour
oublier le sentiment de culpabilité qui m'avait rongé " Pourquoi je n'étais pas là quand elle en avait besoin ? " " Pourquoi est elle morte seule ? "
- On peut plus continuer ainsi...J'arriverai pas à tenir. J'ai fais tout ce que j'ai pu, je suis resté moi même, je t'ai aimé autant que je le pouvais mais tu ne me regardes plus Vincent...Tu es
mort il y a quatre ans.
- Non ! Ne dis pas ça !
- Alors prouve le moi ! Il se retourne brusquement. Si tu n'aimes plus dis le moi ! Qu'on en finisse !
- Je t'aime ! Plus que tout au monde ! Ne m'abandonne pas je t'en supplies sans toi je serai plus rien ! Sans toi j'aurai plus qu'à me mettre un balle dans la tête...
Je fond en larmes. Mon coeur s'était emballé à la simple idée qu'il parte, j'étais pris d'un sentiment de panique lorsqu'il m'a dit ces simples mots " Qu'on en finisse ! ". Non
jamais ! C'est trop dure de vivre sans lui, j'en suis incapable, j'en mourrai. Je me précipite dans ses bras et pleure contre son torse, ses mains viennent se nichés dans mes cheveux il répond à
mon étreinte. Mes sanglots séchés par des " je t'aime " je l'embrasse gouleusement et le pousse contre le canapé pour me mettre en califourchon sur lui. Je le retrouvais enfin aux creux de mes
bras, je trouvais enfin cette envie de lui, j'avais perdu toute notion du temps et les images de ce qui me troublaient s'effaçaient au fur et à mesur que sa mains parcourait mon corps.
- Je veux un enfant Raphaël...
Son regard se figea, son visage devint très pâle et j'arriva pas à retenir un fou rire le voyant si surpris.
- Ne tire pas cette tête ! Je t'ai pas demandé de tomber enceinte ! Je veux adopter un enfant...Notre enfant.
- T'es au courant qu'on a pas le droit en France ?
- Pas nous deux mais juste l'un de nous. Ca serai le notre à nos yeux, le mien et le tien !
- Je sais pas trop Vincent...C'est une grosse résponsabilité un enfant ! Et puis il faut l'éduquer correctement et...
- Je vois ! Tu sera le papa et moi la maman ! Dis je en plongeant dans son cou
- Héhé calmes toi j'ai pas encore donner mon accord !
- Tu sera un papa merveilleux...Je t'ai toujours vu avec un bébé dans les bras. T'es encore plus beau vu sous cet angle !
- Ne joue pas à ça je sais ce que t'essaye de faire !
- J'aimerai bien une fille ! Une asiatique.
- Pourquoi pas un garçon ?
- Parce que je veux qu'elle se marie avec Julan !
- Et si Julan devient un homosexuel ?
- J'y avais pas penser...Alors on adopte une fille et un garçon !
- Oh oh ! Arrête de t'emballer mon coeur un c'est déjà une grosse décision alors deux !
- Une famille...
- Quoi ?
- C'est mon véritable rêve...Fonder ma propre famille avec toi. J'aimerai être sur une de ces photos où toi et moi sommes entourer de gamins. Une famille heureuse et unis.
Raphaël me regardait tendrement, le calme avait envahis la pièce, j'avais les yeux qui brillaient encore des mes sanglots précédents mais aussi par cette notion de rêve qui
faisait battre mon coeur. J'avais trouvé un but dans ma vie, un réel but.
Fonder ma famille avec l'homme que j'aime avant que la mort nous sépare.
- Si seulement l'infini existait...
- Il existe forcément.
Il m'embrassa langoureusement, ses cheveux avaient repoussés je l'avais obligé, les miens étaient un peu plus blond chaque jour et mon visage très durci. Je n'avais plus cette
expression enfantine même si mon attitude était tout le contraire. Le temps ne nous avait pas vraiment changé pour ainsi dire... Dans notre monde à deux, à ses yeux je serai toujours son jeune
élève et lui sera toujours mon doux professeur. Il avait simplement quarante et un an, et moi trente et un.
Klay soutenait me regard, je venais de prendre un couteau en plein coeur une douleur attroce me coupait le souffle, je me sentais prisonier et mon coeur faisait palpiter mon sang
dans mes veines. Je n'entendant plus que des battements frénétiques, j'avala ma salive difficilement comme une lame que je devais ingurgiter. Je n'ai pas eu besoin de demander pourquoi, je savais
au fond de moi pourquoi et Klay aussi. Il s'est levé lentement pour sortir de ma chambre sans un autre regard en arrière, que cherchait-il à faire ? Me rendre coupable ?
- Je suis coupable...
Je me sens mal. Quelque chose me bloque la gorge et me brûle les yeux, je sens que je vais craquer.
Raphaël...
Trop tard, j'ai craqué.
Au l'aube Logan est venu me réveiller pour que je me prépare, ils devaient travailler autant l'un que l'autre alors ils décidèrent de me déposer en premier. Logan avait déjà
trente ans et travaillait en étroie colabortation avec un société de ventes aux enchères, il était directeur d'un museum à New York, cette société portait le nom de Génèse.Corp. Klay qu'en à lui
avait hériter de l'entreprise familiale, il faisait un excelent promoteur.
Je pris le petit déjeuner dans le silence, Klay me regarda d'un oeil inquiet, il devait certainement se poser un tas de question après m'avoir laisser hier avec cette nouvelle
cela dit je suis sûr qu'il m'encourage plus qu'autre chose. Il me fait me sentir plus fort.
Une fois finit c'est Logan qui m'emmena alors que Klay prenait l'autre voiture, il ne me dit qu'un simple "courage" avant de partir assez rapidement. Logan gardait son éternel
sourire, c'était un homme avec qui il devait être agréablie de vivre et j'étais vraiment heureux de voir mon meilleur ami d'entre de si bonnes mains. Jaloux surement de leur bonheur, j'aimerai
vivre un tel amour, une telle paix dans un couple, tellement de confiance. Je les envie vraiment. J'ai fixé Logan durant tout le trajet, il avait les yeux marron qui pétillaient de bonheur, des
cheveux noir ébène et fin bien coiffée, je ne remarqua qu'au dernier moment qu'il avait un tatouage sur le coup représentant un dragon.
- Jolie tatoo.
- Merci. Le jour où je l'ai fais j'ai bien cru que j'allais tomber dans les pommes haha !
- Ca fait si mal que ça ?
- Il y a des choses qui font bien plus mal.
Finalement nous n'avons plus parler durant le trajet après ça, j'ai ouvert la fenêtre de mon côtés et j'ai glissé ma tête vers l'extérieur. Une envie urgente de prendre l'air,
d'évacuer mon esprit avant de regarder la réalité en face, au fond est-ce que j'étais réellement conscient que j'allais revoir Raphaël ? Comment est-il ? Est-ce qu'il est défigurer ? Comment a-t-il
tenter de se suicider ? Pourra-t-il me parler ? Voudra-t-il me voir ? Me rejetera-t-il ? Non...après tout c'est lui qui m'appelait selon Klay. Enfin c'est ce qu'il a dit.
Nous sommes arrivés plus vite que ce que je ne le pensais, de grand immeuble blanc, cette envie de vomir qui me brouillait l'estomac. Des souvenirs, j'ai trop de fois vue cette
batisse de l'enfer.
- La chambre de Monsieur Culigan s'il vous plait.
Logan n'est pas resté avec moi, il m'a déposa une main sur l'épaule avant de filé et de me laisser seul au milieux de ses couloirs. Cette fois la tension m'empêche même de
réfléchir correctement, je dois y aller ? Je me retourne comme un automate et empreinte l'ascenceur pour arriver dans un nouveau couloir toujours plus clair, plus gloque, l'odeur de l'anesthésie,
le bruits de quelques discussion et un chariot traversant les pieces. Un brancart sur le côtés, un fontaine à eau, des infirmières qui rit en buvant un café, des sièges avec des plantes, un homme
âgé qui regarde ses pieds. Je me suis arrêté, ce vieille homme semblait au bord du gouffre, ces mains ne tremblaient pas, ses yeux étaient mis clos lorsque la porte s'ouvra devant lui une
infirmière poussant un brancard avec un corps couvert par un drap blanc. Il se leva à la hâte, fixa ce corps en le suivant du regard incapable de marcher, incapable de parler, il pleura simplement
entre ses mains. Cette vision me serrai la gorge.
Je sais trop ce que ça fait que de voir quelqu'un qu'on aime partir sur un brancard couvert d'un drap blanc.
Et si Raphaël...non ! Si j'amaisi il venait à mourir je crois que je...
- Vous avez besoin d'aide monsieur ? Me demanda une infirmière un grand sourire sur les lèvres
- Euh non merci.
Elle me sourit simplement avant de continuer sa route, à vrai dire j'étais devant sa porte depuis déjà un quart d'heure et je ne savais toujours pas si je devais rentrer ou non.
L'angoisse, les questions défilent, après tant d'année. Les choses finalement ne changent pas, je suis toujours aussi nerveux et je l'aime certainement encore plus qu'avant je ne sais pas si je
supporterai un rejet, si je supporterai de le voir avec tous ces tubes sur lui, ces machines qui font un bruit monstre. Le bip inséssant, cette façon de respirer si artificiel ? Quoi qu'il en soit
je ne peux plus faire marche arrière.
Je dois affronter les fantômes du passé pour avancer dans le présent.
Le coeur affolé j'ouvre la porte doucement, tremblant, tellement terrifier que j'ai fermé les yeux revoyant le visage souriant de mon tendre professeur. Finalement il n'y avait
aucun bruit inquiétant, juste le bip, le chant d'un oiseau et un vent léger qui me caressa la joue. La fenêtre était ouverte, il y avait un plateau dans sa chambre contenant de la nourriture qu'il
n'a même pas toucher, il était là, allongé dans sa couverture bleu cette aiguille enfoncer dans sa main le visage serein. Il dort encore.
Je suis rentré sans faire de bruit, les craintes s'étaient tout à coup évaporées j'étais terribellement attiré par lui maintenant, je ne voulais même plus quitté cette pièce je
m'imaginais déjà l'embrasser à nouveau comme avant espérant qu'il me dise encore une fois " Je t'aime.". J'ai avancé doucement m'essayant sur la chaise à côtés de son lit, je me suis posé
confortablement pour avoir le plaisir de regarder son visage, pour avoir le plaisir de le voir ouvrir les yeux comme un nouveau né. Je me suis posé là parce que j'avais besoin de le regarder dans
un silence paisible. J'avais le besoin de le regarder comme si j'étais un admirateur anonyme, j'avais juste besoin de me rassuré.
Il a tellement changé.
Mon coeur s'affole, je sens comme une vague de frisson me parcourir le corps, cette nostalgie des jours heureux puis je me met à redecouvrir mon bien aimé. Ses cheveux sont
court, il a finalement décidé de les coupé...
-" Tu as attaché tes long cheveux aujourd'hui ?
- Oui je crois que je vais les couper...
- Pourquoi ?
- J'en ai marre des cheveux long...
- Moi j'adore. Quand on couche ensemble il me chatouille le ventre et ça me fait frissoner..." ( voir chapitre 18 )
Sa peau est toujours aussi laiteuse...
" Sa peau aussi blanche que la neige, j'avais l'impression de voir un ange..." ( voir chap 1 )
Ses lèvres légèrement plus clair que d'habitude, ses ciles foncés faisant ressortir la magnificience de son visage ovale. Cette peau de nacre était tellement attirante,
aussi douce que de la soie j'avais l'irrésistible envie d'y glisser ma main avec délicatesse. Je ne me suis pas retenue plus longtemps et le contact de sa chaire me faisait battre le coeur, je me
sentais tellement bien tout à coup que je souriais bêtement. L'impression d'avoir retrouvé ma place dans ce monde, l'impression que rien ne s'était passé et que tout allait recommencer.
J'ai pressé mon pouce sur ses lèvres closent, je l'ai sentit bouger précipitamment j'ai retiré ma main, la panique remplace vite ce moment de pure bonheur, je me sentais gêné et
ce geste me paraissait même déplacer maintenant. J'ai tourné le visage rouge de honte ne voulant pas voir son regard sur moi, la seule chose qu'il me ferait surement perdre mes moyens serai la
façon dont ses yeux de feu me regarderaient. Me regardait-il ? Avait-il ouvert les yeux ?
Cette voix était si douce, si faible, son timbre me donnait envie de pleurer.
- Je vous apporte votre petit déjeuner tout à l'heure, elle dit en me regardant ensuite.
Elle partit rapidement en emportant l'ancien plateau, une fois que la porte fut fermer le silence s'installa à nouveau et je n'osais toujours pas croiser son regard. Je me
sentais ridicule de l'ignorer ainsi mais j'avais peur, terriblement peur de découvrir que je n'étais plus rien à ses yeux ! Qu'il veuille juste me dire mes quatres vérités, qu'il me crache à la
figure que tout était de ma faute.
- Ecoutes Ra...
J'avais finalement décidé de lui parler, voulant m'excuser en premier mais ma phrase fut couper quand je vis qu'il me regardait en sanglotant en silence, les yeux plissés
débordant de larmes, les lèvres retrousser il continuait de me regarder s'empêchant de fondre en larme mais dés qu'il vit que je l'avais remarqué il craqua. Ses mains vinrent doucement cacher son
visage, ses larmes déferlaient sur son visage et je me sentais désemparer, honteux, terriblement mal.
- Je m'en veux tellement...
A mon tour les larmes me brûlaient les yeux mais je me retenais, il fallait que je me retienne pour lui, pour lui donner de la force et pour lui montrer que j'étais là pour lui,
uniquement pour lui ! Toujours pour lui ! J'ai quand même tenter d'approcher une main hésitante, j'ai essayé de le réconforter ma main s'est déposé sur les siennes qui lui cachaient le visage. Ses
soubresauts ont redoublés détensité, je voulu l'enlever à nouveau me sentant rejeté mais finalement ce fut lui qui l'agrippa avant, étonné je le regardais serrer ma main contre sa joue humide
pleurant toujours comme un enfant.
- C'est bien toi mon dieu c'est bien toi..., il dit à nouveau faiblement
- Je suis là Raphaël. Je suis là. Pardonnes moi s'il te plait...je te demande pardon d'avoir été un idiot ! D'avoir été si immature. Pardonnes moi mon amour...laisses moi m'occuper de toi ! Laisses
moi t'aimer comme il se doit. J'arrives pas à t'oublier Raphaël, j'ai jamais reussi, je me suis toujours senti coupable j'avais été si con ! Et à cause de ça j'étais seul...Ne me quittes plus
Raphaël ! Ne me quittes plus ! Si tu venais à disparaître à nouveau je crois que je...je crois que j'en mourrai.
J'avais tout déballer, je lui avais dit en quelque phrase ce que je ressentais et ma main se resserai dans la sienne ! J'espérais tellement que tout recommence, qu'on reparte à
zéro ! Qu'on soit heureux. Cette idée m'avait redonner espoir et je ne me sentais plus seul, j'avais un nouveau but et une raison de vivre. Alors ne me rejettes pas Raphaël je t'en prie !
- Approches...
Je sentis mon coeur se serrer, j'approchais doucement de lui et sa main perfusé il m'attira par le coup pour m'embrasser comme si c'était ma première fois...comme ce soir
là...
" Sans que je puisse dire quoi que ce soit il s'empara de mes lèvres tremblantes pour m'embrasser tendrement. Je n'avais jamais ressenti autant de magie dans un baiser, sa main droite sur mon
visage qui touchait mes cheveux chatain voulant également sous le vent..."
Après cette journée j'avais décidé que Raphaël vienne vivre avec moi en France, il accepta sans aucune hésitation insistant bien sur le fait qu'il me suivrait partout où que
j'aille. Je ne pouvais trouver plus bel amour, j'étais avec l'homme de ma vie et ça il n'y en avait aucun doute. Je sais que parfois la vie ne m'avait pas forcément sourit, je sais qu'on a eut
beaucoup de problème dans le passé mais je sais également que nous sommes tous deux différent du professeur et de son élève. Nous allons vivre notre amour à la lumière, main dans la main, deux
avenir différent mais regardant dans la même direction.
Mon seul et mon unique.
END
Finalement j'étais trop pressée de l'écrire donc Lea je te ferai chanter encore sur Sanzo xDDDD !
Bref
Je savais depuis le début que je ferai un happy end pour ma première histoire Yaoi parce que je voyais pas cette histoire en sad end voilà
J'espère que ca vous fait plaisir car ca sera surement très rare que ca se reproduise ! NIARK
Je tiens à ma réputation d'auteur sadique :ppp
Je vous aimes !
Des questions sur cette fiction qui s'achève maintenant ?
Posez les j'y réponderai volontierement.
Je l'ai vu pleuré ce jour là, pour la première fois de ma vie j'ai vraiment cru que je faisais le plus erreur de ma vie mais au fond je sais que je prends la bonne décision. Ce
jour là Klay n'arrivait même pas à me dire au revoir tellement il se sentait mal, il m'a supplié de rester auprès de lui, il m'a promis qu'il s'occuperait de moi et qu'il m'aimerait mieux que
personne.
Je ne pouvais pas.
Avec le recule je comprends mieux la réaction de Raphaël car plus j'y pense et plus je savais que ce couple ne rimait à rien ! J'étais un adolescent qui venait de découvrir sa
sexualité et tôt ou tard j'allais le tromper que ça soit avec Klay ou un autre. Il ne me suffisait plus et ça j'étais trop immature pour le comprendre et trop égoïste pour voir que je lui faisais
du mal. Je ne pensais qu' à moi et je n'avais pas remarquer à quel point il avait peur de l'avenir, peur d'aimer quelqu'un qui tôt ou tard partirai. Je ne dis pas que je ne l'ai pas aimer ! Ca
serai des mensonges ! Je l'ai aimé comme personne, il était pour moi le seul et l'unique : mon premier amour.
Aujourd'hui je vis en France et malgré ce que j'avais dis à une certaine époque j'ai décidé de faire du droit. Je suis stupide je vous l'accorde, lunatique certainement mais rien
de respirer l'air du pays je me suis senti beaucoup mieux, j'ai revu des anciens amis et ça ne m'a jamais fait autant plaisir. Maintenant je rentre dans la formation de magistrature à Bordeau et
j'en suis heureux ! J'ai décidé de continuer ma carrière jusqu'au bout.
Je m'appelle Vincent Mayon et j'ai vingt sept ans.
Depuis que je suis ici j'ai reçu la visite de Klay pendant les vacances, finalement il s'est remis de notre séparation et vit une relation sérieuse avec un certain Logan. L'été
prochain ils viendront peut être tous les deux me voir, je leur faire visiter les Landes et les vignes magnifique de ma région ! Je n'ai jamais plus eut de nouvelle de Raphaël. Klay m'a dit que mon
tendre profosseur avait été muté un an après mon départ, il me disait souvent qu'aucun signe de faiblesse ne l'avait frappé, pas la moindre sensation de dépression, de tristesse, de peine. Un soir
cependant, Klay avait oublié son cahier de Maths et en retournant dans la classe il l'avait supris pleurer sur son bureau pendant une heure entière, lui il n'avait rien osé faire et finalement il
n'a pas récupéré son cahier. Il est tout simplement rentré chez lui. Je ne peux pas dire que je suis totalement guéris de Raphaël, je l'aimerai toujours ! Il aura toujours une place importante dans
mon coeur et ça pour toujours. Il était mon premier.
Je ne vis avec personne actuellement, je mène une vis simple d'étudiant et je compte bien m'investir jusqu'au bout même si je ne me prive pas quelques viré et rencontre mais sans
lendemain. Bizarrement depuis j'ai peur de l'engagement même à mon âge et ça, ça ne disparaitra pas de si tôt. Une peur enfouie que tout s'effondre, une angoisse qui me serre le coeur de pleurer à
nouveau comme avant, de souffrir comme cette nuit là jusqu'à me sentir inutile en ce monde.
- Tu as finis ? Me demande Sarah
Sarah est ma voisine de chambre, nous somme dans la même cité universitaire et on va gagné la même formation de magistrature. Son rêve est d'être juge pour enfant et je l'admire
énormement. C'est une fille intelligente et plutôt reservé, elle ne parle à personne et reste souvent dans son coin sans se soucier des autres. J'ai toujours été attiré par les insociables
étrangement, elle est d'un naturel qui me charme totalement. Non pas qu'elle m'attire physiquement ! Je suis gay et je l'assume maintenant totalement mais elle me rassure, elle me sert de
"maman" en quelque sorte. Sur elle je sais que je peux me poser, sur elle je peux compter et j'ai même du mal à m'en séparer quand vient l'heure de se quitté souvent elle reste même dormir avec moi
les jours où je broie du noir. C'est devenu un habitude, notre complicité peut paraitre ambigu mais entre nous c'est très clair et c'est ce qui compte.
- Oui ! Je lui sourit en lui montrant ma copie
Nous nous entrainons aux dissertation juridique, c'est assez compliqué et moi j'ai un peu de mal. Elle replace ses long cheveux noir derrière les oreilles, sa peau brune et ses
yeux bleus, elle regarde ma copie d'un regard concentré.
Finalement je crois que mon passé fera toujours partie de mon présent, plus je me regarde et plus je sais que je n'arriverai jamais à oublier mon professeur. Ses souvenirs me
hantent souvent, l'odeur de ses cheveux, ses yeux électrisant. Ses doigts sur ma peau et ses lèvres sur les miennes, je crois que je ne m'en passerai jamais et j'avais beau à l'époque un gamin
stupide qui l'aurait surement trahis je me rends compte que maintenant je ne pourrai plus jamais l'oublier. Je l'aime.
Je ne pense pas à lui en ayant mal, je pense à lui avec un gout amer dans la bouche, une sensation de regret, je regrette de ne pas avoir grandit assez vite pour l'aimer comme je
le devais. J'ai maintenant l'âge qu'il avait à l'époque et je me demande ce qu'il est adevenu de mon cher professeur, me reconnaitrait-il ? C'est vrai, j'ai les cheveux plus clair et légèrement
plus long, mon visage s'est durcit et j'ai gagné en carrure et maturité. Je ressemble plus à un homme, je garde cette barbe de deux jours un éternel air négligier qui fait mon charme.
- C'est pas mal mais tu peux faire mieux ! Me sourit Sarah
Je me demande ce qu'il penserai de moi si il me voyait maintenant ? Ce moquerait-il ? Est-ce que je lui plairai autant qu'avant ? Est-ce que je le plaisais vraiment avant ?
Encore cette sensation d'insatisfaction, je me demande quand est-ce que mon coeur pourra se réparer ? L'avenir me semble si flou et sans lui à mes côtés je suis toujours aussi perdu que cette
fameuse nuit sous la pluie, je suis toujours coucher la bas à attendre qu'il reviennent, j'espérait revoir ses feux rouges à travers la nuit, j'espérais entendre à nouveau ses pas dans mon
salon, sa longue veste noire, ses cheveux détaché et son sourire trônant son visage.
- Tu crois que je lui plairai toujours ? Je demande rêveur
Sarah me regarde étrangement, elle sait très bien de qui je parle je lui en ai assez parlé pour qu'elle comprenne. C'était la première à me dire que je ne serai jamais rassasié
de lui car j'avais oublié de lui dire à quel point je l'aimais, j'avais oublié de lui dire à quel point il avait tord ! J'avais oublié de ne pas l'abandonner.
Elle m'a souvent reprocher d'être venu en France pour le fuir, pour fuir mon passé.
" Le passé nous ratrappe toujours Vincent..."
- Sans aucun doute. Elle me dit tendrement
Sa main vint se posé sur ma joue avec compassion, quelque chose d'humide ? Je n'avais pas remarqué que malgré moi une larme s'était écoulé le long de ma joue. Elle l'essuya du
bout des doigts et la lécha comme si c'était une blessures non guéris.
- C'est salé..., me dit elle en ferment les yeux
Un gout amer. C'est salé. Comme une gouttes de sang.
Elle se leva soudainement, elle alluma rapidement la chaine hi-fi derrière et introduit un CD qu'elle m'avait
donné. Elle me disait souvent que les paroles me ressemblaient et qu'elle pensait à moi quand elle écoutait cette chanson japonaise. Au première note elle me plaisait déjà mais dés que le
refrain arriva ce fut comme une onde de choc qui se propagea en moi...c'était exactement ça
I need your love
I'm broken rose
J'avais besoin de lui mais lui n'avait plus besoin de moi.
- Ton téléphone idiot ! Se moqua mon amie
J'étais tellement pris dans la musique et mes pensées que je n'avais pas remarquer mon portable sonné sur mon lit, rapidement je me suis étiré jusqu'à mont lit pour l'attraper et
décrocher en quatrième vitesse avant de perdre l'appel.
- Oui ?
- Vincent !
- Tiens Klay ! Comment vas tu ? T'as pas l'air bien.
- Ecoutes il faudrait que tu viennes à New York le plus vite possible.
- Qu'est-ce qui t'arrives ?
- Il a eut un accident.
- Logan ?
- Non, Monsieur Culigan. Il t'appelle Vince'...Il arrête pas de t'appeler...
Sans vraiment donner d'explication, sans vraiment réfléchir, j'ai fais mes valises. J'ai dis à Sarah que je devais rentrer à New York pour le week end, elle n'a voulu d'autre
explication et m'a simplement accompagné jusqu'à l'aéroport. Jusque là j'étais sous anesthesie totale n'ayant enregistrer que le mot " accident " pui soudainement les questions ont fusés dans mon
esprit. Comment ? Pourquoi ? Qu'allait il lui arriver ? Est-ce que c'était grave ? Pourquoi m'appeler ? J'avais peur ! J'étais effrayé à l'idée qu'il veuille me dire simplement au revoir avant de
mourir ! J'avais terriblement peur qu'il parte comme ma mère. Je ne veux pas que les choses se répètent ! Non par pitié.
Si jamais il venait à mourir je crois que je...
Je suis descendu de l'avion, il faisait encore nuit, il devait être environ trois heures du matin. J'ai pris un taxi et je suis partie jusqu'à l'hôtel mais entre temps je suis
tomber sur Logan qui m'a interdit de prendre une chambre ! Finalement il m'a conduit jusqu'à chez lui, il vit maintenant avec Klay dans un appartement assez spécieux pour eux deux. Je me suis
installer dans la chambre d'ami le regard vidé d'émotion, j'étais pétrifié à l'idée de revoir l'ombre de mon amour. J'allais être confronté à mon passé, à celui qui me manque le plus au monde.
J'allais sans aucun doute le perdre et je ne sais si je m'en remettrai ! Qu'allais je devenir ?
Klay est rentré dans la chambre, voyant que je n'avais pas éteint la lumière il en avait conclu que je dormais pas. Comment dormir ?
- Un chocolat chaud ? Me demanda Klay un sourire réconfortant
- Tu sais bien que j'aime pas ça, je lui souris à mon tour
- Je sais.
Il me tend le mug de chocolat chaud, il s'assoit à côtés de moi et souffle au dessus de son propre mug avant d'en prendre une gorgé. Il le dépose sur ses genoux et le fixe
intensement. Klay à prit en âge aussi mais au fond j'ai l'impression qu'il n'a pas changé depuis dix ans, il me parait toujours le même. Plein d'entrain, plein de vie, beau, encore un peu gamin et
immature. Il a pas un poil de barbe et ses cheveux sont à peu près la même auteur, il est légèrement plus grand mais Klay n'a pas changé non. Ca fait plaisir de voir des choses qui ne changent
pas.
- Lorsque tu es partie je me suis promis de ne plus jamais tomber amoureux...Je voulais t'attendre car j'étais persuadé que tu reviendrai ! Il rit puis reprend. J'étais bien naïf...si je
n'avais pas rencontré Logan je crois que je me serrai mis une balle dans la tête... J'ai mal tourné Vincent, j'étais parti dans la drogue pendant trois ans, je me suis prostitué pour me procuré ma
dose quotidienne. Logan était l'un de mes clients...enfin je l'avais cru. Ce jour là il m'a emmener boire un chocolat chaud dans un café de nuit, il n'a rien demandé, il me regardait manger avec le
sourire. Il n'attendait rien de moi. Je pouvais parler avec lui, je pouvais me confesser à lui, j'en avais besoin...il est revenu trois fois. A chaque fois j'étais plus d'un naturel froid jusqu'à
ce qui me demande pour "qui" je faisais ça. Ca m'a surpris, je pensais qu'il allait me demander pour "quoi" mais il a bien insisté sur le "qui". Je lui ai répondu "personne". Il a sourit à nouveau
en disant qu'il était tombé amoureux de moi, il m'a ensuite demandé si je pouvais arrêter pour "lui", parce lui il ferai tout pour "moi". Il s'arrête un instant. J'ai fondu en larme en
plein milieux du restaurant et il se contentait de sourire la main sur la mienne, cette main je ne l'ai jamais lâcher. Il me sourit ensuite détachant son regard de son mug. " Pour "qui" tu
te fais t'en de mal ? " c'est ce que j'ai demandé à Raphaël. Il m'a répondu " pour moi " . Il a eut un accident en tentant de se suicider mais il s'est raté Vince'...
Attention ceci est l'avant dernier chapitre de " I need your love " Bientôt la fin mes chéries ! Alors happy end or not ? Héhé...
Quelle est cette odeur ? Ca sent bon...Qui est là près de moi ? Je sens une chaleur, un souffle, je me sens bien. Où je suis ? Raphaël ? C'est toi ? Oui ça ne peut être que
toi...C'était donc un mauvais rêve hein, un affreux cauchemar, un terrible cauchemar...
Un terrible cauchemar...
- Vincent.
Dans un sursaut je me redresse soudainement, cette voix m'avait extirper de ma planitude, je prenais une véritable douche froide tout revenait à l'assaut ! Les derniers
évenement, mes dernières larmes, mes derniers cris, son dernier regard emplis de douleur.
Ce n'étais pas un rêve alors, je murmure déçu
- Tu ne veux pas aller au lycée aujourd'hui ?
Je me rends compte que je suis assis sur un lit, Klay est devant moi la mine triste et un regard innocent plein de compassion. Je crois qu'il vient de me parler, j'essaye de
parler, de lui répondre. Je me rends compte avec effroie que ma voix se perd dans ma gorge ! J'ouvre la bouche, j'essaye d'articuler mais rien ne sort ! Je continue, j'essaye même de crier mais
rien n'y fait ! J'agrippe Klay par le cole terroriser il me regarde étonné, j'essaye de lui faire comprendre que je n'arrive plus rien à dire ! Que rien ne sort ! Que je suis bloquer comme si on
avait fermer un porte dans ma gorge, fermé à double tour et que quelqu'un s'en est allé avec la clés !
- Qu'est-ce que tu as Vince' ? J'arrive pas à parler !! Aides moi ! J'arrive plus à parler !!
Je lui montre me gorge à plusieurs reprise complètement paniquer, je le pousse et je me lève voyant que rien n'y faisait, j'ai parcourut la pièce rapidement et je me suis emparé
d'un stylo et d'un papier pour écrire ces mots en lettres majuscules " JE SUIS MUET !!!! " .
- Comment ça t'es muet ? commença à réaliser Klay, tu veux dire que tu peux plus parler ? Je t'emmène toute suite chez un médecin.
Il me montra un sac qui contenait mes affaires et me demanda de m'habiller le plus vite possible. Qu'allais je devenir maintenant ? Il manquait plus que ça ! Voilà que j'étais
Aphone ! C'est pas possible ! Tout me tombe dessus.
Une fois habiller comme il se doit je suis descendu aussi vite que je pouvais, nous avons rouler en direction de l'hôpital en urgence, je ne sais pas comment Klay allait
expliquer que j'étais devenu soudainement muet et qu'aucun mots ne sortaient de ma bouche. Je restais derrière lui un peu gêner, j'aime pas les hôpitaux je me sens tout petit ici comme un gosse,
puis j'ai l'impression que les medecins ressemblent à des robots, ils n'ont rien d'humain ! Je les hais.
La receptioniste nous à diriger vers une salle, un brancard et quelques machines ainsi qu'un ordinateur pas loin et très vite un medecin rentra, il semblait assez pressé. Il me
demanda de m'assoir sur le brancard et d'attendre quelques secondes qu'il revienne il avait une urgence. J'avais presque envie de repartir, je ne vois pas ce qu'ils pouvaient faire de miraculeux
pour que je retrouve ma voix, je ne pense pas qu'il y est un remède quelconque il faut pas être Einstein pour comprendre que j'ai subit un traumatisme et que ça m'a bloqué la voix.
- D'après ce que vous venez de me raconter il semblerai que votre ami est subit un traumatisme émotionel très important ! La mort de sa mère puis un chagrin d'amour entraine une forte dose de
stresse le cerveau ne réagit plus normalement. Pour faire clair le tromautisme de ses derniers jours l'a rendu muet mais rassurez vous ce n'est pas difinitif. Je vais vous prescrire des
anti-dépresseur ainsi que des cachet à base de plante qui vous ralaxeront ! Il faut vous reposer.
- Et quand est-ce que cela va passer à votre avis ? Demanda Klay inquiet
- Quand il sera prêt.
Quand je serai prêt ? Pff...foutaise ! Vous ressemblez à des diseurs de bonnes aventures ! Pas fichus de soigner un simple troma' ! Pas fichu de sauver une femme simplement
battue ! PAS FICHU DE FAIRE QUOI QUE CE SOIT !
Sans même attendre Klay ou un ordre quelconque je me lève brusquemment pour sortir de ce bâtiment de merde, j'ai une envie violente de vomir quelque chose me brûle la gorge et me noue l'estomac,
quelque chose que je ne supporte pas. Est-ce moi ? Mon propre corps me rejete ? Je me rejete, je rejete le fait d'avoir put ouvrir les yeux ce matin. Un gout d'inutilité, un malaise, un goût de
pourriture, plus rien ne compte tout est fade et sans valeur. Je me jeterai bien sous les rails d'un train rien que pour sentir la sensation d'être en vie, sentir la sensation que mon corps
s'écrase, que les os se broient et faire taire cette douleur dans ma poitrine qui ne cesse de hurler son prénom. Je prierai bien la mort pour qu'elle m'emporte...
Dans un semblant de mélancolie je le lève la tête vers le ciel, je regarde les nuages menaçant réprésentatif de mon état d'esprit. Je ferme les yeux avec tristesse espérant comme
un bon imbécile que le soleil revienne me caresser les joues...comme avant.
- Vince' pourquoi t'es parti comme ça ! Quelque chose qui va pas ? Me demande Klay
C'est toi qui me prend la tête du con ! Tout me prend la tête et j'en ai marre qu'on essaye d'être gentil avec moi, soyez franc bordel ! Et dites moi une bonne fois pour toute
que je suis foutu !
- Ecoutes, je dois aller au lycée. Tu veux venir ?
Absolument pas.
Je lui tire une tête assez expressive magnifestant mon comportement négatif, je met les mains dans les poches et tournent les talons, je refuse d'aller dans son lycée, je veux
pas le voir.
Je dois aller au ponte-funèbres aujourd'hui, l'enterrement de ma mère doit être prévu assez rapidemment. Je fais comprendre à Klay que je désire être seule, je ne veux pas qu'il
m'accompagne, l'air pure me fera le plus grand bien. Je marche donc émitouffer dans ma veste, les mains en boules dans mes poches cherchant à me rechauffer le plus possible et je marche encore. Des
passants dans la rues, des voitures qui se garent, des taxi qui klaxonnent j'approche du centre de New York. Je m'arrête devant un grand bâtiment, il y a des escaliers qui ne font que descendre, je
l'empreinte et les murs deviennent de plus en plus clair, les lumières de plus en plus aveuglantes, la plafond plus haut.
- Bonjour, me dit une jeune femme avec un sourire niais
- "Bonjour je viens pour l'enterrement de ma mère.", j'écris sur un bout de papier
- Son nom.
- "Madame Mayon"
- Oui nous avons eut confirmation. Je vais vous diriger vers le bureau de l'un de nos croc-mort vous verrez avec lui comment vous allez procédé pour son enterrement.
Comme un automate j'ai suvit la receptionniste, j'ai descendu encore quelques marches puis j'ai discuter un homme tout mince, le visage creusés, dégarni il m'a présenté plusieurs
type de cercueil. J'en ai choisi un classique noire. Les frais sont assez éléver, j'ai donné une date pour l'enterrement en attendant le corps sera conserver dans une grande élgise sur l'hôtel, une
messe sera donner en son honneur. Je dois encore prévenir toute la famille qui pourra venir se recueillir sur le corps durant deux jours suite à quoi on l'enterra dans la cimtière sud de la
ville.
Je paie donc naturellement les frais, j'empreinte à nouveau l'escalier et me dirige vers le bureau des notaires. Selon la lois et étant fils unique, mon père n'a aucun droit sur
l'héritage vu qu'il est emprisonné, j'obtiens tout les biens ainsi que la maison j'ai juste à signer un bout de papier pour accepter l'héritage. Ma mère était directrice d'un grand cabinet d'avocat
au centre de New York il me reviendra de droit, pour l'instant c'est le directeur adjoint qui s'en occupe et si je le désire je peux entamer des études de droit et récupérer mon bien mais je n'en
veux pas j'ai donc décider de vendre le cabinet au plus offrant.
Devenir avocat serait comme prendre la place de ma mère et je refuse, je ne peux accepter je sais qu'elle aurai aimer me voir à la tête de son cabinet mais...je pourrai pas
m'assoire sur son siege sans m'écrouler en pleure.
- Bien Monsieur Mayon je vou souhaite une bonne journée, me dit le notaire
Je sors du bureau du notaire et cette fois me dirige vers la banque, je vérifie l'état des comptes et décide avec le banquier, je vends tout ! Voiture, maison, cabinet. Je garde
juste une maison dans le sud de la France.
Lorsque je sors de la banque je demande un taxi pour me rendre à l'état civil, je dois parler avec le maire, le capitaine de la police, un juge et mon avocat. N'ayant que dix
huit ans et n'étais donc pas majeur dans cet état je décide de retourner vivre en France : mon pays d'origine.
- Vous êtes sur de ce que vous faites ? Me demande le juge
- J'ai déjà parler avec mon client monsieur et nous n'avons plus qu'à préparer les papiers, je demande juste votre signature sur l'émancipation de ce jeune garçon.
- Vous êtes sur de ne pas vouloir témoigner contre votre père ?
- " Mon père était un homme certes distant avec moi mais toujours aimant avec ma mère je ne pourrai rien dire qui l'enfermera plus longtemps", je leur écris
- C'est un homicide vous êtes au courant ?
Tu me prends pour un con ?
- Et bien je n'ai rien à dire de plus, annonça le juge
- Vous allez commencer une nouvelle vie mon garçon, annonça mon avocat
Un chapitre qui sert un peu rien, j'étais pas très inspiré mais fallait bien que je fasse une transition pour la fin qui approche ^^
Bisous
Il avait à peine ouvert la porte qu'il était déjà repartit tout se passait en boucle dans ma tête, Klay si proche de moi, les mains posés sur mon visage, ses yeux encrés dans les
miens, la voix distincte de Raphaël, son expression, son regard, sa peine, sa déception, ma peur, ma tétanie. J'ai poussé Klay comme j'ai put ignorant ses appels et j'ai courut derrière Raphaël ne
sachant pas trop ce que j'allais lui dire mais ne pouvant pas le laisser partir ainsi sans explication ! Je ne pouvais pas rester là sans rien faire !Raphaël ne me quitte pas je t'en supplies ! Ne pars pas ! Tu ne peux pas me faire ça...
Notre histoire était si belle, on aurait put croire à un conte de fée et finalement tout part en fumée ! J'ai courut aussi vite que je pouvais le cherchant du regard, le souffle
me manquait mais ça avait peu d'importance, j'ai put apercevoir sa silhouette d'un pas rapide ce dirigeant vers sa voiture. J'ai courut à nouveau, n'arrivant pas à m'arrêter, sans savoir comment
j'allais m'expliquer, les mots que j'allais employer, ce que je ne devrais pas employer, le convaincre de ne pas me quitter ! Le convaincre que rien ne s'est passé ! Le convaincre qu'il doit rester
et que si jamais il me laisse j'en mourrai !! Oui j'en mourrai...
- Raphaël arrêtes toi !
Je l'ai poussé m'écrasant sur la portière l'empêchant de rentrer à l'intérieur, son regard plein de rage m'effrayais, l'avais je déjà perdu ?
- Laisses moi t'expliquer !
- Pousses toi Vincent...
- Ecoutes moi nom de Dieu !
- C'EST TOI QUI VA M'ECOUTER ! Si tu ne te pousses pas immédiatement de cette voiture tu vas le regretter ! Ecartes toi !
- Jamais ! Tu ne peux pas partir ! T'as pas le droit de me laisser j'ai rien fait ! Il s'est rien passé Raphaël ! Absolument rien ! Je...je
- Tu es pathétique Vincent...Tu crois que je ne sais pas que tu es tombé amoureux de ton meilleur ami ? Tu crois que je ne l'ai pas remarqué ? Tu le mange des yeux Vincent ! Tu n'oses même pas te
l'avouer ! Et..., il ravale sa salive regardant le ciel un moment, tu ne sais pas à quel point c'est dure de sentir que j'ai encore perdu. Arrêtes de te mentir Vincent, tu as eu de moi ce que tu
voulais...ton premier amour mais c'est finit je ne peux pas continuer à assister à ma défaite ! Je refuse de te perdre et je préfère partir.
- Tu débloques ! Je t'aime ! Plus que tout au monde ! Je t'aime Raphaël !!
Les larmes débordaient de mes yeux, la panique m'envahissait, j'ai sauté à son coup pour l'embrasserpassionnement même si je le sentais résistant ! Peu m'importait que j'étais en
boxer et qu'il faisait même pas dix degré dehors, peu m'importait que mes larmes se mélangeaient au siennes collés ainsi. Ses bras tentant de me repoussé.
- Tu ne vois pas que tu es ridicule ! Ne me dis pas que tu n'as voulu de lui ! Oses me dire le contraire BORDEL ?
La colère faisait jaillir un flot de larmes, il détourna le regard honte d'être si sensible et je me sentais écraser par une force inconnu, couper en deux je perdais peu à peu la
terre. Un millier de poignard, un choc électrique, mon corps brûlant dans les flammes ! Une torture que de le voir dans un état si douloureux. Tout mon être se déchirait à chacun de ses mots et je
ne savais plus quoi faire. La vie a-t-elle un sens sans lui ? Je vous en supplies qu'on me tue sur place, qu'on me foudroie, qu'on m'arrache le coeur, qu'on me pende à l'instant ! Si vous saviez
comme je souffre. Il part, il m'abandonne et je ne peux rien faire ! Quoi que je dise quoi que je fasse il va me laisser pourrir dans ma solitude, mon sentiment de vide. Faites quelque chose !
- Ne rends pas les choses plus difficiles et laisses moi en paix...
- S'il te plait...ne me quittes pas..., je sanglote le visage cacher dans mes mains
- Je ne te quittes pas Vincent. C'était magnifique, tu m'as offert le plus beau des cadeaux et jamais je ne t'oublierai mais tu dois m'effacer de ta vie. Avance sans moi...
- Tu comptais me quitter depuis longtemps pas vrai ?
- Je sentais la fin venir oui...
Menteur ! Espèce d'imbécile ! Tu m'avais promis ! Tu n'es qu'un menteur ! Tu m'avais promis merde...Pourquoi mon Dieu ? Pourquoi ! Tuez moi je vous en supplies ! Je veux crever !
MAMAN AIDES MOI !
Le bruit d'un moteur puis plus rien, je suis resté planté dans le parking pleurant à genoux au sol implorant le ciel de m'achever pour de bon, de faire en sorte que mon coeur
repose à jamais dans un cercueil, je ne veux plus rien ressentir ! Ca fait trop mal ! J'ai tellement mal...
- Je veux crever, je murmure, je veux crever...
- Chut...
Klay est descendut, il me porte comme un enfant et je répète sans arrêt cette petite phrase qui se grave en moi, je m'amuse avec l'une de ses mèche de cheveux imaginant que c'est
celle de Raphaël. Bizarrement je savais que tout allait se finir bientôt également, je savais que tout se fanait au fur du temps. C'était tellement fort qu'on se détruisait l'un l'autre et tous ses
événements ont empoisonné notre histoire faisant de moi une loque humaine. J'étais frigorifié et pourtant je ne tremblais pas, j'étais comme anesthésier me rappelant de mon état dans les toilettes
du restaurant le jour où j'ai cru qu'il était avec une femme.
Klay tente de me déposer sur le canapé, je veux pas le lâcher je m'accroche à son coup me remettant à pleurer comme un enfant qu'on séparait de sa peluche ou de sa mère, je
hurlais le nom de Raphaël comme si c'était mon dernier lien avec.
- On va chez moi d'accord. Je récupère tes affaires et on s'en va promis...
- Non je vais l'entendre ! Il va revenir hein ! Pas vrai qu'il va revenir !! HEIN ! Dis moi qu'il va revenir dis le moi...s'il te plaît !
Son regard désolé, il avait mal pour moi me voir ainsi, si pitoyable, tellement perdu dans ma folie que j'aurai put me marrer ca aurait accentuer mon côtés dément de l'instant de
toute manière...
Plus rien ne comptait.
- Je reviens, il me dit simplement
Coucher sur le canapé j'ai fixé le plafond, je me suis perdu dans mes souvenirs, chaque mots me traversaient, chaque paroles qu'il avait prononcé me saignaient encore un peu
plus. Il avait promit ! IL AVAIT PROMIS !!! Klay est vite revenu me posant des habits sur l'accoudoir et voyant que je ne faisais aucun effort c'est lui qui s'est chargé de m'habiller. Il m'a
ensuite lever me faisant quitter de force l'appartement, un sac sur un des bras et mon corps dans l'autre moi à sa place j'aurai laissé tomber ! Je suis une vrai masse, un abruti sans nom je mérite
qu'on me laisse tomber et qu'on ne m'approche pas. J'ai perdu l'homme que j'aimais ! Et je suis sûr de l'aimer encore peu importe ce qu'il dit, je l'aime à en crever, je l'aime au point de tout
plaquer et au point de me laisser mourir pour lui prouver ! Je l'aime plus quiconque sur cette foutue planète !
- Je l'aime Klay...je l'aime...
- Je sais.
Il m'installe sur le siège du passager, mettant ma ceinture pour moi il me regarde ensuite le visage ronger par la culpabilité il semble honteux, il vient juste sécher l'une de
mes larmes avec son pouce puis il referme la porte pour prendre place derrière le volant. J'observe la ma vitre, regardant l'extérieur et la route enneigé je prie pour un accident me tuant sur le
coup et sauvant de grâce mon ami. Je pris pour que ma ceinture se bloque et je périsse dans les flammes me purifiant de tout ce dégoût de ma vie.
Une fois arriver devant l'immense maison de Klay il m'a conduit jusqu'à une chambre vide où il a rangé mes affaires et allumer une télé dans le coin, assis sur le lit les bras
ballant il est venu s'asseoir près de moi puis il m'a prit par le menton.
- Je suis désolé tout est de ma faute ! Il s'excusa les yeux me suppliant
- J'ai mal Klay...
- Je sais Vince' je sais !
Puis il m'a prit par les épaules pour me serrer contre lui, là j'ai fondu en larme m'agrippant à son pull j'ai explosé comme jamais prenant vraiment conscience de la situation
!
Après une journée pareil je n'arrivais plus à dormir correctement, sans cesse je rêvais d'elle, la culpabilité me rongeait jusqu'à venir me hanter dans mes songes ! Les
souvenirs, les doux sourires, le baiser réconfortant d'une mère pleine d'amour et de sagesse. La pureté incarner et l'innocence sur terre, des personnes comme elle ne méritent pas une vie aussi
courte, elle ne méritait de partir si soudainement dans la douleur et la haine. Elle aurait mériter tout l'or du monde, tout l'amour qu'elle offrait sans concession ne lui a donc pas sauver la
vie.
Jamais je n'aurai dut la laisser
Les étoiles éclairait la chambre dans l'obscurité, le visage endormi de Raphaël illuminer par la Lune, son dos découvert d'un drap blanc cachant ses magnifiques chutes de reins,
je restais là médusé par la vision de l'homme qui fait battre mon coeur. Je l'aime tellement que cet amour m'effraie, j'ai peur de le perdre aussi qu'un jour il parte et ne revienne jamais,
j'ai peur de finir seul avec ma culpabilité. Je me découvre et m'assois sur le rebord du lit, le visage fermé et nostalgique, l'ombre d'un garçon souriant se relfétait sur les murs, juste
l'ombre.
Je me lève doucement évitant de faire grincer le lit, mes pieds touchant la moquette fraîche j'approche de la fenêtre lentement, le vague à l'âme, l'esprit dans le brouillard, le
coeur dans les épines. Un léger reflet de moi sur la fenêtre, je continue d'approcher jusqu'à coller mon front sur la vitre froide.
Je ferme les yeux et tout ce qui m'entoure disparaît, une salle de classe, moi étaler par terre et le doux sourire de mon professeur pour me relever, ses bras m'entourant, son
baiser réchauffant dans la neige, son regard troublant en califourchon sur moi, ses cheveux long me chatouillant le torse, ses lèvres, sa langue, son sourire, me levant jusqu'à mon lit, ses bras
m'entourant dans un hôpital, ses yeux ternes après mon rejet, sa voix suave dans un restaurant, ses baiser tendres dans mon coup, son emprise, son rire, ses pleures, son doux parfum, son assurance,
la sécurité, son amour...notre amour.
Mon cher et tendre Raphaël...
- Je ne te mérite pas..., je chuchote
Je redresse le visage regardant la ville au loin et toutes ses lumières, l'horrible envie de fondre en larme, cette solitude m'empoisonne ! Pourquoi est-ce que je me sens si mal
?! J'ai peur ! J'ai peur de finir seul ! De te perdre ! De ne plus jamais te revoir et de mourir sans avoir put te dire à quel point je t'aime !
Finalement je m'écroule sur mes genoux, les mains toujours plaqué sur le verre, je sanglote en silence les larmes s'écrasant sur mes cuisses, je tremble, secoué de spasmes je
pleure et ne m'arrête plus. Quelque chose s'est brisé en moi et je ne sais pas comment le soigner.
Un lendemain plutôt lourd, les nuages assombrissaient encore plus mon réveil, j'ai taté l'oreiller à mes côtés qui était déjà frais mais qui conservait l'odeur de son shampoing à
moitié endormi et surement encore à moitié inconscient je me suis faufiler vers sa place attrapant le coussin pour le serrer contre moi dans un soupir de rêve. La rose.
Une rose enivrante qui se déposait sous mes yeux où les larmes avaient séché, mes paupières lentement s'éclos laissant apparaitre un iris vert émaculé ressemblant à un enfant
plus qu'à un adulte je sens la lumière me brûler les pupilles me serrant plus fort contre l'oreiller je pousse un soupir d'agacement.
Il faudra bien que je me lève !
Alors que je m'apprête à me jeter à l'eau en me redressant vivement, la porte s'est ouverte soudainement me faisant sursauter et lacher le coussin, je regarde perplexe Klay avec
un plateau un grand sourire trônant ses lèvres.
- Bien dormis ?
- Klay ? Qu'est-ce que tu fiches ici !
Je me recouvre de pudeur détournant le regard rouge de honte, une soudainement envie de partir en courant et de lui mettre une gifle.
- Fait pas le pudique ! Je t'ai déjà vu en boxer hein ! Tiens ! Voilà un super petit déjeuner façon Klay !
- Où est Raphaël ? Je demande paniquer
- Parti. Il m'a appelé avant de partir pour que je vienne m'occuper de toi, sourit mon ami
Ce mec est barge ! Il me laisse seul, dans une maison, avec un homme qui serai capable de me violer !
- Sans vouloir te gêner tu serai sympa de sortir de dessous le drap si tu veux manger...
- Laisses moi tranquille !
- Fait pas l'enfant Vincent, soupire Klay en essayant de tiré sur le drap
- Arrêtes !! Je cri
- Sors de la dessous !
- Non !
- Mais..., Klay tire avec force mais n'arrive à rien et finit par se mettre debout, Monsieur Vincent Alexandre Mayon ! Sors de dessous ce drap immédiatemment !
Je sors dessous le drap brusquement je le regarde septique, comment il connait mon nom en entier ? Je tire un sourire ironique.
- Pas question !
Et je replonge.
- Vincent..., il prend une voix plus grave, S'il te plait je sais que c'est dure mais j'ai promis à Monsieur Culigan de m'occuper de toi aujourd'hui.
- Et où il est lui hein ?
- Il est prof je te signale.
- Et pourquoi toi t'es pas en cours ?
- Tu sais bien que j'ai pas cours de lundi matin espèce de biche !
- Depuis quand ?
Je me relève soudainement le regard moqueur.
- Depuis que toi tu as trois heures le latin et pas moi donc le lundi matin j'ai pas cours.
- Ouais...
- Bon tu vas le boire ce chocolat chaud il commence à refroidir !
- J'aime pas le chocolat je préfère le café..., dis je de mauvaise foi
Klay me regarde septique, ma supercherie ne lui avait pas échapé, il soupir de lassitude et se lève du rebord du lit pour se diriger vers la porte.
- Ne rends pas les choses plus difficiles qu'elles ne le sont ! Je suis désolé de ne pas avoir été là comme Raphaël là été mais crois moi, si je pouvais, je prendrai volontier sa place dans ton
coeur.
Puis il s'en va en fermant le porte.
Je restais là, abasourdit par ses paroles et malgré moi toucher. Souffrait il ? Je me sentais tout à coup idiot et coupable de lui faire un tel cirque, coupable de cette
tristesse qu'il semblait combattre du mieux qu'il pouvait. Après tout il a toujours été très gentil avec moi, il n'a jamais tenter quoi que ce soit ! C'est moi qui l'ai embrassé ce soir là, c'est
moi qui me met des bâtons dans les roues et ce pauvre Klay n'avait rien demander. Voilà que je suis devenu le pire des enfoiré en jouant avec ses sentiments. Maintenant j'ai peur d'aller m'excuser
peur qu'il prenne ça pour un geste trop affectueux et que ca lui donne de l'espoir. Je me sens si ridicule.
Finalement je sors précipitemment de la chambre voulant tout de même m'excuser pour mon comportement, cette attitude si purile et déplorable. J'ouvre la porte doucement le
cherchant du regard, je l'aperçois assis dans le salon, la tête entre ses mots et secouer par des spasmes, mon ventre se tord je me sens si honteux, le bruit infime de quelque larmes verser sur ses
joues me serre le coeur. Si je m'approche vais je le faire espérer ? En temps normale je l'aurai prit dans mes bras pour le calmer mais là c'est différent, Klay semble tomber amoureux de moi.
- Tu n'es pas obligé de me fixer comme ça, il dit en reniflant
Pris sur le fait j'en ai la voix couper, j'avance doucement ne réfléchissant même plus, toutes ces questions sont stupides ! Klay reste mon meilleur ami.
- Je sais pas quoi te dire frenchement...Mais si tu souffre à cause de moi sache que je suis désolé...Sincèrement.
- Tes excuses ni changeront rien ! C'est pas ta faute.
Klay sèche ses larmes d'un revers de manche et se lève inspirant une grande bouffé d'air, il me regarde ensuite timidement puis il plante ses yeux bleu en moi comme un poignard,
cette lueur me fend le coeur je me sens dégueulasse.
- Nan ne détourne pas les yeux, il me dit doucement
Il s'approche à pas lent alors que je contemple mes pieds, ses mains viennent se poser sur chacun des côtés de mon visage, le faisant pivoter pour que je le regarde. J'ai les
joues en feu, la profondeur de son regard m'effraie presque mais cette une sensation qui bizarrement ne me dérange absolument pas.
- Je suis désolé. Ca ne doit pas être facile pour toi non plus. Il esquisse un léger sourire timide
J'y répond brèvement essayant de trouver une échappatoire, je suis pourtant paralyser entre ses doigts, je ne suis plus qu'une marionnette tenant à peine sur ses jambes. Mon
coeur s'emballe je dois mettre de la distance entre lui et moi, je me sens de plus en plus mal à l'aise et j'ai peur que tout dérape !
- J'espère que t'aime les lasagnes Vincent !
Oh non...
La porte vient de s'ouvrir. La bouche coupé dans son élan, une veste noire, un sac s'écrasant au sol, des yeux rouge brique, le visage blafare.
- Raphaël..., je murmure sans faire le moindre mouvement
J'ai une bonne et mauvaise nouvelle à vous annoncer ! La bonne c'est que je vais mettre plusieurs MAJ aujourd'hui et demain La mauvaise c'est que je pars pour le Portgual Dimanche et que je ne reviens que le 21 et je ne suis pas sûr de vous mettre une
MAJ Donc attendez vous à un mois sans MAJ voilà ce qui est sur c'est que je reviens en début Aout BISOUS
J'espère que cette MAJ vous plaira ^^ voilà
PS : désolé pour les fautes je me suis vraiment pas relue
La souffle me manquait, j'avais même oublié de m'arrêter devant la réceptionniste
le numéro de la chambre était gravée en moi et comme pour ne pas l'oublier je le murmurais tout en courant dans ces couloirs blanc, je bousculais les médecins sans même m'excuser, je heurtais les
chariots manquant de tomber plusieurs fois, mais je n'y pensais pas. Tout ce que je voyais devant moi c'était ce couloir infini qui me semblait si long, le temps me semble si ralentit, l'oxygène
était inutile. Pas même les protestations des infirmières ne m'arrêtaient, je voulais la voir.
Je devais la voir !
- Vous êtes fou !
J'ai ouvert le rideau blanc qui me séparait de son lit dans geste brusque faisant sursauter son médecin, le souffle court le coeur battant, ses yeux restaient éternellement clos,
son visage éternellement fermé et ses pansements enlever. Sa peau déjà pâle lui donnait déjà l'impression d'être un ange, ses cheveux brun et onduler entouraient son doux visage éteint, les mains
jointes sur son ventre j'admirais le corps défunt de ma mère.
Je n'entendais plus les plaintes du docteur, ni même ses explications, aucun son, aucune voix, aucun bruit pas même celui de mon coeur qui je sentais cognant ma poitrine. Mes
bras s'étaient redit sur ce rideau que je n'osais lâcher, mes yeux figé, ma bouche entre-ouverte, les pieds scellés au sol.
Elle était partie.
Les images d'une enfance, d'un sourire, d'une main douce, d'une journée, une nuit dans ses bras consolateur après un cauchemar, son rire étrangement mélancolique, sa voix tendre
et ses yeux émeraudes. Elle était maintenant immobile, son coeur s'était éteint, son âme avait rejoint les saints et le passé ne m'était jamais revenu aussi clair. Elle s'en est aller.
- Je vais vous demandez de partir. Je vais vous demandez de vous entretenir avec ce monsieur derrière vous, il nous faut votre décision pour ses funérailles.
Toujours tétaniser, en état de choc, le corps était là mais l'esprit s'était arrêter le temps d'une mélodie, une mélodie triste et longue, un violon douloureux dans la tête,
pleurant, hurlant, saignant au fond de mon être. Tout ce que j'aurai été incapable de faire à l'instant était de raisonner, raisonner pour donner mon avis sur ses funérailles ! Je ne veux pas qu'on
l'enlève à moi ! Je ne veux pas qu'on l'enferme, qu'on la brûle, qu'on la congèle ! Je la veux près de moi, souriante à nouveau avec le vague à l'âme. Je me serai occuper d'elle, je me serai
démener pour elle !
- Les causes de la mort son assez étranges. Elle semble morte dans son sommeil elle n'a donc pas souffert, à vrai dire pour ne pas faire compliquer elle est morte de " chagrin ".
Chagrin. Solitude. Douleur. Trahison. Abandon. Elle est morte et je n'ai rien put faire.
- Vous êtes sa seule famille apte à vous occupez d'elle. Je sais que c'est dure monsieur Mayon mais il nous faut savoir ce que vous désirez ? Était elle religieuse ?
- Oui. Dis je comme une automate regardant un point dans le vide
- Des funérailles catholique ?
- Oui.
- Incinération ? Enterrement ?
- Enterrement.
- Très bien. Je vous appelles dans trois jours pour convenir de la date. Toutes mes condoléances.
Toujours comme un robot, je quitte la chambre la laissant dans son état de léthargie ultime, je viens à me demander si elle me voit de la haut, si elle me regarde, si elle sourit
au milieux des nuages. J'avance doucement dans les couloirs, on ne me prête aucune attention. Rien. Pas même un regard compatissant, ce que je déteste dans ses hôpitaux c'est que la mort y est
comme anodine, on dirait une ferme immense de robots insensible, un hôpital de zombie qui a perdu toute son humanité ! Un endroit répugnant. J'arrive devant l'entrée, Klay est là debout, essouffler
il a dut essayer de me suivre, il ne fait aucun mouvement et je ne l'observe que partiellement. Un sourire étrange s'affiche sur mon visage, puis je m'esclaffe, je ris au éclats.
Elle est morte et tout le monde s'en fout !!
Je m'écroule à même le sol, ce rire insensé, cette joie ironique, la folie m'emporte, tout ceci se transforme en larme, en hurlement de plainte, injuriant Dieu ! Jésus ! Marie !
Satan ! Et tout ceux qui me l'ont prit ! BANDE D'ENFOIRE !! ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE !! RENDEZ LA MOI !
- RENDEZ LA MOI !! RENDEZ MOI MA MERE !!! Je cri de rage
Klay se précipite vers moi, il essaye de me prendre dans ses bras mais je le repousse avec violence, cette fois les infirmières effrayer se retournent. Ma tête va exploser ! Je
deviens fou ! J'observe les autres comme si ils étaient tous coupable. Bande de merde ! Incompétent ! PAS CAPABLE DE SAUVER UNE FEMME !!! UNE MERE !! INCAPABLE DE ME SAUVER MOI !!!
- JE VOUS CRACHE A LA GUEULE ! Hurlais je en les regardant d'un oeil torve
Je pousse un cri de rage, allant jusqu'à m'en arracher les cheveux, je frappe tout ce qui se trouve à ma porter, je renverse les chariots. Je repousse ceux qui veulent m'arrêter,
je casse tout ! Les distributeur de friandises, de boisson, la fontaine d'eau ! Je hurle et hurle !
- RENDEZ LA MOI !!! JE VOUS ORDONNE DE ME LA RENDRE !!! MERDE !!!!!!!!!!!
- Vincent calme toi..., tente Klay
- Vous vous croyez où ! Hurle un médecin en s'approchant
Sans même me poser de question je récupère la corbeille à côtés du bureau de la réception et le jette sur le médecin qui ose me parler ! Ce traître ! Judas !
Les infirmières pousse un cri de stupeur, essouffler par la haine, mes mains tremblent, mon corps entier est sous adrénaline ! Je l'aime vous comprenez ! Je l'aime ! Elle est ma
vie ! C'est ma mère ! Ma chair et mon sang ! Mon repère ! L'être qui m'est le plus chère !!
- RENDEZ LA MOI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Ça suffit.
Une emprise, une voix ferme, un corps chaud et robuste. Cette odeur familières, des bras m'entourant allant jusqu'à m'étouffer au creux de cette étreinte, ma stupéfaction
m'empêche de bouger. Je réaliste où je suis, je réalise ce qui m'arrive, j'ouvre les yeux et tout se déverse. Les larmes ne cessent de couler, cette odeur, ce violon, cette chaleur.
- Elle m'a quitté..., je murmure encore sous le choc
- Je suis là.
- Elle m'a quitté..., je commence à sangloter
- Chut...
La haine fait place à une douleur lacérante, mon coeur se brise et je ne peux plus me retenir, mes sanglots coupent mes phrases je n'arrive plus à m'arrêter, je frappe le torse
qui me sert d'appui, je le frappe et injure encore le seigneur. Je relève les yeux humides, je dois voir ses yeux, son visage, je dois regarder ses traits fins, y trouver le force de remonter, le
force de continuer !
- Je suis là. Il me dit à nouveau
Raphaël vient déposer un baiser sur ma tête et me sert à nouveau contre lui pour me sortir de cet hôpital sous le regard encore perplexe des autres. Je me laisse aller, pleurant
comme un gosse, je n'ai pas honte je me sens vide et seul mais près de lui, entourer de ses bras, je sais que je vais pouvoir me relever difficilement certes mais je vais me relever.
- Raph...Monsieur Culigan. Interpelle Klay derrière nous
- Oui ?
- Je pourrai venir le voir demain ?
- Il aura besoin de toi.
Sur cette dernière phrase il m'installe sur la banquette arrière, récorquiver sur moi même sanglotant en silence soulever encore par ses spasmes violent, il dépose sa veste sur
moi puis va prendre place au volant pour nous conduire certainement chez lui.
Il est venu, il est venu à l'hôpital et il m'a calmé. Sa tendresse n'était pas concrète mais moi je l'ai sentie, j'ai sentie tout son amour sa douceur et sa façon de me parler,
de me regarder.
J'aurai aimer que tu le rencontre maman ! J'aurai aimer te dire que j'aimais l'homme le plus formidable d'Amérique ! Mais tu n'es plus là, tu as sombré dans un chagrin sans fin,
dans l'ombre d'une relation détruite par les coups !
Il paiera, crois moi il paiera. Si il sort de prison je lui ferai payer tout ce qu'il t'a fait. Je te le promet.
La voiture s'arrête au bout de quinze minutes, nous arrivons enfin dans l'appartement, je marche à nouveau sans l'aide de Raphaël mais je tiens fortement sa main, je pourrai pas
la lâcher ! Ca me fait presque mal au coeur de me séparer de lui pour qu'il ouvre la porte, cette sensation de manque me poignarde ! Je me sens seul maintenant, abandonner et sans refuge ni repère.
Je me retrouve orphelin dans mon âme et mon coeur, je suis brisé et la douleur est profonde. Le violon ne s'est toujours pas arrêter, tout ce que je veux à l'heure qu'il est c'est dormir, dormir et
ne plus me réveiller me dire que tout ceci n'est qu'un cauchemar horrible ! Je veux me réveiller lover dans les bras de mon amant et attendre le coup de téléphone de ma mère pour entendre sa voix
me dire " Comment vas tu me chéri ? "
- Viens, Raphaël me tend sa main
Je me précipite dans ses bras me serrant contre lui, enfermant toute cette peine et la laissant me ronger de l'intérieur, mes larmes son sèches mais cette envie horrible de
craquer me brûle la gorge et me pique les yeux. La main délicate de Raphaël vient se nicher dans mes cheveux et me caresse la tête, nous sommes restés là dans les bras l'un de l'autre pendant de
longues minutes. Le temps s'était arrêté et je n'avais aucune envie de reprendre le court de la vie, d'affronter la réalité, je voulais m'envoler avec lui loin de tout dans un rêve où tout serait
magique.
- Ne me laisse pas, je t'en supplies...
- Jamais.
- Promet le.
- Je te le promet.
Voilà un assez grand chapitre de "I need your love " Je sais que beaucoup d'entre vous
l'aime particulièrement. Vous pensiez que le beau Raphaël serai au bout de ses peines avec le charmant petit Vincent et bien vous aviez TORD ! XD voilà une nouveau
chapitre ! Faites vos réactions mes amis ca motive les commentaires! ^^
La grande villa de Klay pourrait rendre jaloux n'importe quel grand haut fonctionnaire. Entouré d'arbres au
centre d'un terrain immense avec voiture pour rejoindre la porte d'entrée au portail en fer noire. Je suis littéralement collé à la vitre comme un grand gamin, quelque plaque lumineuse dans une
pelouse blanche par la neige et le froid d'un hiver effrayant. Une fois arrivé devant la porte bien éclairer et immense, le chauffeur m'indique de sonner et d'attendre que quelqu'un daigne
m'ouvrir. C'est ce que je fit.
- VINCENT !! BORDEL ! On attendait plus que toi !
Klay me saute dessus, un immense sourire aux lèvres et une bière à l'autre main.
Il me tend une bière, je sens l'effet de la fête m'envahir et tout mon être se met à frissonner en voyant la foule immense qui me cri " JOYEUX ANNIVERSAIRE " . Un grand sourire
illumine mon visage et je porte un toast à tous ceux qui sont là pour mon anniversaire même si je suis sûr que la plus part ne me connaît pas. Peu m'importe !
- Que la fête commence ! S'exclame Klay
La musique d'un DJ au milieux de son salon reprend de plus belle avec des sons plus assourdissant que jamais, je rentre dans la foule et salue ceux que je connais et fait
connaissance avec ceux que je ne connais pas. J'ai tellement serrer de main et bu avec les gens que je ne me souviens plus de la moitié des noms il doit bien y avoir à tout casser une centaine de
personne sans compter ceux qui doivent être à l'étage.
Klay m'embarque ensuite sur la piste et on danse comme des malades, éclatant de rire dés qu'il y en a un qui se rétame par terre, on boit, on fume : on fait la fête ! Tout se
passe à merveille et je crois que je n'ai jamais connu une soirée aussi démentiel. Le Dj commence à passé les musiques sur laquelle on rigole le plus comme des vieux tubes des années 80-90, on
s'éclate à danser sur de la country puis l'immense chenille sur " a la queuelele". Il repart sur des musiques plus "groove" avec des bass au maximum faisant trembler les vitres du grand salon. On
chantonne tous à tue-tête les musiques de Usher "Yeah", c'est facile suffit de dire :
- YEAH ! YEAH ! YEAH !
Je rigole à gorge déployer et prend Klay par l'épaule pour sauter encore plus haut sur un son plus dur que Usher, un son beaucoup plus hip hop.
- Tu t'amuses ?! Me cri Klay
- Trop !! T'es trop sympa mec !
Je le prend dans mes bras en lui tapant le dos, pour lui montrer toute mon amitié et ma gratitude. J'ébouriffe ses cheveux brun, il grimace laissant ensuite apparaître un doux
sourire. Nous partageons ainsi un moment où j'aimerai tellement faire quelque chose pour le remercier d'être là, d'avoir penser à moi et d'être aussi prévenant mais je ne sais pas comment ! Puis
soudainement la musique de Smashouth vient à mes oreilles ! Je fais de gros yeux et chantonne avec Klay dansant comme des fous sur "Allstar" . J'adore cette musique elle me fait trop marrer ! Une
fois la musique finit le Dj passe à du Chris Brown "Fallen Angel", épuisé et pas du tout attiré par la musique je vais m'écrouler vers des canapés installer plus loin en compagnie de Klay qui
respire un grand coup avant de récupérer une bouteille de champagne dans le grand vase en verre plein de glaçon.
- C'est incroyable tout ce que tu as fait, dis je en fixant les autres bouteilles resté dans le vase
- Ca ne te plais pas ? Il me demande en me servant en verre
- TU ES FOU ! C'est extra ! Je te remercierai jamais assez. J'ai vraiment de la chance de t'avoir tu sais.
Il sourit comme une peu gêné et après un petit rire nous faisons entre-choqué nos verres.
- A tes dix huit ans, annonce Klay
- A toi et cette superbe soirée !
- Tu peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir que tu aimes ! Je savais pas trop quoi t'offrir et j'aurai cru que tu détesterai ce genre de grosse fête.
- J'adore ! Tu déconne !
Il prend soudainement un air plus nostalgique.
- J'y suis trop habitué alors tu sais tout ce luxe pour moi ça n'a plus de valeur.
Ma respiration se coupe en le voyant si pensif, il regarde ses amis danser et chanter les paroles de la chanson d'un air si évasif. Un léger sourire, les yeux scintillants, c'est
comme si il regardait cette soirée de loin comme si rien ne l'atteignait. A cet instant précis, j'ai ressentis toute la solitude qui pouvait hurler au fond de son corps...
Je ne bougeais plus, le regardant ainsi pendant quelque seconde qui semblait une éternité, le verre à peine à l'entrée de ma bouche je ne pouvais pas quitter cette tristesse des
yeux. Il à l'air si...vide.
- Klay ?
- Oui, il répond d'une voix endormie
- Si tu veux parler tu sais, je serai toujours là pour toi.
Il me regarde enfin, le visage encore doux et nostalgique il vient juste mon caresser la joue me fixant des yeux. Je le laisse faire, cette main chaleureuse me fait rougir
je ne peux pas l'enlever...je n'y arrive pas.
- Klay ?
- Oui.
- Arrêtes...
- Nan.
- Klay.
- Oui ?
- Arrêtes s'il te plaît, dis je dans un râle
- Nan.
Sans plus attendre, dans une pulsion presque bestial je lui saute dessus pour l'embrasser à pleine bouche, la surprise le laisse perplexe et m'ouvre sa bouche automatiquement.
J'introduis la mienne la faisant danser une valse si torride et mon corps entier se chauffe ! Mon cerveau ne réagit plus, je n'entends plus rien qui pourrait me raisonner ! Je ne pense qu'à ce
baiser si voluptueux que je partage. Je sens les mains de Klay sur ma nuque approfondissant ce baiser et c'est au moment j'ai sentit qu'il prenait un réelle plaisir que je me suis rendu compte de
la bêtise que je faisais.
Le visage de Raphaël apparut dans ma conscience, je me suis écarté de Klay aussi vite que possible, incapable de fournir une explication à cette pulsion purement
incontrôler je reste là , devant lui, le visage ravagé par la panique et l'horreur de mon acte.
J'ai trompé l'homme que j'aime. Je me sens si répugnant que des nausées me pince le coeur.
Mon Dieu qu'est-ce que j'ai fait...
- Je suis désolé je..., je n'arriverai pas à prononcer quelques mots à la suite
- Pourquoi est-ce que tu t'arrêtes ? Se lève Klay. Si tu savais combien de temps j'ai attendu que tu m'embrasses....
Klay s'approche de moi, collant son corps au mien qui était devenu tremblant et blafard, je me sentais horriblement mal ! Toutes les images, tous les souvenirs, les sourires, nos
ébats, tout ce qui touchait Raphaël me poignardait un peu plus dans mon erreur ! Je me sens si détestable. Incapable de repousser les avances de Klay je me perds dans mon esprit ronger par la
culpabilité plus rien ne réagit et tout ce qu'il semble fredonner à mon oreille je ne l'entends pas.
Je le pousse brusquement voulant mettre de la distance entre moi et lui, je ne veux plus que ça recommence ! Je ne veux pas perdre l'homme que j'aime ! JE REFUSE !
- Je ne peux pas pardonnes moi Klay si je t'ai fais espérer quelque chose. Je sais pas ce qu'il m'a prit !
- Moi je sais. Tu es attiré par moi et tu peux pas le nier. Viens avec moi..
Klay se rapproche à nouveau le regard si différent de celui tout à l'heure, il est devenu si désireux qu'il en est presque effrayant ou excitant.
- Non Klay ! Arrêtes ! Tu es mon meilleur ami ! Je refuse de faire une bêtise pareil à nouveau. C'était une grave erreur, dis je la culpabilité dans la voix
Je sens que je ferai mieux de partir, je commence à m'en aller alors qu'il me rappelle plusieurs fois à l'ordre. Sans me soucier une seconde que cette soirée était pour moi je
décide de rentrer et de me faire pardonner ! Tout ce que je veux c'est rentré pour me blottir dans ses bras. Je dois quitter cette endroit et vite. J'arrive enfin vers la porte l'esprit encore
tourmenter et flou quand Klay s'abat dessus m'empêchant de l'ouvrir, il me regarde cette fois presque en larme le regard si suppliant que mon coeur se serre à nouveau.
- Ne pars pas je t'en supplies ! Restes ! D'accord je suis désolé pardon je ne te ferai plus d'avance mais reste pour cette nuit. Restes avec moi, je promet que je tenterai rien je veux juste
sentir que tu es là prêt de moi...Ne m'abandonne pas je t'en prie..
Une larme se déverse sur sa joue, je reste choquer tiraillé entre deux sentiments. Finalement je m'approche de Klay et le prend dans mes bras docilement il vient se lover au
creux de mes bras pour étouffer ses pleures contre ma chemiser noire. Je lui caresse les cheveux lentement sentant le doux parfum de son shampoing.
Ne me demandez pas pourquoi je fais ça ! Comprenez moi, il est si précieux à mes yeux même si je ne l'aime pas en tant qu'amant il est comme un frère. L'ami le plus fidèle. Je me
sens si coupable de lui causer tant de chagrin et si coupable d'avoir trahi mes sentiments ! Je sais même plus quoi penser.
- Ne pleures pas Klay s'il te plait, dis je en lui déposant un baiser sur la tête
- Ne m'abandonnes pas..., il sanglote, j'ai besoin de toi ! S'il te plaît ne me laisses pas...
- Je ne t'abandonnerai jamais Klay.
Il relève son visage inondé de larmes, essaye d'entre-voir une faille dans mon regard ou l'once d'un mensonge mais il n'est rien. Je lui souris tendrement avant de lui déposer un
chaste baiser sur les lèvres, un baiser court et rapide mais purement amical. Lui redonnant à nouveau le sourire il me serre contre lui à nouveau comme un enfant se réfugierait dans les bras de son
père.
- Mais je ne peux que te donner mon amitié Klay.
- Je prend.
- Si je reste promet moi d'être mon ami uniquement et de ne rien tenter.
- Je te le promet Vincent...
Je finis donc par la lâcher et le prendre par la main pour le reconduire au coeur de la fête et rigoler comme avant même si notre complicité si masculine faisait place maintenant
à une complicité plus sentimentale. Je savais maintenant que c'était moi qui l'attirait, il a complètement oublier Raphaël. Et comme il l'a dit précédemment je peux pas nier qu'il m'attire beaucoup
même si je ressens pour lui un amour plus fraternel que passionnel. J'ai donc prit la décision qu'une chose pareil ne se reproduira plus jamais tout en gardant notre amitié intact et sans précédent
! Pas de gêne entre nous même après ce qui c'est passé, tout doit rester clair et joyeux. Je ne veux pas perdre un ami.
Toujours dans l'élan de la rigolade les verres ont suivit encore et encore, les joins ont tournés et la musique nous a enivré jusqu'au petit matin et jusqu'à ce que la maison se
vide enfin de ses occupants ne restant plus que Klay et moi affaler sur des grands fauteuilles une bouteille de champagne chacun ingurgité directement au goulot.
- A ta santé vieux frère ! Je m'exclame chantonnant
- A la tienne playboy !
Nous avalons une grosse gorgé en même temps, l'alcool nous imbibait totalement je me sentais tellement lourd que je ne pouvais plus bouger, le bras conduisant la bouteille à ma
bouche me demandait déjà un grand effort ! Les yeux ouvert, affaler comme des ivrognes que nous sommes je bois à nouveau. Nous avons donc finit ainsi toutes les bouteilles qui restaient dans la
salle jusqu'à sept heures du matin. Nous nous sommes endormis directement sur les canapés incapable de se lever pour dormir sur de bon lit sentant bon la lavande et l'adoucissant.
Mes rêves furent parsemant de baiser de Raphaël, de baise à outrance dans les flammes de l'enfer pendant que les anges brûlait leur ailes pour le pécher originel. Des vas et
viens puissant, accorder par une transpiration synonyme d'effort. La bouche ouverte de Raphaël me prenant encore plus brutalement, ses cheveux long goûtant et me caressant le torse j'avais atteint
le septième ciel ! Les respirations fortes, les cris de jouissance, les coups de reins puissant, ses mains experte frôlant mon coeur lentement. La fusion de nos deux corps ! La force de nos cri !
La jouissance extrême.
- Vince' ? Oh !
Je me réveille alors, douloureux de sentir une érection si imposante et dur mon rêve m'avait totalement mit en transe.
- Ca va ? Tu transpire comme une beauf, me dit Klay une serviette autour de sa taille et une sur sa tête
Je reste ébahit sur sa tenue peu pudique, il s'écarte ne remarquant pas du tout mes yeux étonnée sur les gouttes d'eaux coulant le long de son torse muscler et ses abdos bien
formés.
- La salle de bain est libre tu peux y aller, il dit en se frottant énergiquement la tête.
Je me lève doucement, me rendant compte que je n'étais plus dans le salon mais bien dans une chambre, le drap sur moi mais encore habillé je me lève la tête lourde et pleine de
maux assez violent. Je marche lentement, cet endroit qui m'est totalement inconnu ralentit mes capacité à comprendre.
- La salle de bain est à ta gauche, rit Klay en s'habillant devant une armoire
- Ah ouais merci !
Je rentre donc dans la salle bain, une baignoire pour deux dans un coin entourer de marbre beige, entièrement couverte de miroir la salle de bain est magnifique ! Je me plonge
dans l'eau chaude laissant mon corps épuiser par l'alcool se détendre. J'attrape le gel douche et commence à me laver énergiquement, puis j'attrape le shampoing l'odeur me rend dingue. Je reconnais
celui de Klay, je suis persuader que c'est le sien. Je prend dans ma main et me frotte les cheveux doucement profitant de cette bonne odeur de pins. Une fois la toilette faite je sors timidement
cherchant mes habits du regard. J'aperçois uniquement une grande armoire, une petite table avec une chaise, une table de chevet, un grand lit avec des habits à Klay, une autre table de chevet, un
bureau puis moi avec à côtés le porte de sortie de la chambre. Je sors donc voyant qu'il n'est pas là, je regarde fixement les habits propres bien disposé sur le lit déjà fait.
- Serai ce pour moi ?
Je décide donc d'enfiler les affaires qui étaient disposés sur la lit, un jean large avec un boxer noire, un sweet à colle en V noire à manche courte avec en dessous une chemise
blanche. Je sors doucement, regardant le couleur orner de tableau, cherchant du regard Klay ou une manière le rejoindre. J'opte pour l'escalier plus loin qui va sans doute me conduire en bas.
L'escalier en bois descendu, je vois me habits dans un sachet plastique déposé à l'entrée et la bonne odeur d'un poulet m'attire à ma droite, je me retourne reniflant cette
odeur d'épice et de volaille et m'étonne en voyant Klay munit d'un tablier, goûtant une sauce les yeux fermés. La cuillière coincée entre ses lèvres je me sens rougir en le regardant comme ça.
Reprends toi merde !
- Bonjour ! Dis je d'un air jovial
- Tu as trouvé les habits que je t'avais laissé ? Super ! On va pouvoir manger c'est bientôt prêt.
- Je ne savais pas que tu savais cuisiner.
- Approches je vais te faire goûter.
Je m'approche donc doucement, il me tend la cuillère jusqu'à ma bouche et je goûte la sauce qui me fait frissonner ! Quel délice ! Il cuisine tellement bien que mes papilles en
frissonnent.
- C'est délicieux ! Je m'exclame
- C'est vrai ? Je suis heureux que ça te plaise ! Sourit Klay
- C'est vraiment bon !
- Merci. Installes toi ! La table est déjà mise.
Je m'installe donc sur la table dans un pièce adjacente à la cuisine, il y a juste une table et une télé mural, je m'installe à bout à droite, la place de l'extrémité doit lui
être réserve. Je regarde autour de moi appréciant tout ce luxe et cette richesse mais comprenant un peu Klay dans le fait qu'il est seul et que toute cette fortune serai plus apprécier si elle
était partagé.
- Voilà !
Il dépose le repas sur la table et dans une discussion banal nous commençons à manger riant de temps à autre en se remémorant la soirée d'hier soir. Une magnifique anniversaire !
Mais alors que je mangeais tranquillement ne me souciant plus de rien le visage de Raphaël et sa douce voix me rappel à l'ordre, je me rends compte que même si cette soirée était splendide elle
n'était pas parfaite parce qu'il n'était pas avec moi.
- Vincent ton téléphone, me dit Klay en me regardant
- Oups !
Je sors mon cellulaire de ma poche qui sonnait depuis un moment, le numéro est inconnu. Étonné j'aimerai bien savoir qui est-ce je réponds.
- Tu aurai put me dire que ton anniversaire était samedi ! Je me retrouve comme un con moi maintenant !
- Calmes toi Raphaël bordel ! Tout le quartier va t'entendre ! C'est pas un drame tu sais.
- C'est pas un drame ? S'indigna-t-il, c'est pas normale que je ne sache même pas le jour le plus important de l'année !
- Le jour le plus important Raphaël a été celui où tu m'as dis c'est trois petit mots, je prononce en m'approchant souriant
Je sens Raphaël se détendre, je le serre contre moi entourant son dos et venant poser mes mains sur son torse, l'esprit léger et joyeux je viens poser ma tête contre son
omoplate.
- Tu aurai dut me le dire, il me dit sur un petit ton de reproche
- Mais c'est pas le plus délicat à te dire Raphaël..., je dis en serrant les dents
Il se retourne pour être face à moi, ses yeux lançant des éclairs mais ne se détachant pas de mon étreinte.
- Pour mon anniversaire Klay m'organise une fête dans sa grande villa et je me dois un peu d'y assister tu comprends et si je ramène mon professeur de maths ça sera louche tu vois alors euh...
- J'ai compris, soupira Raphaël
Je me suis sentis stresser ayant peur de sa réaction qui aurait put être explosive ! Mais finalement il s'est contenter d'un petit soupir montrant sa vexation et ma caresser les
cheveux doucement en me déposant un baiser sur le front pour me montrer son accord. Mon coeur qui dansait la macarena frappait fort contre mon torse, le sentait-il contre le sien ? Depuis ce jour
où les mots tant attendu avaient franchis ses lèvres il est devenu calme et poser. Le mystère autour de lui était beaucoup moins floue et j'arrive à cerner un peu plus sa personnalité ce qui va
fluidifier les rapports entre moi et lui dorénavant...ambigu comme phrase.
Cette impression de bien être est accompagnée d'une excitation constante, j'ai hâte d'être a samedi même si il ne sera pas là ! Je raffole des fête en ce moment et puis je n'ai
pas vu Klay depuis la dernière fois dans le café. Je dois avouer que sa petite bouille me manque énormément.
- Reviens sur terre Vincent ça fait trois fois que je t'appelle pour manger, me dit Raphaël
- J'arrive !
Je m'assois face à lui, ça fait un peu trop couple marier mais ca me rend gaga ! Même à cette distance l'envie forte de lui sauter dessus me joue des tours...je ferai mieux de me
calmer sinon je ne répondrai plus de mes acts. Quand il mange il a cet air sensuel, le fourchette presser par ses lèvres, les sourcils légèrement froncés et les yeux plonger dans ton assiette comme
si tu étais partie dans un autre monde. J'aime ses moments là où tout autour de toi semble doux et beau ! Tout semble magique, j'aime cette sensation quand tu semble heureux et en paix que la seule
chose qui puisse t'atteindre c'est moi.
- Tu as attaché tes long cheveux aujourd'hui ? Je demande
- Oui je crois que je vais les coupés...
- Pourquoi ? Je m'exclame
- J'en ai marre des cheveux long...
- Moi j'adore. Quand on couche ensemble il me chatouille le ventre et ça me fait frissonner, dis je en rougissant
Raphaël à relever le visage à ce moment m'observant d'un air étonné puis il retient un fou rire sans pour autant sans caché.
- Rigoles pas !
- Tu es vraiment mignon Vincent ! Il dit à moitié en riant
- Roh mais c'est vrai quoi !!
- J'adore quand tu fais l'enfant comme ça, il me sourit enfin
Et après tu vas me dire que je suis trop immature !
- Mouais ! Bon bah coupé les puisque t'as envie...
- On verra par contre toi ne les coupe pas !
- J'en avais pas l'intention !
- T'es vraiment d'une humeur de chien quand on te taquine un peu, il sourit en posant sa tête sur sa main
- Non, je me met à manger rapidement
- T'as un sale caractère en fait !
- Tu vas l'assiette dans la figure ? Je le menace d'un air meurtrier
- Me menace pas, il dit d'un air hautain
Lorsque je sens ce texture désagréable et goûlinante sur mon front, la couleur me parvenant à la vue et son petit sourire sadique au coin qui me défi depuis quelque seconde. Il
vient de me jeter de la purée à la gueule.
- Tu veux jouer à ça ? Hein...
- Prend pas le risque de perdre chéri, sourit Raphaël
A mon tour je lui jette à la tête des petits poids qui s'écrase sur ses cheveux, il cesse de sourire mais un éclair à traverser ses yeux, il récupère son assiette dans la main et
se lève.
- Ne...ne fais pas ça Raphaël ! Je t'aime tu sais ne fais pas ça..., je panique à deux doigts d'exploser de rire
Il continue son sourire malicieux, me prend par la coup, je commence à m'agite en fixant l'assiette un sourire se formant sur mon visage mais la peur de le prendre dans la tête
risque d'éveiller en moi une impulsion un peu forte. Si je reçoit ce lot de purée au petit poids et carotte je ne réponds plus de mes gestes aussi déplacé soit il. Arriverai je à me contrôler ou
lui ferai je manger la nappe ?
- Prend ça !
Il presse ma tête et me la fait rentrer littéralement dans l'assiette, ma vue troubler je vois rien, je me tiens juste à la table essayant de me dégager de sa prise ! Il étale
bien l'assiette sur me visage tout en riant diaboliquement. Tu vas payer...
Il me lâche enfin et repose l'assiette sur la table, je ne bouge plus pétrifié de honte. Une envie furieuse de lui donner une gifle et de rire à gorge déployer se battent en ce
moment, mais la vengeance prend vite plus de place dans mon esprit déformant mon visage stupéfait en un visage machiavélique.
- Cours..., je murmure
- Quoi ? Me demande Raphaël appuyer à la table
- COURS !
Je me lève brusquement sans oublier mon assiette et c'est un course poursuite dans le salon qui commence ! Il cours en riant se cachant derrière le canapé : le seul meuble
qui me sépare de sa gueule d'amour.
- On est coincé ! Je ris
- Tu devrais voir ta tête, se moque la victime
- Tu fera moins le malin bientôt chéri...
Je saute sur le canapé et me rétame par terre avec l'assiette en entendant les rires incessant et les bruit de pas de Raphaël qui se défile. Tant pis pour l'assiette sans perdre
une minute je me met à sa poursuite toujours dans l'idée de me venger avec quoi ? J'en sais rien ! Ça viendra quand je l'aurai.
Je ne m'étais jamais autant amuser, les rires, les cri, les supplication à bout de force. Je crois que c'était le plus repas que j'ai jamais pris. Ce que je me souviens le plus
c'est que la purée était plutôt bonne même tartiner sur mon visage.
- Vincent !! Arrête tu sais que je crains les chatouilles !!
- Haha !!
Je l'avais enfin entre les mains, coucher sur lui, j'essuyais mon visage sur sa gueule d'amour et je le chatouille pour lui faire payer mon masque en patate écrasées. Son rire
était de plus en plus beau, la vision de voir son visage heureux, ses yeux plissés ses long cheveux formant un soleil autour de son visage je sentais son torse se soulever. J'avais cessé petit à
petit de lui faire des chatouilles tellement j'étais envoûter par sa bouche, son visage lumineux, sa main s'était abattu sur son front et il continuait de rire. Je n'arrivais même plus à en
sourire, j'étais paralysé fasse à sa beauté. Un instant magique, quelques minutes de fantaisie et féerie.
Que serai je devenu sans lui ? Ma mère me quitte, mon père est un assassin. J'aurai été seul, sûrement encore plus insensible d'apparence me cachant derrière une carapace
d'indifférence et un visage blême à chaque fois qu'on me dirait " ça va ?", on répond "ça va merci" avec un mauvais goût d'anesthésie dans le bouche.
Non.
Grâce à lui je pourrai répondre avec un grand sourire, regarder le ciel et remercier Dieu de m'avoir envoyer l'un de ses anges " je suis amoureux...". C'est tout ce que je
répondrai à ces personnes, je l'aime ! Je l'aime comme personne, il rit quand je suis heureux, pleure quand j'ai mal, me serre contre lui quand mon coeur saigne ! Il est l'air qui m'entoure, le
ciel que je regarde et la vie qui n'habite. Il est tout.
Ris mon ange, ris ! Tant que tu peux ! Si tu ris mon coeur...je serai heureux pour toujours.
Totalement perdu dans mes pensées, je sourais béatement en fermant les yeux renfermer dans ma prière jusqu'à ce que je sente une main douce me caresser la joue, la joue humide de
larme.
- Merci, je murmure
Il sait que je n'ai pas mal, il sent que je suis le plus heureux des homme et c'est tout ce qui m'importe.
- Tu es si beau...
J'ouvre les yeux et me couche sur son torse écoutant son coeur battre contre ma tempe.
A peine j'ai ouvert la porte qu'une odeur horrible d'alcool m'avait frappé au visage, j'ai grimacé en imaginant déjà Raphaël
complètement saoul étendue sur la canapé à regarder encore une série abrutissante. Vraiment il peut être si insupportable !
- T'es rentré traître ? Dit une voix sifflante vers le salon
J'ai une imagination si proche de la réalité parfois que ça en est lassant.
- T'as bu ? Je demande à mon tour pour une fois
- Ouais et ne me fais pas la morale parce que t'es pas mieux que moi !
- Sauf que moi je ne bois pas pour me venger !!
J'avais crié sans vraiment m'en rendre compte, j'étais encore plus énervé que je voulais bien le croire ! Le voir là, étalé comme un déchet me faisait vomir ! Comment pouvait il me faire ça ! Par
pur jalousie !
- Tu te fous de moi ? Il avait dit en relevant la tête les yeux à moitié fermés
- Non je me fous pas de toi ! Regardes ta tête sérieusement tu es effrayant ! T'as l'air d'un ivrogne à qui la vie ne sourit jamais !
- Moi ?
- Oui toi ! Tu me fais pitié ! Boire pour une simple crise de jalousie t'es encore plus gamin que moi !
J'avais posé les yeux sur la table du salon remarquant deux bouteilles vident puis au pied du canapé une bonne dizaine de bières suivit de trois autres bouteilles de whisky
vident. J'étais vraiment en colère ! Je déteste quand il essaye de se rendre intéressant avec des procédés aussi pathétiques ! Il était encore pire que moi lui qui se disait si mature, lui que
j'avais cru si adulte et rassurant n'était en fait qu'un sale enfant gâte ! Enfant gâte depuis trop longtemps qui tente de se faire remarquer par de l'alcool ! Il était désespérant c'est pas parce
qu'on le laisse quelques minutes qu'il faut faire le con ! Il manquerai plus qu'il aille se bourré la gueule tous les soirs se faisant plaindre par la suite pour ce stupide appel aux secours...il a
pas besoin de se faire plaindre...même si il a perdu sa mère et qu'il n'ose pas l'avouer...
Il a pas besoin d'appeler au secour...parce qu'il sait bien qu'on le voit...
Je me suis mis soudainement à pleurer devant Raphaël, j'étais idiot ! Toute cette haine que j'avais soudainement ressentit ne lui était pas destiné : j'étais le seul et unique idiot
dans cette pièce. J'avais honte de pleurer ainsi devant lui, il ne comprenait plus rien avec son petit air surpris. J'étais au bord de la crise de nerf m'insultant encore plus fortement !
Je jouais depuis tellement de jours, toutes ces fêtes, ces beuveries n'étaient qu'un moyen de masqué ma détresse parce que je sais ! Je sais que je suis seul maintenant ! Je sais
qu'elle ne survivra pas et même si elle ouvre les yeux plus rien ne sera comme avant. Cet enfoiré a finalement réussit à la tué et la voilà dans un autre monde ! Plonger dans ses souvenirs heureux
où nous étions trois. Elle ne reviendra jamais de sa chimère parce que si j'avais été à sa place je n'en serai jamais revenu non plus...
Je me sens si seul, perdu, sans plus aucun repère si elle s'en va je pense que je ne m'en relèverai pas...
- Calmes toi...
Cette voix, cette main, cette odeur.
Je me suis laissé aller, pleurant encore plus fort, criant, étouffé dans son pull je me laissais à ma peine sachant que dans ses seules bras je pouvais encore vivre. Il avait été
comme une soudaine corde au dessus de ma tête, le gouffre semblait moins profond et cette corde si proche, cette corde qui prit la forme d'une main puis un visage, son visage.
- Je suis là.
De la voix la plus douce il m'avait murmuré ces quelques mots à l'oreille, je continuais de sangloter contre lui demandant sans cesse pourquoi ! Pourquoi est-ce qu'il a fallut
qu'elle parte sans moi.
- Elle a pas le droit de me laisser ! Elle a pas le droit ! Pourquoi...
Je frappait le dos de Raphaël injuriant Dieu et tous les saints qui se moquaient bien de moi ! Il vint me poser un baiser sur mes cheveux puis il remonta mon visage pour que
enfin je puisse croiser son regard.
J'ai ressentit à ce moment là un choc si puissant que mes jambes en tremblaient, ses yeux rouges me pénétrèrent totalement, sentant le monde s'effacer il me regardait avec une
telle douceur ! Je me sentait poignardé le coeur mais cette douleur était si mélancolique qu'elle en était belle...j'étais envoûté...je l'aimais...et tout cet amour je le sentais partagé.
- Je t'aime Vincent.
Une phrase. Une simple phrase qui avait fait arrêté mes pleures et battre mon coeur. Le temps s'était arrêté et j'entendais sa voix comme si sa bouche était à l'entré de mon
oreille. Ses lèvres s'étaient approchées des miennes pour mélanger nos deux passions, ma tristesse à son envie, ma douleur à son amour. J'étais au dessus des anges et c'était moi maintenant qui me
riait d'eux.
Plus tard il m'avait porté jusqu'au canapé pour me lover contre lui ne voulant plus quitter son corps, il me caressait les cheveux bercé par le silence et la douceur qui régnait.
Sa bouche avait été décelée.
- Ma mère est morte il y a de ça deux ans.
Je ne disais rien, j'écoutais.
- Tu te souviens de cet élève que j'avais aimé. En fait ce n'était pas qu'un plan cul comme j'ai put le dire, si j'avais été si déçu le jour où tu avais dis ça c'est tout simplement parce que je
savais que je tenais à toi. Cette histoire était construite de toute pièce enfin en grande partie. A vrai dire j'ai eut une véritable relation avec lui sauf qu'il n'était pas n'importe qui...
- Comment ça ?
- C'était mon frère.
- Quoi ?
- Mon demi-frère pour être exact.
Il avait soudainement prit une grande inspiration, je pouvais sentir son coeur s'accélérer. Cette histoire avait soudainement remué plus de chose que prévu dans son petit être si
mystérieux.
- J'avais eut le hasard d'être son professeur. C'était le fils du nouveau petit ami à ma mère. Je ne m'étais jamais bien entendu avec elle ! Elle était beaucoup trop frivole sortant avec des hommes
à droite et à gauche depuis que j'avais cinq ans et je l'avais toujours détesté ! Si mes parents n'étaient plus ensemble c'était de sa faute. Enfin je m'étais toujours dit ça. Puis quand elle avait
décidé d'épouser à nouveau quelqu'un il a fallut qu'il est un fils...un très jeune fils mais tellement beau !
Une pointe de jalousie m'avait pincé le coeur.
- Il était drôle, gentil, mais assez mauvais élève ! Il avait de grosses difficultés je l'avais souvent aider. Je savais que j'en tombais amoureux, je le sentais mais je me taisais ! C'était un
amour interdit et surtout impossible. Jusqu'à ce q'un jour il soit partager, on s'aimait. En secret certes mais je savais qu'il m'aimait autant que je l'aimais. Je pensais que cette amour resterait
secrète jusqu'à la fin de ses études mais son père nous a surpris nous embrasser dans sa chambre. Il était furieux ! Il est partit le lendemain nous crachant dessus comme des mal-propres et je n'ai
plus jamais revu ce garçon.
- Ta mère t'en a voulus je suppose ?
- Elle s'est suicidé.
J'ai senti mon coeur faire un bond immense, il avait annoncé ça comme si c'était anodin et pourtant je savais que ça ne l'était malgré son apparente indifférence.
- Elle n'a pas supporté avoir un fils homosexuel. Dans son testament elle a écrit qu'elle me haïssait et qu'elle regrettait d'avoir eut à mettre au monde une chose pareil. C'était son seul
regret.
- Raphaël...
- Je n'ai même pas pleurer. Je n'ai pas voulus être sur la feuille de l'enterrement et toute ma famille m'a renié sauf mon père.
- Raphaël...
- Quand on t'as annoncé que ta mère était à l'hôpital c'était comme si j'avais soudainement remonté le temps. Comme dans un film en noir et blanc je me revois devant les ambulanciers qui m'avaient
posés une main simple sur l'épaule faisant des signes négatifs et des "désolé" à tout bout de champs. Sauf que cette fois je pleurais...alors que c'était toi que j'entendais pleurer. C'est comme si
tu avais pleuré pour moi...
Je me suis redressé vivement pour lui déposer un doux baiser sur les lèvres lui rappelant ma présence. Il n'avait pas quitté le plafond depuis le début de son récit. Il me
regarde enfin, un doux sourire sur les lèvres et les yeux brillants de larmes.
- Tu peux pleurer maintenant, je lui avais dit de la voix la plus réconfortante que je pouvais
Et c'est doucement que dans mes bras il pleura comme un enfant aurait pleuré, je me sentais si utile et protecteur que j'en étais fier ! J'avais enfin put faire quelque chose
pour lui, même si l'alcool facilitait ses émotions à ressortir enfin.
C'était donc cette histoire que sa carapace cachait au plus profond de son coeur, c'était donc cette plaie qui avait mal cicatrisé et qui ne demandait que le pardon et le
soulagement. La culpabilité qui le rongeait depuis deux n'était pas partie malgré le fait qu'il n'ai jamais put avouer qu'il aimait sa mère, autant que je l'aime moi. Il aurait tant aimé lui
dire.
- Je t'aime Vincent alors ne me laisses pas ! Ne pars pas avec ta mère...
- Encore...dis le moi encore, j'avais murmuré si heureux que mon souffle s'en été coupé
- Je t'aime...
- Encore...
- Je t'aime.
- Encore !
- Vincent je t'aime !
Il m'a fait basculer se retrouvant au dessus de moi, m'embrassant avec passion et fougue et je répondais aussi bien que je le pouvais. Approfondissant notre baisé en posant mes
mains de chaque côtés de son visage j'avais arqué mon dos pour me coller encore plus à lui sentant l'érection devenir trop douloureuse pour la laissé insatisfaite.
- Demandes le Vincent t'en meurt d'envie, avait dit Raphaël dans un souffle
- Autant que toi mon chéri...
Je continuais de remuer mon bassin contre le siens me mordant la lèvre sentant que j'allais le prendre à la seconde.
- Demandes le...
- Su...suces moi j'en peux plus...
- A tes ordres, avait sourit Raphaël
Rapidement j'avais enlever mon pantalon ainsi que tout le reste de nos habits pour se retrouve complètement nues et offert l'un à l'autre ! Cette soirée promettait d'être
chaude...